The first 200 lines.
Merci, Lucky.
Bravo, chérie.
On applaudit bien fort Milagro Prescott.
N'aie peur de rien, Fortuna.
Sois forte
Fais face
Laisse le courage te guider
Reviens, mamá.
Dresse-toi fièrement
N'oublie pas qui tu es
Cœur fougueux Esprit aventureux
Explore des territoires merveilleux
Ton destin est entre tes mains
Allons, gentil petit écureuil.
Fais-moi confiance, c'est des cacahuètes, ton plat préféré.
Tom, tu ne veux même pas goûter ?
Lucky ?
Où es-tu ?
- Tante Cora. - Lucky.
Les jeunes filles ne s'asseyent pas aux fenêtres.
Mais elles ont le droit d'assister à de fabuleuses fêtes.
Ton grand-père veut devenir gouverneur,
c'est un tantinet plus important qu'une fabuleuse fête.
Dois-je te rappeler ce qu'il s'est passé la dernière fois ?
Des erreurs ont été commises.
Ce n'est rien de le dire.
Tu ne rateras rien, juste...
Le gâteau, les autres enfants,
les rires
et un éléphant ? Je rêve.
Vivre avec grand-père n'est pas facile,
mais être une Prescott, c'est oublier ses désirs,
et agir dans l'intérêt de la famille.
Alors descends et viens terminer ta leçon de calcul.
Si ton précepteur refait une crise de nerf...
"Si un train circulant à 40 km/h quitte la gare à 8h00..."
À quoi ça va me servir ?
- Cora. - Oui, père ?
C'est une catastrophe,
mon nœud papillon...
C'est trop serré.
Imagine, Cora,
de roi du chemin de fer, je vais devenir gouverneur.
Et pourquoi ? Parce que...
"Les Prescott n'abandonnent jamais".
Bravo, petite.
On ne devrait pas verrouiller la porte ?
"Si le train s'arrête tous les 160 km pour faire le plein d'eau..."
Tom,
ravie de vous revoir, mon cher.
On en a déjà parlé.
Tom, tu trahis ma confiance.
On devrait verrouiller cette porte.
Je t'en prie, arrête-toi.
Ça court vite, un écureuil.
Grand-père va me tuer.
Mesdames et messieurs,
voici venu l'auguste jour du lancement de ma campagne.
Je vous fais la promesse
de gouverner cet État avec la même poigne que ma maison.
Je saurai mettre fin
au chaos.
Salut, grand-père.
Miam, du gâteau.
Faire la une, c'est bien,
n'est-ce pas ?
En règle générale.
L'écureuil sur le visage, ça lui va très bien.
Il finira par nous reparler, hein ?
Quand son visage aura cicatrisé ?
Grand-père a besoin de calme pour remettre sa campagne sur les rails.
Nous rentrerons à la fin de l'été.
Pourquoi on ne va pas à la maison du lac ?
Parce qu'elle est toujours quelque peu inondée,
comme mes plus chers souvenirs d'enfance.
Je me suis excusée.
M. Twinkles, que font ces gens dans notre compartiment ?
Je crains que vous ne fassiez erreur...
M. Twinkles ?
Tu as vu son nœud papillon ?
Il s'est fait beau pour aller au théâtre ?
Il y a un théâtre, où on va ? Ou une bibliothèque ?
Un zoo ?
Quelque chose ?
Laissons l'extérieur
à l'extérieur,
veux-tu ?
Tes pieds.
Passer l'été dans un territoire sauvage ne fait pas de nous des animaux.
- C'est comment, Miradro ? - Miradero.
Et lui, comment je dois l'appeler ?
Tu peux l'appeler papa
ou père
ou bien
Jim.
Bonjour, Jim, ça va, depuis 10 ans ?
Ma chérie,
ça n'a pas été facile pour lui, quand ta mère est morte.
- Ton père était brisé. - Pourquoi il m'a laissée ?
Mon cœur,
il était loin de la civilisation avec un bébé.
Il a fait ce qu'il...
ce qu'on estimait de mieux.
- C'est pas le petit coin ? - Comment osez-vous ?
C'est un compartiment privé !
Mes excuses.
Le restaurant ferme dans 5 minutes.
Je crois que c'est le moment parfait
pour prendre le thé.
Ne bouge pas.
Prochain arrêt : Miradero.
Pardon.
C'est lui qui m'a touché.
Des petits gâteaux.
Voyons, chocolat, citron,
noix de coco.
Tu es un bon toutou.
Oh, mais oui.
Lucky ?
Sale cabot !
Attention, princesse,
tu causeras bien du malheur
si tu tombes par-dessus bord.
Tu ferais mieux de te méfier
de ces chevaux sauvages.
Lucky, te voilà,
tu vas me rendre folle.
Merci infiniment, monsieur...
On m'appelle Hendricks.
J'envisage vraiment de te tenir en laisse.
Attends.
Sois toi-même,
la meilleure version de toi-même,
la version non-pyromane.
Lucky ?
J'ai pas l'âge des cheveux blancs.
Ne t'inquiète pas,
il a vraiment hâte de te revoir.
Je suis sûre que l'été passera plus vite que tu l'imagines.
Quelle est cette odeur ?
Pardon, madame,
il crache.
Ne t'inquiète pas, tante Cora,
l'été passera plus vite que tu l'imagines.
Très amusant.
C'est lui ?
Non, je ne le vois nulle part.
On est à la bonne gare ?
Oui, et ça me navre.
Je vais voir à son bureau,
attends-moi sans bouger.
Je meurs de faim.
Je mangerais bien un steak.
Sois prudente, princesse.
- On est pas sur la côte ? - Changement de plan.
Écoutez, on a plus d'argent.
J'ai vu des chevaux depuis le train qui pourraient nous renflouer.
Vous savez qui a de l'argent ? Les banques.
Ça s'est mal terminé, la dernière fois.
En route, méritez-moi ce steak.
Reviens, rends-moi ma glace.
Un tonnerre d'applaudissements pour Valentina
et Las Caballeras
de Miradero.
Présenté par les chemins de fer Prescott et le corral Granger,
des écuries confortables comme un bon lit.
Comment ?
Hola, cómo estás...
Nous t'attendions.
- Tu ressembles tant à ta mère. - C'est vrai ?
Vous la connaissiez ?
Tout le monde connaissait Milagro.
Tiens, prends ceci,
ta mère avait exactement la même.
- Bienvenue chez toi, mi hija. - Attendez.
Et maintenant, la championne de dressage
et la n° 1 dans le cœur de son père,
ma fille, Apo Granger,
et l'inimitable Chica Linda.
Elle me fait tourner en bourrique depuis 13 ans,
j'ai l'habitude.
Les chevaux savent faire ça ?
Tu t'es assez pavanée, retourne à tes corvées.
Fortuna Esperanza
Navarro Prescott, reviens ici.
Tante Cora, viens voir ça.
Quelle odeur...
Regardez cette jolie pouliche.
Ça doit faire mal.
Quels mouvements gracieux !
Un final de toute beauté.
Puis-je vous offrir mon bras ?
Certainement pas.
Vous m'en voyez désolé.
Incroyable, nous voilà échouées à la gare comme des vagabonds.
Tu as vu ces écuyères sur leurs chevaux ?
Elles m'ont donné une écharpe.
Je veux un thé corsé
et brûler cette robe.
Tu avais vu le spectacle de ma mère ?
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