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C'était ton dernier avertissement !
Dis à ce monstre d'Ursula que "les corbeaux" ne peuvent plus travailler dans les rues.
Je me trompe ou tu es le petit Pierrot ?
Je peux partir si vous voulez.
Dieu seul sait qui tu fuis pour revenir dans ce sombre endroit.
J'ai vraiment des gros ennuis cette fois-ci.
Tu n'as pas changé. Tu cherches toujours les ennuis.
Alors comment s'appelle ce problème ?
Je préfère ne pas le dire. Je ne veux pas empirer les choses.
Ça ne peut pas être pire que ça.
C'est Ulisse.
Alors, il vous avait dans la peau...
S'il vous plaît, ne faites rien.
Je vais discuter de ça avec lui.
Je n'ai rien fait cette fois !
Tu as dit que tu n'avais rien fait la dernière fois,
et j'ai trouvé des pièces dans ton chapeau.
Oui, et je suis partie...
C'est bien ça... Bon Pierrot.
Je peux encore partir si vous voulez ?
Non. Entre, maintenant.
Tu as allumé ce feu, mais tu n'es pas la seule qui va devoir l'affronter.
Ok. Merci.
Oh... Vous avez remis les poupées...
Assise.
Qu'est-ce que tu as fait ? D'abord, tu voles de l'argent et tu t'enfuis...
Maintenant, Ulisse...
Je ne peux plus travailler...
Pas depuis qu'Ulisse a repris la rue, je ne peux pas.
Ulisse n'a pas le droit de faire ça. Ces rues ne sont pas les siennes.
Il a dit qu'il me tuerait s'il me croisait encore.
Je vais faire ce que je peux... Comme tu as volé tout ce que tu as pu.
J'ai aussi rencontré ce salaud de flic.
La police alors... Tu étais avec nous, avec les corbeaux.
Pourquoi as-tu fait ça ?
La prochaine fois que les flics me trouvent dans la rue, ils m'arrêtent c'est sûr.
Cette fois, c'était juste un avertissement.
Pierrot, Pierrot... C'est pas de chance.
Et toi ? Tu fais toujours le même spectacle ?
Bien sûr, le même, le meilleur !
Tu fais toujours ce tour avec Mr Ciseau ?
Parfois, mais seulement pour ceux qui le méritent vraiment.
Allez, allez. Montre-moi.
Qui sait... Peut-être que tu le mérites.
Allez, s'il te plaît ?
Mesdames et messieurs !
Aujourd'hui en l'honneur de notre mouton égaré, notre petit Pierrot...
Mr Ciseau ! La vivante... Que dis-je,
la seule et unique marionnette vivante.
Va sortir de la boite, pour votre amusement personnel.
Ursula appelle Mr Ciseau... Ursula appelle Mr Ciseau.
C'est la fin du spectacle. Il faut préserver le mystère.
S'il te plaît, dis-moi comment tu fais.
Il ne vaut mieux pas...
C'est un secret qui peut te tuer si tu n'es pas capable de le garder.
S'il te plaît, laisse-moi voir.
Attends-moi ici.
Que s'est-il passé ?
Rien.
Il y a quelque chose que tu veux me dire ?
Non... Non...
Sûre ? Je vais te demander encore une fois.
Mon nez saigne.
Tu veux te nettoyer ?
Oui, s'il te plaît.
En suivant le grand hall, c'est la première porte à droite.
On se dira au revoir tout à l'heure.
Ne t'inquiète pas petit Pierrot, Ulisse ne t'embêtera plus.
Allez, pas maintenant !
Bonjour, maman ?
Bonjour, mon coeur, comment vas-tu ?
Bien, sauf que j'ai oublié la moitié de ce que j'ai acheté au magasin.
En plus de ça, je dois aussi racheter de la nourriture pour le chien.
Tu en as de la chance !
Et pourquoi ça ?
Au moins ça te donne une raison pour sortir...
Pourquoi toi, tu ne sors pas aussi ?
Je voudrais, mais tu sais que ton père ne quitte jamais la maison.
Oui, oui, je sais.
C'est toujours la même histoire, maman...
Pourquoi tu dis ça ?
Parce que tu dis ça tout le temps.
Eh bien, c'est la vérité.
Tu te rappelles, c'est l'anniversaire de ta tante dimanche ?
Jésus, encore ça...
Tu ne l'as pas vue depuis 2 ans ! Mary, tu dois comprendre que ta tante...
Non, maman, je ne suis pas obligée. C'est toi qui ne comprends pas.
Ok, ok. Ce n'est pas grave. Oublie ça. Je suis désolée Mary.
Ne me refais pas ça, d'accord ?
Je me suis excusée !
Attends une seconde. Attends une seconde et écoute.
Je me suis excusée.
Pour une fois, tu ne veux pas laisser couler ?
Tu sais quand elle est en colère, elle dit des choses qu'elle ne pense pas.
Non, maman... Qu'est-ce que tante Jenny a dit sur moi ?
Tu sais comment elle est. Si tu la contredis, elle te hait.
Même si tante Jenny n'est pas ouverte d'esprit,
cela ne lui donne pas le droit de me traiter de putain.
Non, Mary. Elle n'a jamais dit ça.
Quoi, maman ? Qu'est-ce qu'elle voulait dire par :
"Une femme qui n'est pas mariée et vit seule fait ça juste pour la débauche" ?
Voilà tu t'emportes comme toujours.
Mon Dieu, pas encore ça. S'il te plaît, maman, ne la défends pas.
Tu sais bien qu'elle voulait dire que je suis une putain.
Elle ne voulait pas dire ça.
Si, maman.
Je t'ai expliqué, elle dit des choses qu'elle ne pense pas.
Ce n'est pas comme ça, maman.
Ok, tu ne seras pas là, alors...
Maman ? Je ne t'entends pas.
Maman ?
Ma radio se comporte bizarrement aujourd'hui !
Il ne fonctionne plus ce téléphone de jolie dame !
Et maintenant, elle réalise qu'elle a oublié de payer le ticket !
Je n'ai pas d'argent pour vous.
Allez, jolie dame ! Ne me fais pas jouer le "clown triste" !
J'ai trois bouches à nourrir, la mienne incluse !
Je vais te montrer de la magie extraordinaire !
Je dois vous donner quelque chose qui vous appartient...
C'est votre numéro de téléphone que j'ai noté précédemment, juste là...
Je dois partir.
Dis-moi ton numéro de téléphone, et tu verras que c'est le même que j'ai là.
Va-t'en ! Je ne plaisante pas. Va-t'en !
Pas d'argent ? Au moins dis-moi ton numéro.
Oh.. Tu vois ? Tu as de la monnaie juste là !
Dégage de ma voiture !
J'espère que ce n'est pas un vrai pistolet.
Jolie dame, je t'assure que c'est ton numéro.
Reviens, s'il te plaît ! C'est juste ton numéro !
Reviens ! Je te dis de revenir !
Allô ?
Écoute, maman.
Oui ?
Je suis désolée d'avoir raccroché tout à l'heure.
Je sais que tu étais énervée contre la tante Jenny.
Mais les gens disent parfois des choses qu'ils ne pensent pas.
Je ne voulais me disputer avec toi, tu sais ?
Je sais Mary. Je sais.
Écoute, maman.
Oui ? Que se passe-t-il ?
Quand j'ai raccroché tout à l'heure...
Mon Dieu. J'ai eu une altercation avec quelqu'un au feu.
Mon Dieu. Que s'est-il passé ?
Non. Rien de grave, mais...
Ils t'ont blessée ?
Non, mais j'ai eu peur... J'ai sorti une arme.
Mon Dieu, Mary ! Tu te moques de moi ?
Non, maman, je suis sérieuse.
Mary, tu te rends compte ? Pourquoi ? Qu'est-ce qu'ils t'ont fait ?
Rien. Je ne sais pas. Elle ne voulait pas partir.
Tu as pensé à ce qui aurait pu arriver ?
J'ai eu peur.
Mary, tu es folle ! Je n'arrive pas à te comprendre.
Écoute-moi. Tu m'entends ?
C'est bien le 366-490-5882 ? Je peux parler à ma fille Mary ?
Je sais, je me suis emportée, j'ai eu peur, ne me demande pas pourquoi.
Je sais.
Promets-moi de te débarrasser de cette arme et de l'enfermer à clé chez toi.
Oui, oui.
Oui, bien sûr.
Où je devrais l'enfermer ?
Je ne sais pas. Fais-le disparaître. J'ai toujours été contre les armes.
Oui, je sais. Merci, maman.
J'avais raison. Tu vois ce qu'il s'est passé ?
Si le coup était parti tu aurais fini ta vie en prison !
Oui, oui... Ok.
Rends-toi service. Tu as fait quelque chose de grave.
Tu dois promettre de t'occuper de ce pistolet, ok ?
Ok, au revoir maman.
Au revoir, Mary.
Salut.
Bonjour.
Salut chérie. Comment ça va ?
Tu es si belle.
Tu veux sortir ? Ok.
Tu veux sortir ? Ok, allez.
Allez, dépêche-toi.
Oh, zut, c'est fini.
Attends, je te donne autre chose.
Allez.
Judy viens, attrape.
Oh, merde !
Allô ?
Allô ?
Allô ?
Allô ? Mary ?
Marta ? C'est toi ? Je n'entendais rien avant.
Oui, j'avais remarqué.
Tu avais une voix étrange, comme si tu appelais d'une autre planète.
Vraiment ?
Ton numéro n'apparaissait même pas.
Oui, je sais. Je suis au travail. Il y a une mauvaise ambiance aujourd'hui.
Pourquoi ?
Parce que tout le monde pense se faire virer dans les 2 mois à venir.
Vraiment ? Ils vont virer des gens ?
Vous n'êtes pas déjà plus que 15 dans votre bureau ?
Si, justement. C'est le problème.
Tout le monde ici croit qu'ils vont fermer et que ce n'est qu'une excuse.
Ce serait un coup dur pour moi. Je ne peux pas vivre sans travail.
Il faudrait que je retourne habiter chez mes parents.
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