The first 200 lines.
Bienvenue à un étrange évènement.
Le premier enregistrement public d'une sitcom Marvel.
Je ne savais pas si j'en serais capable.
C'est un cadeau extraordinaire.
On passe des années 60 aux années 70,
des années 80 aux 90, c'est génial.
Et terminer dans un format écran large, façon Marvel, c'est idéal.
Au début, on était terrifiés. Maintenant, on adore.
MARVEL STUDIOS RASSEMBLEMENT
LE MAKING-OF DE WANDAVISION
Bienvenue à WESTVIEW
Dès que j'ai entendu le concept, je l'ai trouvé génial.
On rassemble des tas de genres de télévision,
et on y ajoute notre touche.
Une véritable prouesse, ma belle.
Je crois que ce sera
surprenant, mystérieux, et palpitant.
Nos fans vont s'amuser à disséquer le comment et le pourquoi,
et essayer d'avoir de l'avance sur nous.
C'est vraiment cool, vraiment satisfaisant.
Je fais tout ça pour nous.
Alors laisse-moi m'en occuper.
Qu'y a-t-il hors de Westview?
Kevin m'a demandé de venir le voir à son bureau.
Je croyais être viré.
Mais à ma surprise, ils m'ont expliqué cette idée délirante,
et j'ai immédiatement accepté, bien sûr.
La série est devenue encore plus folle.
T'es le nouveau clown?
Au moins, tu es maquillé.
Enregistrement du dialogue de JARVIS 2010-01-20
Bienvenue à la maison, monsieur.
Ravi de vous voir sortir de votre armure.
Quelle épopée...
Parfait.
Jon Favreau m'a appelé.
On avait fait Wimbledon ensemble.
Et il m'a dit :
"Je fais ce film
"avec Robert Downey dans le rôle d'Iron Man.
"Il me faut une voix neutre et ennuyeuse
"pour l'ordinateur qui gère son univers.
"et j'ai immédiatement pensé à toi."
Calcul du tableau périodique.
Comment refuser une si aimable proposition?
Et je me suis éclaté.
Ils avaient tout tourné, et dès qu'il fallait une clarification,
on faisait dire à Jarvis : "Les méchants approchent!"
- Son armure peut voler. - Noté. Altitude maximum.
Je ne sais pas comment ça s'est enchaîné.
Joss Whedon avait dû me voir dans un film
et m'a fourni un travail, si on appelle ça "travail".
On a fait L'ère d'Ultron.
Avec Ultron, Marvel était ravi d'intégrer Wanda dans l'univers Marvel,
et commençait à me préparer
à des possibilités, sans savoir
si elles se concrétiseraient ou pas.
Je suis entrée dans ta tête et j'y ai vu l'anéantissement.
Regarde encore.
On a caché des œufs de Pâques,
un regard trop appuyé avec Vision, ou...
On jouait avec ça dans L'ère d'Ultron.
La patte de différents réalisateurs
a constamment modifié ce personnage.
Les frères Russo étaient très francs.
"C'est une chose que tu dois apprivoiser,
"tu dois te l'approprier."
Et je répondais : "Okay."
J'ai dû travailler avec une chorégraphe, Jenny White,
qu'on avait engagée sur L'ère d'Ultron.
Relâche cette énergie.
Il fallait qu'on trouve notre place
pendant que Wanda cherchait la sienne
au sein des Avengers,
consolée par Vision.
Dis-moi ce que tu sens.
Je te sens, c'est tout.
Paul et moi, on pensait vraiment,
même si on adorait contribuer
à l'humour des Avengers,
qu'on devait... surtout mon personnage...
qu'on devait, dans notre relation,
créer une stabilité émotionnelle
qui ne se prêtait pas à l'ironie.
C'est un peu bizarre, dans ces films
où il y a tant d'ironie et d'humour.
Mais cette étrange histoire d'amour contribue à l'histoire.
On manque de temps.
Je ne peux pas.
Oui, tu le peux.
Ce fardeau te revient.
Je t'aime.
On peut commencer.
Choisis.
En préparant cette série,
Mary Livanos et Jac Schaeffer
ont réuni tout ce que j'avais en tête,
tous ces...
ces monologues, ces canevas que j'avais créés,
et les ont totalement intégrés
en créant de merveilleuses intrigues.
Bonjour, chérie. Les garçons.
Bonjour, animal mouillé inconnu.
Qui est-ce?
C'est un hommage aux sitcoms américaines
du 20e siècle.
Quelle femme au foyer
n'a pas un repas gourmet pour quatre à portée de main?
Jac Schaeffer a fait un super travail.
C'est un véritable casse-tête.
SALLE DES AUTEURS
J'ai eu la chance d'explorer le matériel,
de le digérer et d'y réfléchir.
Toute la base était là.
C'est le bébé de Kevin Feige.
Et il avait en tête des idées et des concepts
qu'il voulait réaliser.
Matt Shakman est le réalisateur idéal
pour ce cube Rubik télévisuel.
PRODUCTRICE
Il dirige la Geffen Playhouse à Los Angeles,
il a travaillé sur Game of Thrones,
sur de nombreuses sitcoms,
et y a même joué, autrefois,
en tant qu'enfant-acteur.
C'est le couteau suisse humain
qu'il nous fallait.
Hart revient, la porte claque.
Il téléphone!
On fait une pause.
On continue avec ces dames.
Le concept de la série m'a époustouflé.
RÉALISATEUR / PRODUCTEUR
Pas seulement à cause de son humour et de sa nouveauté,
mais parce que ça touchait à toute ma vie.
J'ai grandi avec ces séries des années 80,
Drôle de vie, Arnold et Willy,
Quoi de neuf docteur ...
Mais j'ai aussi réalisé des épopées.
L'idée d'un tel projet au sein de l'univers Marvel,
dont je suis aussi fan,
moi qui me déguisais e n superhéros,
jusqu'à ce qu'on me dise d'arrêter,
cette idée de combiner tout ce que j'aimais
dans un projet dément, était trop belle pour être vraie.
Prête, Janell?
On y va.
Action!
On est dans les années 50.
On rêvait d'avoir plusieurs caméras,
et un vrai public.
C'était un risque, ça avait un prix,
c'était un caprice,
mais pour les acteurs, l'énergie, l'équipe,
ce serait motivant.
J'ai joué pour le public, alors...
Dis-moi où est la caméra, et je jouerai pour elle.
On est sur le plateau de la première sitcom.
Voilà le bureau de Vision, où il travaille
pour un type nommé M. Hart.
M. Hart et sa charmante épouse.
C'est ce que j'ai dit.
Ça ne tourne pas rond?
Ça tourne très rond, monsieur.
Et là, à droite,
la maison où vivent Wanda et Vision.
Voilà leur merveilleuse cuisine bleue.
Mais dans la série, elle sera en noir et blanc,
on ne verra pas la couleur.
Et voilà leur salon.
Que fait une célibataire dans une si grande maison?
Derrière vous, il y aura le public.
On voulait de l'authenticité,
d'où les vieilles chaises en bois.
Et on a coordonné les barrières et l'aspect,
pour que l'expérience du public soit réaliste.
Nous avons dîné avec Dick Van Dyke
avant de lancer la production
pour comprendre comment ça se passait
et être réalistes, non seulement visuellement,
mais dans le déroulement, le style, la façon de répéter,
de mettre en place et de tourner.
Wanda se change rapidement,
mais pas maintenant.
On prépare le salon, on y est.
Pour finir, on allumera les bougies et on sera prêts.
C'est comme le Dick Van Dyke Show.
Ils le tournaient
en une fois, en public,
comme une pièce de théâtre.
Ça se sent.
Le public est là, comme au théâtre.
L'adrénaline, le public, les acteurs sont en symbiose.
Le résultat est inimitable.
C'est pour ça qu'on le fait.
Nos acteurs sont fabuleux.
Le direct me rend un peu nerveux.
Je n'ai pas...
Je n'ai pas joué en public depuis 1884.
C'est vrai?
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