Love, etc.

Love, etc.

Download French Subtitle

Release info

Love Etc 1996 1080p WEBRip x264 AAC-[YTS MX]
Love etc 1996 FRENCH 1080p WEBRip x265-VXT
A Commentary by Moudy0007

Tags

webdl
Published on: 2024-07-04
Downloads: 47
Hearing Impaired: No

French subtitle preview

The first 178 lines.

Un important incendie près de Paris.

Les entrepôts…

… bloqué de Rungis jusqu'à Wissous.

Et la 13 de la porte d'Auteuil…

Tu sais que t'es pénible, hein ?

Je te dégote des nanas depuis 20 ans.

Je fais tout pour que la soirée crève le plafond

et tu te contentes de rester à jeter des regards furibonds.

Comme Hagen dans Götterdämmerung, si tu me permets…

Je te permets rien, tu m'emmerdes, Pierre.

J'en ai ras le bol.

J'en ai ras le bol que tu mentionnes aux hors-d'œuvre

que je suis pas dans mon assiette avec les femmes.

Et le vieux coup de la carte bleue sous la table, on n'a plus 12 ans.

Tu m'invites que pour que je règle l'addition ?

Si j'étais comme toi, un caïd de la finance,

que mon plus vieil ami soit pauvre comme Hérode

et qu'il me ramène la cousine esseulée d'une nana époustouflante,

je considérerais comme un honneur de payer.

Mon pauvre garçon…

Tu ne tiendras pas une semaine de plus avec Alice.

Surtout en vacances.

- Et surtout chez ses parents. - Là, t'as raison.

J'ai été un peu audacieux.

Comment ça se passe ?

C'est marrant.

Désopilant.

Et puis surtout, très gratifiant.

C'est pas un peu pathétique ?

Non, ça va.

Sans rire, mon poussin, je trouve ça formidable…

C'est très courageux de prendre son destin en main comme tu fais.

Et puis, la fin justifie les moyens.

C'est exactement ça. T'as parfaitement compris.

- Il s'appelle comment ? - Il s'appelle pas.

Je te tiendrai au courant, promis.

Eh ! Eh !

Tu sais, Bénito…

Ça serait bien que tu te mettes à boire.

Parce qu'à 40 ans, je serai une épave cirrhotique

dérivant sur la Seine.

Toi, tu seras un petit lézard vivace dans tes chaussures médicales

en train de siroter un Yop avec une paille

dans un bain à remous.

Non ?

Je sais, mais je réfléchis encore.

C'est ça, réfléchis.

À la prochaine.

Embrasse le chat si tu t'en sens capable.

Salut.

Je sais exactement à quoi m'en tenir.

Je suis pas particulièrement fière d'avoir entretenu

une relation sexuelle avec mon voisin du dessous.

J'ai toujours eu du mal à rompre. Pire, je me suis accrochée trop longtemps.

Coucou, c'est moi !

Bonjour à vous, 658/VL.

Votre annonce dans le Nouvel Observateur m'a donnée envie de vous répondre.

Alors je réponds.

Je suis peut-être l'homme que vous cherchez.

Fidèle, libre, équilibré, physique honorable.

Je n'exerce pas une profession artistique, mais je m'intéresse à l'art.

Je travaille depuis six ans dans une banque au service du change.

Une chose est sûre, je me dois de vous mettre en garde.

Je n'ai pas ce qu'on appelle un tempérament expansif.

Quand je rencontre des gens qui me plaisent,

je me referme sur moi-même comme si je craignais de ne pas plaire

ou estimais que je ne suis pas assez intéressant.

Et naturellement, c'est assez normal, ils ne me trouvent pas intéressant.

Qu'ajouter à mon signalement ?

Faut-il faire une fiche anthropométrique ou un curriculum vitae ?

Décliner son identité,

se situer sur une échelle de valeurs, et quelles valeurs ?

Dresser l'inventaire de son patrimoine,

citer son meilleur ami forcément de parti pris ?

Je ne sais pas.

Pour avoir de l'assurance, il faut déjà en être pourvu.

C'est très dommage, car par ailleurs je me crois capable d'aimer

et d'en assumer les conséquences.

À très bientôt. Benoît.

- Vous désirez ? - Non, j'attends quelqu'un.

Où sont les toilettes ?

- Bonjour. - Bonjour.

Je suis Marie.

- Vous êtes Benoît ? - Oui.

- Bonjour. - Bonjour.

Excusez-moi, je reviens.

- Vous… - Vous préférez pas…

- - Vous préférez pas…

Vous préférez pas qu'on s'installe là ?

D'accord, très bien.

Pourquoi vous avez envoyé la photo de votre copain ?

Je suis pas photogénique. J'en ai fait 25 au photomaton.

La dernière où je me trouve à peu près correct,

j'avais 11 ans.

- Excusez-moi, je comprends pas bien. - Quoi ?

Qu'une femme comme vous passe une annonce.

- À cause de mon âge ? - Non. C'est juste…

C'est vrai, c'est un peu scandaleux.

Vraiment embarrassant en plus.

C'est comme essayé d'acheter quelqu'un dans un magasin.

On n'est pas vraiment entraîné pour ce genre de chose.

En même temps, je crois que dans la vie,

il faut savoir reconnaître ses limites.

Oui.

Décider de ce qu'on veut vraiment,

s'y atteler,

et s'efforcer de pas avoir de regrets pour la suite.

Elle m'a souri et puis elle a baissé les yeux.

Elle était timide et ça me plaisait.

On a bu un autre verre et on est rentré chez soi.

Et voilà.

Voilà.

Je n'étais pas timide. J'étais nerveuse, mais pas timide.

C'est pas pareil.

C'est Benoît qui était timide. Ce qu'il y a d'important, malgré tout,

c'est qu'il faisait de son mieux.

Et pour lui et pour moi, et ça, c'est touchant.

C'est sincèrement touchant.

J'ai beaucoup aimé votre lettre.

Oui ? Je me suis donné du mal.

Merci.

Bonjour, excusez-moi de vous déranger, je suis la voisine du dessus.

Je suis en panne de M. Propre. Vous pouvez me dépanner ?

Bien sûr, je vais vous chercher ça, je comprends.

C'est pas agréable de réaliser ça quand on vit au septième.

Un dimanche en plus…

Je me rappelle que même nous, au troisième,

quand le petit marchait pas, plus le sac des courses…

- Merci, je vous le redescends. - C'est pas la peine.

Il est presque vide.

Bon, bonne journée.

Bonne journée.

- J'allais oublier. - Oui ?

Vous pouvez dire à votre mari que pour l'annonce, j'ai trouvé.

C'est très bien, il sera très content.

- -

Je vais te donner à manger, deux secondes.

- Dégage, Moulfrit. -

Salut, c'est Pierre. T'avais raison.

J'ai été audacieux, j'ai pris la poudre d'escampette.

Embrasse Moulfrit, à bientôt.

C'est Alice, message pour Pierre. J'espère que t'as trouvé tes allumettes.

- On a mangé ta part de clafoutis. -

Tu n'as pas le bonjour de mes parents.

Pour ton maillot, oublie, il va bien à mon frangin.

Bye.

Bonsoir, c'est Marie.

Je me disais qu'on pourrait peut-être se voir.

Heu… Dimanche, si vous voulez ?

Vous pouvez me rappeler à la maison. Au revoir.

Salut, c'est Blanchard. C'est OK pour le squash lundi.

Rendez-vous à 6 h…

J'ai toujours été raisonnable.

J'ai toujours voulu vivre avec un homme pour lequel j'aurais de l'amour,

du respect et en plus, le béguin.

Ça m'a toujours semblé aussi difficile

que d'aligner trois fraises dans une machine à sous.

Ceci dit, je ne pense pas que ça regarde qui que ce soit.

Je suis quelqu'un d'ordinaire et sans histoire. Et j'ai bonne mémoire.

Et il vous a remboursé ?

À sa manière.

Je lui prêtais de l'argent, il faisait mes disserts de philo.

Il me présentait des filles. J'étais un peu empoté pour tout ça.

On s'est jamais quitté d'une semelle, presque 20 ans que ça dure.

J'ai jamais eu de meilleure amie. Vous avez de la chance.

Oui, vous voulez du fromage ?

Oui.

Je suis désolé.

Merci.

Vous savez ce qui aurait été bien ?

Une famille nombreuse avec des tas de cousins

qui passent leur temps à faire un saut chez vous.

Ici, personne faisait un saut.

Ceci dit, dans les familles nombreuses,

les bambins sont pas si charmants,

les adultes pas si intéressants,

les vieilles tantes excentriques se saoulent en cachette

et sentent le chien malpropre, non ?

Comments

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left