Princess Mononoke (Mononoke-hime)

Princess Mononoke (Mononoke-hime)

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[CBM] Princess Mononoke (Dual Audio) [720p] [64C4AE25] fra
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720p
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Published on: 2016-10-03
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The first 200 lines.

Autrefois...

la forêt couvrait le pays...

où, depuis la nuit des temps...

habitaient les esprits des dieux.

Les hommes et les bêtes vivaient en harmonie.

Mais au fil des siècles...

les grandes forêts ont presque toutes été détruites.

Les dernières étaient gardées par de gigantesques bêtes...

vassales du grand esprit de la forêt...

car c'était l'âge des dieux...

et des démons.

PRINCESSE MONONOKE

Yakul ! Viens.

- Les filles ! - Ashitaka !

Il se passe quelque chose d'étrange. Vous devez faire vite.

La chamane veut que tout le monde rentre tout de suite au village.

- Nous arrivons de chez Ji-san. - A-t-il vu quelque chose ?

Dans la forêt. Il se passe quelque chose.

- Les oiseaux ont fui. - Et les animaux aussi.

Je vais à la tour de guet et je demanderai à Ji-san.

- Dépêchez-vous de rentrer. - D'accord. Sois prudent !

Il y a quelque chose là.

Ji-san, l'as-tu vu aussi ?

Oui. Ce n'est pas humain.

La chamane rappelle tout le monde au village.

Là. Regarde.

- C'est une sorte de démon ! - Un démon ?

Fuis, Yakul ! Fuis !

Il va vers le village. Je dois l'arrêter.

Prince Ashitaka, attends !

Sois prudent ! Cette bête est maudite ! Ne la laisse pas te toucher !

Par ici, Yakul !

Calme ta fureur, puissant seigneur !

Qui que tu sois, dieu ou démon...

laisse-nous en paix !

- Le monstre ! - Viens !

Va-t'en ! Je t'en prie, laisse notre village tranquille !

Arrête, je t'en prie ! Arrête !

Relève-toi !

Kaya !

- Courez ! - Venez ! Vite !

- Il l'a tué ! - Ashitaka !

- Allez chercher la chamane ! - N'éteignez pas encore le feu.

- Aidez-le. - Ça va ?

Kaya, ne touche pas.

- Cette plaie est maléfique. - Le prince est blessé.

- Où est la chamane ? - Elle arrive !

Éloignez-vous de lui. Arrière, tout le monde.

- Qu'allons-nous faire ? - Verse ceci lentement sur sa plaie.

Ô dieu sans nom de rage et de haine...

je m'incline devant toi.

Nous t'élèverons un tertre et t'y ensevelirons...

sur le lieu où tu es tombé.

Repose en paix et ne nous tiens pas rancune.

Répugnantes petites créatures...

bientôt vous ressentirez tous ma haine...

et souffrirez comme j'ai souffert.

J'ai peur que ce soit terrible.

Les pierres me disent que le dieu sanglier vient de l'Occident.

Il a en lui une sorte de poison qui le rend fou...

une haine vénéneuse qui a consumé son cœur et sa chair...

et l'a transformé en un monstre démoniaque.

Prince Ashitaka ?

Oui.

Montre-leur ton bras droit.

Qu'est-ce que ça veut dire ?

Mon prince, es-tu prêt...

à être informé du destin que les pierres te prédisent ?

Oui. J'y étais prêt du moment que j'ai décoché ma flèche.

L'infection envahira tout ton corps...

tes os comme ta chair.

Elle te causera de grandes douleurs, puis t'emportera.

N'y a-t-il pas moyen de l'arrêter ?

Le prince a subi cette blessure pour nous sauver la vie.

Resterons-nous assis à le regarder mourir ?

Tu ne peux pas changer ton destin, mon prince.

Mais tu peux y faire face si tu veux.

Regarde ceci.

Cette boule de fer a été trouvée dans le corps du sanglier.

C'est ce qui lui faisait si mal.

Elle lui a brisé les os et a labouré ses tripes.

C'est ce qui l'a transformé en démon.

Il se passe des choses funestes en Occident, prince Ashitaka.

Ton destin te commande d'aller voir sans haine ce qui s'y passe.

Tu trouveras peut-être une façon de te libérer de ton sort.

- Tu comprends ? - Oui.

Nous sommes les derniers des Emishis.

Il y a 500 ans que l'empereur a détruit notre tribu...

et chassé ce qui restait de notre peuple vers l'Orient.

Quelques-uns ont réussi à survivre ici pendant toutes ces années...

mais le sang de notre tribu s'est éclairci et affaibli...

avec chaque génération.

Notre dernier prince doit maintenant couper ses cheveux...

et nous quitter pour ne plus revenir ?

Des fois je pense que les dieux se moquent de nous.

Nos lois nous interdisent de te voir partir, Ashitaka.

Quoi qu'il arrive maintenant...

tu es mort à jamais pour nous.

Adieu !

Kaya, que fais-tu ici ? Tu sais que c'est interdit.

Tu crois que je m'en soucie ? Je suis venue te donner ceci...

pour que tu n'oublies pas ta petite sœur.

Ta dague de cristal. Je ne peux pas l'accepter.

Je t'en prie, garde-la pour te protéger.

Tu dois la prendre.

Je veux que tu l'aies pour que tu ne m'oublies pas.

Kaya, tu sais que je ne pourrais jamais t'oublier.

Une bataille ?

Non, un massacre.

Où allez-vous ? Revenez, bande de lâches !

Ils ne sont pas armés ! Avancez !

Regardez ! Là-haut, sur la colline !

C'est un guerrier !

Bien ! Sa tête est à moi !

Toi ! Arrête !

Arrête !

- Mon bras ! Que m'arrive-t-il ? - Arrêtez-le !

Vite ! Arrêtez-le avant qu'il s'échappe !

Laissez-moi passer ! Je vous préviens !

Un démon.

La plaie s'agrandit.

- Regardez là-bas. - Qui est-ce ?

- Je ne l'ai jamais vu. - Tu vends de la soupe ou de la pisse ?

Maman, regarde !

Le voilà.

Ça suffit ?

A quel jeu joues-tu ? C'est pas de l'argent.

Rends-moi mon riz, voleur.

Excuse-moi, fais voir ?

Allez.

Mon Dieu !

C'est une pépite d'or, idiote.

Si c'est de l'argent que tu veux, je paye le riz et je garde la pépite.

Qu'en dis-tu ?

Bonnes gens...

y a-t-il un cambiste qui peut nous dire ce que ça vaut ?

D'accord.

Je ne suis qu'un moine, mais je dirais au moins trois sacs de riz.

Tu as raison, peut-être plus.

- Où vas-tu ? - Où vas-tu ? Rends-moi mon or !

Qu'est-ce qui te presse ? Ne pars pas tout de suite.

Nous venons de faire connaissance.

Nous avons ton riz et tout est bien.

Tu es un homme de peu de mots. Je comprends.

Ne me remercie même pas. Je t'en prie.

C'est moi qui devrais te remercier en fait.

J'étais dans la bataille. J'ai vu ce que tu as fait à ces samouraïs.

Tu te bats comme un démon. Où as-tu appris à te battre ainsi ?

Tu as vu que nous sommes suivis.

C'est le prix à payer pour avoir brandi cette pépite d'or.

Ils attendront qu'on dorme et nous couperont la gorge.

Que dis-tu de leur montrer comme on peut courir ?

Le monstre démon était donc un sanglier géant.

J'ai suivi sa trace vers l'ouest au-delà des montagnes...

où les samouraïs s'en prenaient à ces villageois, mais après...

Tu l'as perdue. C'est la vie. Tu vois cet endroit ?

Quand j'y suis venu la dernière fois, c'était un joli petit village.

Il a dû y avoir un glissement de terrain...

une inondation ou un incendie.

Ce qui est sûr, c'est que tout le monde est mort.

Maintenant, il y a des fantômes en colère tout autour de nous...

morts de la guerre, de la maladie, de la faim...

et personne ne s'en préoccupe.

On t'a jeté un sort, dis-tu ? Et après ? Tout le monde est maudit.

J'ai eu tort de me battre là-bas. Deux hommes sont morts à cause de moi.

Des voyous de samouraïs ! On en gagne et on en perd.

Tiens, donne-moi ton bol.

Tout le monde meurt, mon garçon. Tôt ou tard.

La fille de bordel comme l'empereur.

J'ai entendu dire que l'empereur a promis...

une montagne d'or à quiconque le rendrait immortel.

Joli bol. Je n'en ai vu qu'un autre semblable.

As-tu entendu parler des Emishis ? Ils montent des élans rouges, dit-on.

Ils utilisent aussi des pointes de flèches en pierre, comme toi.

Bien sûr, ils ont été décimés il y a 500 ans.

Ne t'en fais pas ! Je ne dirai à personne d'où tu viens.

De toute façon, j'ai mieux à faire.

As-tu jamais vu rien de tel ?

Jamais.

Ça vient du sanglier géant. C'était dans son corps.

Je suis sûr que c'est cette boule de fer qui l'a tué.

Il y a un endroit en haute montagne loin à l'ouest d'ici.

C'est là où habite l'esprit de la forêt.

C'est un lieu très dangereux pour les humains.

- Y entrer, c'est la mort assurée. - L'esprit de la forêt ?

On me dit que les bêtes qui sont là sont toutes géantes...

comme elles l'étaient dans la nuit des temps.

Je t'y verrai, mon ami.

Allez ! Avancez !

Hue ! Avancez !

- Allez ! - Attention à la charge !

Pousse-le !

Plus vite nous engrangerons ce riz, plus vite nous mangerons. En avant !

Ils viennent de ce côté... des loups !

Ne laissez pas les bœufs s'énerver ! Restez calmes ! Prenez vos positions !

Gardez la poudre sèche.

Attendez qu'ils soient à portée de tir.

Prêts !

- Feu ! - Feu !

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