The first 200 lines.
KICKBOXER
- Vas-y, champion! - Wow!
Allons!
Un, deux, trois, quatre, cinq- C'est bon.
C'est partis!
- Tu vas l'avoir, champion! - C'est partis !
- Tapes le, champion ! - Pause ! Ramènes le dans son coin.
Le champion est vraiment trop fort.
Personne n'a duré pu duré plus que cinq rounds dans huit derniers combats.
C'est vraiment "The Eliminator".
Regardes bien petit. Il va plonger dans ce round.
- Tu peux le faire, champion ! - C'est partis !
- Yeah, champion ! - T'es le meilleur !
- Tu va l'avoir, champion! - Ça y est. Il est finis.
Le gagnant après 38 secondes du quatrième round...
toujours champion du monde poids lourds...
Eric "The Eliminator" Stone!
Hey, champion, comment ça se fait que tu n'aie plus d'entraineur ?
J'ai mon petit frère avec moi, pour l'instant. Il dit qu'il veux être vétérinaire.
Moi je dit qu'il sera avocat, ou sinon je lui botte le cul !
Maintenant que vous avez battus tous ceux qu'il y a à battre, qu'allez vous faire ?
Combattre les meilleurs. Leur montrer qui est le boss.
- Et la Thaïlande ? - Et pourquoi ?
J'ai cru comprendre que le Kickboxing a été inventé là-bas, et qu'ils sont les meilleurs.
Oh vraiment ? Petit, réserves nous un vol pour Taiwan.
- Bangkok. - Bangkok, Taiwan, Tokyo
Quelle différence? Je botte des culs partout où je vais.
Corégraphie des combats et réalisation :
Réaliser par :
À Plus, petit.
Juste n'oublies pas que la semaine prochaine, tu te bats contre un champion.
Je sais. Je suis prêt. T'en fait pas.
- Attention à ton portefeuille. - Elle ne veux pas mon portefeuille.
Ce qu'elle veux, c'est le champion.
T'as vraiment eu la vie facile avec Maman en Europe.
Papa ne lâche jamais.
Si il n'était pas meilleur à tous les sports que je pratiquais, il me traitait de perdant.
Il était toujours après moi...
mais il m'a rendu fort.
Tu sais, Eric, Maman, c'était aussi quelqu'un de spéciale.
Elle voulais que j'apprenne les langues...
à faire de la danse, avant que j'apprenne le Karaté.
Elle me manque beaucoup.
J'aurais voulus qu'ils soient là pour me voir gagner le championnat.
Tu vois petit frère, ils n'ont jamais pus s'entendre.
Heureusement que nous on peut.
- Ils seraient fière. - Ouais.
T'as raison petit. Kurt!
Viens.
Putain, petit!
Combien de fois je doit te le dire ? Tu ne gagneras pas avec cette merde.
Fort. Des coups puissant.
Retires tes gants Allons taper du ballon.
Allez.
Ça c'est de la force petit.
Whoa! Vas-y doucement.
Tu dois apprendre. Allez.
Bonjours. Bienvenue à Bangkok.
Merci.
Comment voyez votre combats avec notre champion, Tong Po?
- Du gâteau. - Vraiment ?
Vous pensez gagner cette fois ?
Où est-ce qu'on peu avoir de la glace ici ?
- Vas m'en chercher ? - Ok.
Il nous reste combien de temps ?
Environ 30 minutes.
Tu n'as jamais combattu dans ce style avant. C'est tellement différent.
Hey, un coup, c'est un coup… On est venu pour se battre.
Vas me chercher de la glace, tu veux bien ? C'est partis.
Mais t'était où ? Donnes moi la glace.
Eric, ne fait pas ça.
J'ai vu ce regard dans ses yeux. Ce mec est fou.
- Il set putain de fou ! - Bien, Le public vas adore ça.
- Tu ne comprends pas. - Non, c'est toi qui ne comprends pas, petit.
Je suis le meilleur. Et c'est juste encore un autre moyen de le prouver.
Alors regardes et apprends. C'est tout dans les jambes.
Les jambes !
Ce mec était en train de taper ça avec ses jambes.
La poussière en tombait.
Et alors ? Peut-il bouger comme moi ?
Non. On vas l'avoir.
Eric, s'il te plait, j'ai un mauvais pressentiment sur ce coup là.
- Hey! - Crois-moi. Ne te bats pas contre lui.
Hey! Je t'ai amené ici pour garder mes arrières.
C'est quoi ton problème ? Ou t'es avec moi, ou tu rentre à la maison.
On est une famille. Allons botter des culs. Allez.
Ok. On y vas, champion.
Non!
Stop!
- Cette merde me rend dingue. - Oublies la musique.
T'as vus ça ? Il m'a eu avec son coude.
C'est leur façon de se battre ici. Je te l'avais prévenus.
L'enculé veux du combat de rue ? Je vais lui en donner.
- Abandonnes. - Non.
Trou du cul !
Tu peux pas faire ça !
Jesus Christ, lâches moi! Tu peut pas salir l'image de l'Amérique !
Ils t'auront tué au premier regard.
C'est mon frère !
- J'essaye juste d'aider. - Conduits nous à l'hôpital !
Il y a encore deux combats !
Hey, tu vas où ?
Oû est ce putain d'hôpital ?
Tu m'entends ?
Ne bouge pas.
Taxi!
Hôpital. Je veux allez à l'hôpital.
Ce connard vous aurais sans doute conduit dans un bordel.
Il a pas l'aire bien. Partons.
C'est bon. Je vais l'emmener à l'hôpital.
Allez dehors ! On fera la fête après. Dehors !
Les pures n'en n'ont jamais assez de moi.
Je m'appel Taylor, Forces spéciales de l'armée.
À la retraite, plus ou moins.
Accroches toi, l'amis. C'est moi le plus rapide à Bangkok.
- Est-ce que je peux le voir, maintenant ? - Le docteur a dit de repasser demain.
- Demain ? - Oui. Nous faisons de notre mieux.
La nuit vas être longue pour vous deux. Vous devriez peut-être dormir aussi.
Dormir ? Je peux pas dormir !
S'il vous plait, essayer. C'est ce qu'il y'a de mieux pour vous.
Je suis désolé. Je ne peux rien faire de plus.
Votre frère est paralysé.
- Que voulez vous dire par paralysé ? - La colonne vertébrale à été touchée...
à côté de la dixième vertèbre.
J'ai bien peur qu'il ne puisse plus jamais remarcher de sa vie.
Vous allez le faire marcher de nouveau.
Doucement, doucement !
Ok, doucement !
C'est déjà chanceux...
qu'il aie pu survivre.
Il resteras à l'hôpital au moins trois mois avant de sortir.
Je suis vraiment désolé.
Je vais…
Je vais me battre !
Oublies ça. Je ne signerai pas ton arrêt de mort !
- Dit moi juste où je peu le trouver. - Nom de Dieu, non!
Je ne veux pas faire partie de ça ! Rentre chez toi !
Attends 3 mois et après rentre chez toi, en sécurité !
Je ne veux pas de ton sang sur mes mains. J'en déjà assez.
Il va payer pour ça. Tu m'entends ?
Je le retrouverai. J'ai pas besoin de ton aide.
Ton seul moyen de l'avoir c'est sur le ring, et tu n'est pas de taille pour ça!
- Je ne sais pas où, mais je l'aurai. - Tu ne comprends pas.
Si tu vas le chercher en dehors du ring, on est mort. Nous tous !
Il a trop de valeur pour eux !
Le seul moyen c'est dans le ring.
Et comme je l'ai dit, tu n'es pas de taille !
On verra. OK ?
Excusez moi, Monsieur. Nous devons partir.
Monsieur, s'il vous plait.
- Bonjour. - Besoin d'aide ?
Oui, je voudrais essayer le "Muay Thai".
- Oh, vraiment ? - Oui.
Je le veux. Je veux Tong Po. Je veux le battre.
- Toi ? - Oui.
- Que veux tu ? - T'es sérieux en parlant de "Muay Thai".
- Qu'en penses tu ? - Je pense que t'es malade.
Mais si je ne peux pas t'arrêter, je peux te trouver quelqu'un qui pourra t'entrainer.
- Quelqu'un ? - Peut-être.
- Qui ? - Il n'y en a qu'un seul...
qui serais assez fou pour t'emmener sur le ring avec Tong Po.
Il s'appel Xian.
- Il vit dans la foret de bambou. - Sera-t-il à la hauteur ?
Putain, j'en ai aucune d'idée. C'est ton problème.
- Je sais juste où on peut le trouver. - Allons y.
- Et si il ne t'accepte pas ? - Il m'acceptera. Allons y.
- Maintenant. - Maintenant ? Surement pas. Moi, je veux me soûler.
- Je ne veux pas me soûler. - Tu me demande de t'emmener demain…
on se soûl ce soir, et c'est marché conclus.
Marché conclus.
Alors, lequel ce sera ? Le "Pink Pussy" ou le "Kitten Candy Club" ?
J'imagine qu'on peut pas juste tenter à l'hôtel.
Putain de non !
Relaxe. Je connais un endroit sympas pas loin d'ici.
Bébé, vas y!
Fait moi mal !
- Allez. - C'est ça ta vision d'un endroit sympas ?
Ha, ouais. Je ne fréquente plus d'endroits mal famés.
Elle ne sert que des soda.
Assieds toi. Allez.
Pour moi, comme d'habitude. Qu'est-ce que tu veux boire ?
- De l'eau. - Donnes lui un Perrier. Ouais !
Je ne voyais aucune raison de rentrer.
Il n'y avait rien pour moi là-bas, alors je suis resté ici.
Je suis bien mieux ici, loin de tout. Un danger de moins pour tout le monde.
Pourquoi ? Que faisais-tu ?
Armes à feux, grenades, mines, voiture blindée, tanks.
Je peux avoir une main sur tout. T'inquiète pas, t'es en sécurité avec moi.
Je suis survivant.
Un bon vivant, beau parleur…
bon buveur, un mec cool quoi.
Je tiens à profiter de des plaisirs de la vie.
Laisse moi te dire un truc sur Freddy Li, le chef de Tong Po.
C'est putain d'enculé.
C'est une autre culture. Un autre monde.
Tu vas devoir accepter ça, ou tu feras pas long feu.
Pourquoi est-ce que tu m'aide ?
J'avais un pote au Vietnam, comme un grand frère pour moi.
Il m'as tout appris.
Comment survire, comment s'en sortir.
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