The first 180 lines.
Dans la nuit sans fin, ton secret est tu
Ouvre-toi à moi, livre-moi tes mots
Your back shot
C’est moi qu’on a laissé derrière J’ai tout perdu, amour comme confiance
Se réconcilier ? C’est du pipeau Tourne trois fois la patte et aboie
Ces absurdités sont autant d’aiguilles qui s’enfonçaient dans mon cœur
Tu es une coquille vide, sans aspérités Dont j’espérais un sursaut salvateur
On s’est rencontrés, on a rigolé, dans ce monde détraqué
Je veux être heureuse une fois réincarnée
Je vais semer des abracadabra Tu joues le joker d’un pseudo-justicier ?
Mais toi, sous tes airs de monstre Tu fais encore plus peur qu’un spectre
Ton cœur est factice Everyday, le cœur, tant de douleurs
Toi, tu ne mises que sur ton seul intérêt Tu étales ta bêtise comme un imbécile
La boîte de Pandore, je la ferme à clé
Dans la nuit sans fin, ton secret est tu
Tu veux le cacher ? Joue le jeu jusqu’au bout
Jusqu’à la fin, sans tricheries, dis-le sans te dissimuler
Ouvre-toi à moi, livre-moi tes mots
Your back shot
Parle-moi de ces jours où le cauchemar me fait danser, head shot
Celui de Droite…
Celle de Gauche !
On a un petit problème.
Dégage, Dextre !
J’ai été clair, Senestre est à moi !
Fumier !
T’es blessé à la jambe ! Comment tu peux être aussi vif ?
M. Dera ! Feu !
Yuru !
Yuru !
C’est rien. Je garde l’usage de ma main.
Reste allongé ici !
J’y étais presque.
L’enfoiré… Il a fait ricocher ma balle !
Merde !
Il s’est tiré…
Mais oui ! Il y a une montagne de cadavres dans l’entrepôt !
Ils doivent être cinq… Même dix… Je sais pas !
Je perds le compte, mais il y en a plein !
Venez vite !
Mince alors…
C’est encore le bazar, par ici.
Qui êtes-vous ?
Monsieur, faut pas entrer !
J’ai appelé la police ! Vous êtes qui, exactement ?
Euh… quelqu’un vient de disparaître…
Pardon ? Tout va bien, monsieur ? Gardez votre calme !
ÉPISODE 20 LE CHASSEUR ET LE CHASSÉ
Au secours !
Des Tsugai qui contrôlent les gens… Dans la catégorie casse-pied…
T’es venu récupérer Yuru. Tu bosses pour Higashi, c’est ça ?
Gardez-le bien accroché, les Tempétueux.
Difficile de lutter contre un corps possédé.
De plus en plus de gens arrivent, mon oncle.
Je m’en doute.
Mon portable est cassé, mes hommes se posent des questions.
Surtout avec les Kagemori qui ont ramené Asa.
On se tire, elle va piquer mes Tsugai.
Oui, faisons ça.
Mon père me tuera, s’il apprend que j’espionne pour vous.
Réduisons-le au silence, ça fera un témoin en moins.
Bonne idée.
Non ! Fais pas ça !
Arrête ! Me touche pas !
Fais ça proprement, Asuma. Salope pas mon bureau.
Attends ! On peut passer un marché !
– Non. – Je t’en supplie !
Maintenant que j’y pense, t’as déjà tué quelqu’un ?
Non, jamais.
Ce n’est pas l’envie qui manque.
Ne bougez pas, les Tempétueux.
Comme vous ne quittez jamais ses épaules,
difficile de passer à l’acte.
C’est pas trop tôt…
J’ai enfin l’occasion de te tuer de mes propres mains,
– mon oncle. – Quoi ?
Fûjin ! Raijin ! Vous avez pas vu son Tsugai venir ?
Yozakura cache sa présence et sa soif de sang comme personne.
Gonzô, Asa et Fuyuki sont très près d’ici.
Ils arriveront sous peu.
Il parle, en plus !
Tu vas me dire ce que tu sais avant que je prenne ta vie.
Fûjin ! Fais valdinguer Yozakura !
Je t’écrabouillerai le crâne avant qu’il me disperse au vent.
Et si tu utilises la foudre, tu prendras un coup aussi.
Les Tempétueux,
avisez-vous de m’attaquer,
et Yozakura ne fera qu’une bouchée de votre maître.
Ils se bouffent entre eux ?
Pourquoi tu me fais ça ?
Tu sais combien de pognon j’ai investi en toi ?
Pathétique…
Quand on achète les hommes avec de l’argent,
on ne trouve rien d’autre à dire avant de mourir.
Tu sais, mon oncle, les Kagemori…
On est un ramassis de parias, même les serviteurs.
Des damnés, des naufragés, des anomalies.
Que des gens rejetés par la société.
Les Shingô ont traité ma mère comme une moins que rien.
Cette famille était son paradis.
Son seul salut.
Et toi,
tu veux en prendre la tête grâce aux jumeaux.
Comment pourrais-je te laisser faire ?
D’ailleurs,
tu n’es pas le seul à avoir des vues sur les Kagemori.
Ils sont trop prudents pour être menacés par un imbécile vaguement rusé.
Tu le sais très bien.
Je suis sûr que quelqu’un tire les ficelles en coulisse.
Qui ?
Tiens ?
Ivan ! Tu tombes à pic ! Tue-le !
Je cherche à comprendre.
Je vous avais prévenu, M. Shingô.
Fallait pas baisser votre garde.
Ferme-la ! Gonzô, Asa et Fuyuki arrivent.
On est morts !
C’est pas faux.
Yozakura !
Si les Tsugai de Fuyuki vous attrapent, vous allez tout leur balancer.
Merci de crever ici.
Asuma…
M. Shingô t’a dit quelque chose ?
Ça a rien d’une égratignure !
La plaie est ouverte !
Si on va voir un médecin, il va poser des questions…
Hana ne va pas me rater.
Désolé.
Je pensais pas qu’un sabre pouvait faire ricocher une balle.
Personne ne pouvait le savoir.
Ce n’est pas votre faute.
C’est sûrement lié au pouvoir de ses Tsugai.
Ça, ou leur maître est vraiment très fort.
Probablement un mélange des deux, les Tsugai et le maître.
Ils vont vraiment bien ensemble, en somme.
En tout cas, il est dangereux.
Assez pour rivaliser avec vous deux en même temps.
Maintenant que tu le dis…
Hé ! Danji !
Hé oh !
Où est passé le méchant ?
Il s’est enfui.
Tu peux récupérer ma jambe ?
Mais c’est vrai, ça ! C’est pas un problème ?
Oui, te bile pas.
Comme le bras de celle de Gauche.
Trouvez-nous quelque chose pour les coller dans vos magasins.
Tu survis même à un coup au cœur, Senestre ?
Contrairement aux humains, je n’ai pas de cœur.
Attends, donc…
tu meurs pas, même coupée en deux ?
Probablement pas.
Qu’est-ce qui vous tuerait, alors ?
Comment ça ?
Aucune idée, on n’a jamais été morts.
Ouais, j’en doute pas…
La mort, on ne connaît pas,
mais le dernier coup ne me dit rien de bon.
Mon énergie vitale se faisait siphonner.
C’était quoi, ce truc ?
Si ça handicapait Senestre tout en boostant le pervers,
ça devait être un transfert de peps.
Booster ? Du peps ?
Ragaillardir…
Ça lui mettait la gaule, à ce pervers.
Bref, je vais être immobilisée pendant un moment.
Entre mon fusil inutile et l’état des Gardiens,
on ne va plus servir à rien.
Laissons faire les Kagemori.
Je suis navrée, Yuru.
On a laissé s’échapper une précieuse piste vers Mine et Nagisa.
C’est moi qui m’excuse.
Vous avez laissé vos membres dans ce combat…
Quel bonheur d’avoir un maître sympa, celle de Gauche !
C’était une ordure ou quoi, votre maître d’avant ?
Il nous a échappé ce coup-ci,
mais j’ai reniflé son sang.
On l’aura la prochaine fois.
Vous comptez toujours m’aider ?
Encore heureux !
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