Force 10 from Navarone

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L'Ouragan Vient De Navarone Fr 25 000
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Published on: 2016-10-06
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The first 200 lines.

MER MEDlTERRANEE MER EGEE

Au coeur de la mer Egée se trouve l'île de Navarone.

En 1943, elle était devenue une écharde pour les Alliés.

Des canons, placés sur ce rocher antique et aiguillés par des radars,

assuraient au commandement allemand une domination stratégique totale.

Les attaques aériennes et navales s'avérèrent coûteuses et inefficaces.

En désespoir de cause, les Alliés essayèrent de s'y infiltrer.

Dans la nuit du 24 septembre, un commando spécialement entraîné

réussit à pénétrer au coeur même du complexe militaire,

plaça des explosifs à la base des immenses monte-charges d'obus,

puis se retira pour être récupéré par les navires de la Royal Navy.

- Réduisez la vitesse, numéro un. - A vos ordres, mon capitaine.

Feu !

Feu.

Mallory, Miller, nous sommes ravis de vous avoir à bord.

Nous craignions de vous avoir laissé sur Navarone.

QUELQUE PART EN ANGLETERRE 1 943

Allez ! Allez !

Allez, plus vite !

Plus vite !

Plus vite, plus vite, plus vite !

Selon le règlement, si on manque de lard, jambon, etc.,

l'officier chargé de l'intendance, en l'occurrence vous,

autorisera une fois par semaine la distribution d'abats.

- D'abats ? - Les abats

sont les rognons, le foie, la langue, la cervelle...

Pas possible !

- Milly, ravi de vous voir ! - Bonjour.

- Que faites-vous donc ici ? - Aucune idée.

J'ai été appelé par le Commandant Jensen.

Vous avez sauté du haut des Falaises Blanches. Comment va la jambe ?

Elle est toujours là. Je vous croyais à la retraite.

Vous démarchez toujours vos pétards ?

Oui, on a des choses qui pètent en toute occasion.

J'étudie un nouveau détonateur. C'est intéressant...

Pardon. On ne peut faire attendre le Cdt Jensen.

- On prendra un pot plus tard. - ll voudrait vous voir ensemble.

Caporal, mettez ça dans mon bureau.

Mallory.

Asseyez-vous. Comment va votre jambe ?

Miller, n'est-ce pas ?

On vous a affecté au magasin de jouets de Winston.

"Service des Sales Tours", comme disent ceux de Whitehall.

Ils disent beaucoup de bien de vous.

On a besoin de vous, les gars, pour une chose assez spéciale.

Ce n'est pas exactement un chef-d'oeuvre,

mais je me demande si vous pouvez identifier ce type.

Remontez à Navarone.

J'aimerais mieux pas.

Nicolai ?

Il vous a un peu laissé tomber, non ?

Pourquoi lui ?

Les hommes d'Andreas l'ont fusillé pour trahison, non ?

C'est ce qu'on nous a dit.

En fait, il s'est échappé.

Ce n'était pas un traître mais un agent allemand

qui opère selon nous en Yougoslavie, chez les Partisans,

sous le nom de Capitaine Lescovar.

Vous deux connaissiez Nicolai.

En fait, vous êtes les seuls à pouvoir l'identifier.

Je veux que vous y alliez pour vous en occuper.

Qu'on s'en occupe ?

Qu'on le tue.

Discrètement, si possible.

Mais je suis un civil, à présent.

On a pensé à ça.

Vous êtes rappelé dès à présent et promu.

Sergent-chef.

C'est trop généreux.

Comment nous rendrons-nous là-bas ?

On vous a placés sur Force 1 0.

Le code pour une opération des Alliés en Yougoslavie.

Excusez-moi. Quel est leur objectif ?

Seules les personnes strictement concernées le savent.

Vous ne figurez pas parmi elles.

Barnsby, entrez.

- Monsieur ? - Colonel.

Force 1 0 décolle aujourd'hui.

Ça va. Vous emmenez ces gars.

Pardon ?

C'est une question de transport. Vous avez des passagers.

Un petit à-côté. Major Mallory, Sergent Miller.

Lieutenant-colonel Barnsby.

Ma mission est déjà établie dans ses moindres détails.

La dernière chose dont nous avons besoin, c'est des passagers.

Le Major Mallory a une certaine expérience.

Je n'en doute pas.

Nous parlons d'un voyage plutôt difficile.

On doit se déplacer vite. Mes hommes sont jeunes et en forme.

- lls ont été entraînés pour cette mission. - J'en suis conscient.

Je suis inquiet pour la sécurité de mon unité.

Ces gars ont un boulot à faire également.

Il vous appartient de les amener chez les Partisans.

Vous partez pour l'ltalie à 23h00,

et continuez vers la Yougoslavie la nuit suivante.

Très bien.

Merci. Ce sera tout, messieurs.

Nous ferons de notre mieux pour ne pas vous ennuyer, colonel.

Bien sûr.

Passez-moi le bureau du Premier ministre, s'il vous plaît.

M. le Premier ministre ?

Force 1 0 activée.

BASE AERIENNE DE TERMOLI

Ça suffit !

- On ne va pas à l'aérodrome ? - Selon mes observations de Barnsby,

on pourrait aller en Yougoslavie en marchant sur l'eau.

Bon, c'est par là. Ralentissez, Nolan.

Arrêtez.

Nolan, éteignez les phares. Descendez.

Oberstein, Reynolds, la clôture.

Williams, Farrell, amenez ce matos à la clôture. Allez, vite.

Vous allez rater votre avion si vous ne venez pas avec nous, major.

Quelle manière charmante de s'exprimer !

Une manière originale de monter dans un avion, non ?

Tout ne peut pas toujours être facile.

Ce n'est pas facile si on tient à escalader des clôtures dans le noir

quand il y a une porte tout à fait convenable, 800 mètres plus bas.

On peut vous être utiles ?

Oui, vous pouvez vous taire et ne pas nous gêner, major.

Vous avez un problème de clôture, Oberstein ? Allez.

Je n'ai pas de temps pour des explications.

Une chose que vous ignorez,

c'est que nos trois dernières missions en Yougoslavie

ont été foutues en l'air ici, en Italie.

Cette fois, nous décollerons sans l'annoncer à personne.

Allez les gars, bougez-vous le cul. Pressez-vous un peu !

Mince alors ! Regardez un peu ces types !

Ils dérobent la moitié du terrain.

C'est bon, attendez.

Attendez mon signal.

On y va, les gars !

Blake, surveille Rastus, ici.

OK, les gars, pas un geste.

Et vous, reculez, reculez !

Bill, Eddie, allez cueillir les autres, là-bas.

Vous deux, ne bougez pas.

D'accord, petit malin.

- Comment t'appelles-tu, petit ? - Walter.

Walter.

Et toi ?

C'est foutrement pas Rastus.

Walter.

Allez, vous avez un bâton, utilisez-le et sur-le-champ !

Bonsoir.

Major, dépêchez-vous !

Il est temps de décamper.

- Vous êtes des officiers ? - Plus ou moins, oui.

Nous vous sommes reconnaissants, sergent.

- Weaver. - Sergent Weaver. Merci.

Service médical de l'armée U.S.

Mais...

Il y en a encore dehors, Reynolds.

Allez, grouillez-vous. Magnez-vous la rondelle. Bon sang !

Eh, colonel !

Où est Nolan ?

Je crois bien qu'il ne sera pas des nôtres.

OK, allons-y.

Que diable !

Espèce de salopard ! Je vous ai sauvé le cul, là-bas

et vous me laissez planté là.

Qui c'est, ce type ? Barre-toi.

Ne me bouscule pas ! Ne me bouscule pas !

- Ecoutez-moi ! - C'est un peu tard pour ça.

Vous n'auriez pas dû me laisser là-bas. Je vous ai sauvé les burnes.

On ne pensait pas que vous aimeriez notre destination.

Ce sont mes oignons, vu ?

Ce type va se fondre dans le paysage.

Il vous manque un homme.

Nolan pouvait sauter en parachute, au moins.

- Tu sais sauter en parachute ? - Je peux apprendre sur le tas.

Exact, tu apprendras pendant la descente.

Excusez-moi.

J'espérais presque qu'on perdrait ça.

On ne sait jamais. Ça peut être utile.

Qu'est-ce qu'il y a là-dedans ?

Mes pyjamas.

On dirait des pyjamas très explosifs.

Pas de quoi s'en faire.

J'y joue depuis que j'ai fait sauter ma crèche avec mon kit de petit chimiste.

Pauvre vieille nounou.

Yougoslavie, droit devant.

On a de la compagnie.

Deux est touché !

Reynolds, sautez !

Sautez !

Allez !

Allez ! Vite !

Allez, sortez !

Allez, vite !

Allez !

En avant.

Mallory.

O.K.

- Vous avez vu les autres ? - Pas encore. Baissez-vous !

Ça grouille de boches. Ils sortent de partout.

N'est-ce pas ?

Allons-y.

- Ça va, Reynolds ? - Ouais.

- Où est votre Sergent Miller ? - ll doit traîner dans le coin.

Comment diable est-il arrivé ici ?

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