The first 200 lines.
Viens, mon petit ange.
Tu sais très bien que tu n'es pas autorisé à jouer avec la balle.
Viens avec Emilia.
Emilio, tu sais très bien ce que le docteur a dit.
Tu dois grandir sans aucun effort.
Alors, qu'est-ce qui est important maintenant ?
Assieds-toi avec moi et trouvons du bon temps.
Bravo, Emilio ! C'est un beau dessin.
Mais maintenant je n'ai plus d'idées !
- S'il te plaît, laisse-moi aller avec les autres. - Ce n'est pas possible.
Tu ne peux pas faire d'effort.
Ah, cette bonne vieille Emilia.
C'est hors de question. Nous devons rentrer à la maison. Viens !
Je sais que pour un garçon de ton âge, ce n'est pas facile
de se débrouiller avec une telle maladie.
Mais ça va aller, mon petit.
Combien de fois est-ce que tu m'as consolé ?
Dépêche-toi. Je t'ai laissé aussi une chemise propre dehors.
Oui, c'est bon.
Emilio ! Maintenant mets ta chemise. Qu'est-ce que les gens vont penser ?
Nous allons nous promener. Viens, mon ange.
Tu ne peux pas me laisser seul ?
Vous arrivez à temps. Vous pouvez voir encore cette pauvre Emilia.
- Merci. Et Emilio ? - Il est en haut. - Comment est-ce qu'il va ?
- Bien, comme toujours. - Occupez-vous de mes bagages. - Immédiatement.
- Merci d'être venue. - C'est tout naturel.
C'est malheureux. Les meilleurs partent toujours en premier.
Puis-je me présenter ? Je suis Franco Alessi. Le professeur d'Emilio.
- Je suis venu pour vous rencontrer pour quelques petites choses. - Oui, je comprends.
Mais aujourd'hui le moment est mal choisi.
- Peut-être pouvons-nous reporter ça à une autre fois ? - Naturellement, naturellement.
Alors, à bientôt.
Ah, je n'ai jamais aimé cette vieille femme.
- S'il vous plaît ouvrez la porte. - Tout de suite.
Merci beaucoup. Au revoir.
Emilio !
Emilio !
Emilio ! Salut, Patrizia, pourquoi cries-tu comme cela ?
Je ne me suis pas préparée à être photographiée.
En bas j'ai rencontré ton professeur.
Je l'ai renvoyé. J'espère que cela ne te dérange pas.
Eh bien, autrement je dois le revoir.
Pourquoi n'ouvres-tu pas la fenêtre ? On suffoque ici.
Comment peux-tu supporter ça ?
- C'est pourquoi tu es toujours si pâle. - Qu'est-ce que tu veux dire par là ?
Mais maintenant c'est assez. J'aime pas quand les fenêtres sont ouvertes.
J'ai à peine regardé la pauvre Emilia. Je voulais te voir immédiatement.
C'est ça. Tu voulais me voir immédiatement ?
La dernière fois que je t'ai vu, tu était encore un enfant.
Est-ce que ma chambre est prête ? Comment ça ta chambre est prête ?
- Tu veux rester ici ? - J'ai tout ouvert, je reste.
Je ne peux pas partir et te laisser seul maintenant.
Mais qu'en est-il de ton magasin de mode et de tes affaires ?
J'ai tout vendu tout. Le contrat est déjà signé.
- À qui ? - À une compagnie américaine. Ils ont bien payé.
- Eh bien, c'est chouette pour toi. - Un peu d'air frais ici.
Cela signifie que tu reviens à Venise, hein ?
Ca ne veut pas dire que je vivrai toujours là. Mais sait-on jamais.
- Écoute, je veux aller dans ma chambre maintenant. - Dans ta chambre ? Allons-y.
La poussière devrait être essuyée.
- Ca a beaucoup changé ici. - Tout change.
Tu n'as pas quelquefois la sensation comme dans une...
- Habiter en prison ? - Non, je me sens très bien ici.
- Et rien ne t'oblige à rester. - Non, je te rends service.
Nous allons changer certaines choses ici. Tu ne peux pas toujours te cacher dans la maison.
- Tu dois aller à l'air frais. Tu en as besoin. - Je ne dois pas faire n'importe quoi.
Tu vas aussi aller à l'école publique.
Les leçons privées sont absolument inutiles.
Tu m'écoutes ?
Encore ce vieux walkman. Tu dois apprendre mieux.
Quel désorde. Tout est couvert de poussière.
- Qu'est-ce qu'il y a ? - Saute du lit, nous avons une belle matinée.
Tu tousses comme un vieux. On va aller à la mer aujourd'hui.
L'air frais te fera du bien.
J'ai juste à passer mes vêtements.
Tu penses que je suis fou? Le soleil ne me convient pas.
En plus, je me sens fatigué et malade. Mais tu t'en fous.
Si je suis mal, ça sera de ta faute !
Respire !
Ca ne t'excite pas cette odeur merveilleuse ?
Ce gazouillis des oiseaux ? J'aime la nature.
Qu'est-ce qui a poussé ici ? Je n'ai rien vu comme ça depuis longtemps.
Quel bonheur !
Viens ici et sens ça.
Sens ce parfum.
Magnifique...
Eh bien, qu'est-ce que que cela ? Regarde ça !
Tiens, un petit champignon,
avec la recommandation de Dame Nature. - Jette-le ! Il est sans aucun doute toxique.
- Non, pas du tout. - Ne me touche pas avec ta main !
Tun as peur même de ta propre ombre !
S'il n'y avait pas de lâches, il n'y aurait pas de héros.
Rentrons à la maison. Je me sens vraiment rincé et je suis mort de fatigue.
Tu n'es pas fatigué, mais tu manques d'exercice.
La bonne Emilia t'a trop dorloté. Pauvre Emilia.
Emilia, Emilia...
Rentrons à la maison. Il me vient à l'esprit, qu'il pourrait y avoir des vipères par ici.
- Tu en as toujours au peur. - Non !
Comment trouves-tu le filet ?
Je suis allée chez trois bouchers différents jusqu'à ce que je l'aie trouvé.
Mange ! Ca va te plaire.
Je me suis donné tellement de mal.
Je ne savais pas que tu cuisinais en plus de dessiner.
- En quoi cela t'étonne ? - Comme j'ai fini...
- Peut-être un peu trop sanglant. - Je ne crois pas. J'ai entendu que c'est sain.
- Et voilà, fini. - Est-ce que tu en as eu assez ?
Déjà trois kilomètres.
C'est ça, regardez ces imbéciles.
Les crétins !
Incroyable !
Un, deux, trois...
Quatre, cinq kilomètres.
Et maintenant je viens de quitter Civitavecchia.
L'objectif est le lagon. Et maintenant je sprinte.
C'est parti, allez, allez ! Allez, je vais tous les battre !
- Qu'est-ce que tu fais ? - Une révolution. On va tout refaire ici.
36.
Là, je vais faire mon studio.
Et de l'autre côté une pièce pour ta gymnastique.
- Et le mobilier ? - J'ai tout vendu ce matin.
- Pourquoi est-ce que tu ne m'as pas demandé ? - Tu tenais beaucoup au mobilier ?
- Non, pas spécialement. - Dis-moi, tu as besoin d'argent Emilio ?
L'argent ne m'intéresse pas.
- Jolie fille. Est-ce que c'est ta copine ? - Qui ? - Qui d'autre qu'elle ?
- Je ne la connais pas même. - Comment ça ? Elle habite dans la maison en face.
- C'est très loin pour moi. - Mon pauvre petit chéri.
As-tu vu mes ciseaux ?
Intéressant ton film ?
Eh bien au moins tu t'intéresses un peu à la culture.
Les corps nus sont quelque chose de complètement naturel.
Ici ça ressemble à une porcherie.
Tu sais ce que nous allons faire ? Tous les livres vont aller à la bibliothèque.
Et la prochaine fois tu feras le ménage toi-même.
C'est un bon exercice. Et arrête avec cette lumière stupide !
Et toi, tu préfères m'espionner pour me donner des règles.
Poème numéro 12.
Qui te connaît, oh femme blonde, le diable a vu son nom sur ton genou.
Arrête, Patrizia ! Je n'en peux plus !
D'accord.
On se repose un moment.
Tu ne penses pas que tu t'écoutes un peu trop ?
Tu dois devenir plus vivant. Actif !
Tues juste trop fatigué, mon frère bien-aimé.
Tu t'enfermes à clé ici, tu ne fais rien et ne laisse personne approcher de toi.
Je sais exactement comment je veux vivre, et je n'ai pas besoin d'autres personnes.
Tu en es sûr ?
Non, je n'en suis pas sûr.
Mais c'est facile de vivre dangereux.
- Qu'est-ce que tu dits ? - J'ai dit que c'est trop dangereux.
On eut mourir, tu sais ce que ça veut dire ? En moto par exemple.
- Pourquoi en moto ? - 1300 par an.
Nous pensons tous à mort. La pensée fait partie de notre vie.
Mais tu ne devrai pas en faire trop. Tu tiens trop à tout ce qui est négatif.
Mais la vie est pleine de beauté, pleine de surprises.
Regarde ce qui te manque. Rencontre d'autres personnes.
- Fais seulemnt un petit effort. - Qu'est-ce qui peut être si beau ?
- Tu n'as qu'à voir à la télé. - Arrête de dire des bêtises.
A la télévison, on ne voit qu'une petite partie de la réalité.
Dehors il y a quelque chose qui m'effraie et me dégoûte.
Je suis sûr si je sors, quelque chose de terrible se passera.
La pire chose qui puisse arriver est que tu t'encroute ici.
Tu penses que je m'amuse ? Pas vraiment.
J'aimerais embrasser une fille... Ou faire l'imbécile autour avec les autres.
- Qu'est-ce que tu veux ? - Rien.
Il fait assez chaud dehors, et je voulais te demander
si nous pourrions aller ensemble à la mer.
Aujourd'hui je préfère me reposer, Emilio.
Bien sûr.
Alors repose-toi.
Plus de gymnastique, plus de danse, plus rien. Tout est fini, hein ?
J'ai quelques problèmes que je dois faire en urgence.
Si tu restes planté là, je ne peux pas me concentrer.
- S'il te plaît laisse-moi seule. - D'accord, d'accord.
Oublions ça.
Allô, atelier Bado ? Pourrais-je parler à Arrigo, de la part de Patrizia Viani ?
Merci.
Et maintenant.
Maintenant.
Maintenant.
On vous demande au téléphone. Merci. Allô ?
Ah salut, Patrizia. Comment ça va ? Ca fait longtemps que nous ne nous sommes pas parlés.
Oui c'est vrai.
Très bien . Pourquoi ne se verrait-on pas ce soir ?
Ce soir ? Oui, pourquoi pas ? Dès que j'ai fini au studio.
Tu sais à quel point je me sens seul à contrecœur.
Je vais te garder dans mes bras et t'aimer.
- On verra ça. - Ne t'inquiète pas,
nous avons actuellement beaucoup de modèles ici dans le Banjo. alors pas de peur de Casanova Arrigo.
Je ne serai pas seule. Amène avec toi une de tes copines.
Non, rien ne me dérange. Je suis habituée avec toi.
Eh bien si nous nous voyons pour le dîner, qu'est-ce que tu penses vers neuf heures ?
C'est d'accord. Salut.
Plus de 750,000 personnes sont actuellement sans-abri et sans soins médicaux.</i<
Le manque de pluie et la pénurie alimentaire qui en résulte
touche en particulier les plus vulnérables.
Corner de Galvivaldi à Antoni.
Passe à Gani, qui trouve Rosario, et tire !
But ! Pour le championnat Pise l'a à nouveau à portée de main.
Mesdames et messieurs, un but formidable !
Depuis quand tu frappes pour entrer ? Quelle délicatesse.
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