The first 200 lines.
Si vous allez à la guerre, c'est que vous y êtes destinés
pour le meilleur et pour le pire.
Je me dirigerais vers le Nord, par-delà les Alpes.
Pour voir notre peuple s'éparpiller aux quatre vents.
Nous pourrions les attaquer par le Sud.
Pompée pourrait empêcher Spartacus
de gagner les montagnes et de nous échapper.
Je ne serai pas aussi gentil la prochaine fois.
Elle a rejoint la rébellion ?
Cinq cents de vos hommes
contre la vie de Tiberius...
Le garçon n'a plus de valeur désormais.
Mais Crassus honorera le marché.
Si vous lui donnez quelque chose d'autre que son cœur désire.
Prépare les hommes pour la marche.
Je marcherai vers spartacus
et le mènerai à la fin qu'il mérite.
Dis à tes semblables d'ôter
les chaînes de leurs esclaves.
Ou vois leurs maisons suivre la tienne dans le sang et la mort.
Qui es-tu ?
Je suis Spartacus.
Une autre villa de prise.
Il y en a combien en tout ?
Six en moitié moins de jours.
Je suis Spartacus.
Je suis Spartacus.
Je suis Spartacus.
Je suis Spartacus.
Il lance ses assauts avec rapidité
pour égaler le dieu Mars ailé.
Spartacus n'est qu'un homme mortel.
J'ai déjà eu le privilège d'être celui qui pouvait
être à plusieurs endroits en un rien de temps.
Tu crois que les rapports sont erronés ?
Je crois qu'il élabore une stratégie,
pour mettre Pompée dans la confusion.
En chassant des spectres voilés de lui-même.
C'est nous qui étions chargés
de faire plier Spartacus, pas Pompée.
Si le Thrace parvient à se glisser au-delà de la montagne,
le fardeau de la défaite reposera sur nos épaules.
Et ceux qui ont donné leur vie durant la campagne.
Il n'y avait rien de plus que des cendres froides
dans le camp rebelle où Tiberius est mort.
Les éclaireurs avancés doivent déjà avoir posés leurs yeux
sur Spartacus et son armée.
Vois les effectifs doublés.
J'obligerai le Thrace à se battre sur le champs de bataille
à la prochaine opportunité.
Et le regard dans ses yeux quand la vie et l'espoir
leur seront à jamais ôter.
Lugo. Fais en sorte que cela soit fait.
Maintes fois, je me suis émerveillé devant
des plans fous, tirés d'esprits enfiévrés.
Mais celui que tu mets en place l'est encore plus que tous les autres.
Nous avons envoyé Pompée au Nord,
mais Crassus avance toujours depuis le Sud.
avec un énorme avantage.
L'espoir est seulement dans la décision du champ de bataille pour la dernière bataille.
Tu ne met pas beaucoup de volonté dans une telle promesse.
Ça tiendra assez longtemps
pour que les autres s'échappent.
Je l'espère.
Et apporter l'aide dont on a tant besoin
en donnant à Crassus un putain de repos.
Prends ton épée. Et fais que cela arrive.
Ils m'ont tout pris.
Mais tu vas nous être utile dans la bataille qui vient.
En menant ceux qui ne peuvent pas combattre dans les montagnes.
Retourne à la tâche avec Nasir,
et préparez le voyage.
Cet homme est plus mort que vivant.
Et pourtant il a toujours envie de donner sa vie pour ta cause.
Ma cause ?
Ce n'est toujours pas la tienne ?
Je ne suis pas un martyr sur la croix.
Qui vais donner ma vie avec joie,
pour que d'autres qui le méritent d'avantage puissent vivre.
Alors prends un peu de temps,
pour vous occuper l'un de l'autre avant d'être séparés.
On dirait que cela date d'une autre vie.
Quand nous nous embrassions de la même manière avec Crixus.
On nous a pris beaucoup.
Bientôt, nous ferons face aux légions romaines.
Et nous leur retournerons la faveur.
C'est toi qui l'a fabriqué ?
Nous allons l'attacher à ta main
pour qu'il ne se détourne pas de son but :
faire couler le sang romain
Je ne peux pas fuir dans les montagnes avec les autres.
En dépit des ordres, ma place est sur le champ de bataille.
Comme la mienne est à jamais à tes côtés.
L'heure approche.
Je ne veux pas quitter tes bras.
Ni moi t'en laisser partir.
Mais tu dois aller avec les autres.
Viens avec moi.
Tu sais que je dois rester.
Comme tu pourrais gagner les montagnes,
et vivre libre, la République laissée derrière toi.
Il n'y a pas de vie sans toi.
Tu m'as dit une fois que les dieux
m'avaient envoyé pour te sauver.
Et tu te trompais.
Tu étais celle qu'ils envoyaient.
Et moi, j'avais besoin d'être sauvé.
Vos attaques restent acérées, Imperator.
Je vais les affiler en bord mortels,
avant d'affronter le faiseur de pluie.
[grognements, cliquetis continue]
Il semble en paix.
N'est ce pas ?
Oui, Dominus.
C'est une fausse image du garçon que je connaissais.
Toujours les sourcils froncés
et pressé par le souci.
Le reflet de son père,
grave de visage et de tempérament.
Il n'était pas toujours ainsi. N'est-ce pas ?
Non, Dominus. Il n'était pas toujours ainsi.
Le passage des années durcit un homme
aux simples joies de la vie.
Jusqu'à ce que tout ce qu'il reste ne soit qu'un morceau de pierre,
froid et qui ne pardonne pas.
Je ne peux pas souhaiter d'avantage que le voyage
ait pris un autre chemin.
Dis-le à l'esclave qui lui a volé sa vie.
Un homme chargé d'années.
Avec les cicatrices de son maître gravées dans sa chair.
Puisse-t-il avoir été rayé de ce monde,
pour que Tiberius puisse encore en faire partie.
Mes excuses pour l'intrusion.
Nous avons reçu des nouvelles des éclaireurs.
Spartacus ?
Une poignée d'hommes aperçu au nord.
Donne l'ordre de lever le campement
et de commencer à marcher.
Général.
La guerre enfin tire à sa fin.
Comme toute chose,
portée par l'homme et un désir déplacé.
Les gardes vont te ramener
d'où tu viens.
Tu ne m'as pas encore demandé pourquoi je suis partie.
Est-ce que la réponse pourrait inverser le cours du temps ?
Ou effacer de la mémoire une blessure très profonde ?
Non.
Mais je donnerais ma vie pour apercevoir
le pardon dans tes yeux à nouveau.
Pour tout ce que j'ai fait.
Si seulement je pouvais être touché.
Une fois derrière le camp, tu diviseras votre nombre et votre chemin.
Ca vous donnera de meilleurs chances d'atteindre les montagnes
sans être découverts par Pompée.
Je considérerai la chance plus certaine
si tu nous menais.
Crassus doit être retenu.
pour que toi et les autres puissiez lui échapper.
Nous t'attendrons alors au pied des montagnes.
Mais je ne le souhaite pas.
Ne suis-je pas libre de faire mes propres choix ?
Comme tu me le rappelles souvent.
Mais ne risque pas ta vie,
dans l'espoir que je m'accroche encore à la mienne.
Tu ne tomberas pas en te battant contre Crassus.
Tu as maintenant le pouvoir de percer
le voile incertain de l'avenir ?
Je n'ai que la foi.
En un homme sans pareils.
Gratitude. Pour tes mots.
Et pour tout le réconfort que ta présence a donné.
Va.
Tu es sûr de toi ?
Je ne l'ai jamais été plus.
Mais Nasir et moi ne seront pas parmi ceux
qui vont gagner les montagnes.
Nous en avons déjà parlé.
Tu ne peux pas combattre...
Mais il a trouvé un moyen,
fabriqué par des mains aimantes.
Ne me demande pas de rester inactif dans une bataille à venir.
J'ai été témoin de la chute de beaucoup de ceux
que j'avais appelé des frères.
Tu es le dernier survivant
parmi ceux qui se sont tenus à mes côtés lorsque le ludus
de Batiatus a été mené à sa perte.
Tu m'honores.
en étant encore à mes cotés dans le conflit final.
Ils sont prêts pour le voyage.
Mes amis.
Le temps de nous séparer est venu.
Sache que je penserais fortement à toi
quand nous ferons face à Crassus et à ses légions.
Beaucoup d'entre nous vont tomber.
Il ne reste ni stratagème ni tromperie
qui peut changer le cours de cet inévitable destin.
Mais sachez que notre sang...
...servira à vous payer des occasions
pour gagner les chemins de la montagne.
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