Ed Wood

Ed Wood

Download French Subtitle

Release info

Ed Wood 1994 ITA-ENG BRRip 720p x264 L43 (Z1)
A Commentary by bisounours
UTF-8 Z1 RETAIL (Thanks sous-titres.eu) 23:976 fps

Tags

bluray
utf-8
z1
official_release
23:976_fps
Published on: 2025-08-15
Downloads: 96
Hearing Impaired: No
FPS: 23.976

French subtitle preview

The first 200 lines.

Salutations, l'ami.

Vous vous intéressez à l'inconnu,

au mystère, à l'inexplicable.

C'est pour ça que vous êtes là.

Pour la première fois,

nous allons raconter tout ce qui s'est passé.

Nous allons tout reconstituer

à partir des témoignages secrets

des malheureux qui ont survécu à cette effroyable ordalie.

Les faits, les lieux...

Il nous est impossible de garder plus longtemps le secret.

Votre cœur supportera-t-il les terrifiantes péripéties

de la véridique histoire d'Edward D. Wood, Junior ?

Le détachement détaché

Il est 20 h 15. Il faut lever le rideau.

Que dire aux acteurs ? Une soirée de presse sans journalistes.

Tu crois aux fantômes ?

Ce sont des histoires pour faire peur aux gosses.

Quand on est mort, on le reste.

Je ne sais pas, Bill...

Sur le champ de bataille, j'ai vu une femme en blanc

qui flottait au-dessus des dunes. C'était peut-être la fatigue

ou les outrages de la guerre...

ou autre chose...

J'aperçois quelque chose.

Je vous offre, mortels, cet oiseau de paix

pour que vous changiez d'attitude

et cessiez cette destruction.

Vous avez été formidables.

Paul, ton monologue du II m'a donné la chair de poule.

La 1re édition, toute chaude !

C'est le grand moment.

La vie théâtrale

Cette folle tordue n'y connaît rien. Elle n'est même pas venue.

Il a envoyé son coursier faire le sale boulot.

On t'emmerde, Mlle Crowley.

C'est vrai que j'ai une tête de cheval ?

Ça veut dire quoi, "ostentatoire" ?

Ce n'est pas si mauvais. Il dit des choses gentilles.

"Les costumes sont très réalistes." Ça, c'est positif !

Un encensement !

J'ai vu pire : des critiques qui ne parlent même pas des costumes !

"Francis le mulet" a de mauvaises critiques, et c'est un succès.

Les gens font la queue.

Ne vous bilez pas, on fait du beau boulot.

- Tu crois vraiment ? - Absolument.

Et si je me trompais ? Si je n'avais aucun talent ?

Ce n'est qu'une critique.

Orson Welles avait 26 ans quand il a fait "Citizen Kane"...

J'en ai déjà trente.

Ed, tu es encore jeune.

C'est à ton âge qu'il faut se battre.

J'ai peur que ça ne s'arrange pas.

Je déteste me lever si tôt.

Où est mon pull rose ?

Mes affaires disparaissent.

Hé, l'artiste...

Bouge ton cul, porte ça chez les huiles.

Tout de suite, M. Kravitz.

Des chameaux ! De vrais chameaux !

Où ont-ils trouvé de vrais chameaux ?

Dégage !

Eddie, viens voir !

J'ai de nouveaux trucs à te montrer.

Fantastique ! Tu en fais quoi ?

Je les archive et on ne les revoit plus.

Quel gâchis !

Je pourrais faire tout un film rien qu'à partir de ces images.

Ça débute par de mystérieuses explosions.

Personne n'en sait la cause, mais ça perturbe les bisons.

L'armée est chargée de résoudre l'énigme.

Tu oublies la pieuvre.

Je la garde pour ma grande scène sous-marine.

Il paraît que c'était une fille dans un corps d'homme.

Ça doit faire mal quand on te la coupe.

De quoi vous parlez ?

De Christine Jorgensen. Ils parlent de lui... d'elle...

de "ça", dans Variety. Un producteur veut tourner sa vie.

Ah oui ? Je ne l'ai pas lu.

Du travelo au travelling

J'ai M. Edward Wood en ligne. Vous ne quittez pas ?

M. Weiss ? Ed Wood.

J'ai entendu parler de votre projet. Vous avez un metteur en scène ?

Vous n'en avez pas ?

Rencontrons-nous et je vous expliquerai

pourquoi je suis plus qualifié qu'un autre pour le réaliser.

Je préfère ne pas en parler au téléphone.

D'accord. Parfait !

À tout à l'heure.

Pourquoi es-tu le plus qualifié pour tourner la vie de C. Jorgensen ?

C'était du baratin, pour forcer sa porte.

Quand j'ai dit les États de l'Ouest,

je ne voulais pas dire les 11 États !

Je voulais dire la Californie, l'Oregon et...

celui du haut...

Washington !

Ah oui ?

Va te faire foutre !

Je peux vous aider ?

Ed Wood. C'est au sujet du film sur Christine Jorgensen.

Changement de programme. Il n'y a plus de film sur C. Jorgensen.

Variety en a parlé avant que j'aie les droits.

Cette salope réclame la lune.

Vous ne faites pas le film...

Bien sûr que si. Je l'ai déjà vendu en Alabama et Oklahoma.

Les refoulés de la cambrousse adorent ces trucs tordus.

On se passera du travelo.

- On brodera. - Il y a un scénario ?

Non, mais... il y a une affiche.

Il sort dans 9 semaines, à Tulsa.

Ne cherchez plus, je suis votre homme.

Je travaille vite. J'écris et je dirige.

Et je suis bon.

J'ai monté une pièce à Hollywood. Victor Crowley l'a trouvée réaliste.

Vous êtes 500 à pouvoir en dire autant.

Au téléphone, vous disiez avoir certaines compétences.

Je n'ai jamais dit à personne ce que je vais vous confier.

Mais je veux vraiment ce travail.

J'aime m'habiller en femme.

Vous êtes pédé ?

Non, j'aime les femmes. Me travestir me rapproche d'elles.

Vous êtes pas pédé ?

Je suis un homme, un vrai. J'ai fait la guerre...

Je portais de la lingerie sous l'uniforme.

Vous vous foutez de moi.

Entre nous...

j'ai débarqué en soutien-gorge et culotte.

J'avais moins peur de la mort

que d'une blessure qui trahirait mon secret.

Ça vous qualifie pour mon film ?

Je connais la peur du qu'en-dira-t-on.

Mon amie ignore toujours pourquoi ses pulls sont détendus.

Ed, vous êtes gentil, mais regardez autour de vous...

Je ne cherche pas des réalisateurs qui veulent s'exprimer...

Mon style, c'est "Filles enchaînées". Je cherche des pros

qui font en 4 jours des films tout bénéfice.

Il n'y a que ça qui compte.

Je vous sers autre chose ?

Trop étroit. Je ne peux pas plier les bras !

M. Lugosi... Je n'ai jamais de plaintes.

C'est le cercueil le plus inconfortable que j'aie jamais eu !

Vous n'avez que du bas de gamme. Je perds mon temps.

M. Lugosi ?

Je n'en veux pas, de vos cercueils !

Je ne travaille pas ici.

Que voulez-vous ?

Rien. Je suis un admirateur.

J'ai vu tous vos films.

Pourquoi achetez-vous un cercueil ?

Je dois bientôt mourir.

Je repars en tournée avec "Dracula".

Douze villes en dix jours... si ça se fait.

Je vous ai vu dans "Dracula", à Poughkeepsie, en 1938.

Production lamentable. Renfield était un ivrogne.

C'était formidable.

Vous êtes encore plus effrayant en vrai.

Je vous ai attendu. Vous n'êtes jamais sorti.

Mes excuses. Pour jouer Dracula, j'entre en transe.

Il me faut du temps pour émerger.

Voici mon bus.

Merde ! Où est mon ticket ?

Pas de voiture ?

Je refuse de conduire dans ce pays. Trop de fous.

J'ai une voiture.

Quelle vie formidable vous devez mener !

Quand sort votre prochain film ?

Je n'ai pas de projet.

Vous plaisantez... Une star comme vous doit en avoir à la pelle.

Dans le temps, oui...

Aujourd'hui, tout le monde se fout de Bela.

Mais vous êtes une star !

C'est fini. Je n'ai plus travaillé depuis quatre ans.

Ce métier, cette ville, te mâchent et te recrachent.

Je suis un épouvantail à la retraite.

À droite.

Ils ne veulent plus de films d'horreur classiques.

La mode est aux insectes géants.

Araignées géantes, sauterelles géantes... Qui marche à ça ?

Les vieux films faisaient plus peur. Châteaux...

pleines lunes...

Ils étaient mythiques.

Ils avaient de la poésie.

Et puis aussi... Les femmes...

Les femmes préfèrent les monstres traditionnels.

Les femmes ?

L'horreur pure les attire et les repousse à la fois.

Parce que, dans leur inconscient collectif,

il y a l'angoisse de l'enfantement. Le sang.

Le sang, c'est l'horreur.

Je n'y avais pas pensé.

Croyez-moi...

pour séduire une jeune personne,

emmenez-la voir "Dracula".

Quel désordre !

Celle qui fut 20 ans ma femme vient de me quitter.

Je ne suis pas une ménagère.

Voilà ! Je vais vous nourrir, mes chéris.

Je vous laisse.

On pourrait se revoir, un de ces jours...

Certainement.

More French subtitles for Ed Wood

Comments

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left