The first 200 lines.
Ta gueule.
Ils sont là.
Il est quelle heure ? - Je sais pas. J'ai perdu ma montre.
Tu ne sers pas à grand-chose.
Là, on va se marrer.
S'il vous plaît, ne me tuez pas.
Je vais me gêner.
Hé, une nouvelle montre.
Avec chrono et tout.
Je me rends.
War Room Londres 1941
Messieurs.
Voici le plan.
Aux grands maux, les grands remèdes.
Capitaine Maes, le premier ministre belge vous a choisi pour mener cette opération.
Bien. L'amiral Godfrey a accepté de nous fournir le soutien logistique britannique.
C'était avant que je connaisse le plan. Il vous faut un soutien psychologique.
Il se peut que vous ayez d'autres priorités
mais tout ce que nous demandons, c'est le navire et le prisonnier.
Seigneur ! Où allez-vous trouver l'équipage qu'il faut ?
On s'en est occupé.
On a sélectionné un groupe de soldats belges, loyaux et bien entraînés.
Je veux les "Moutons noirs".
L'armée britannique recherche ces cinglés depuis des mois.
Le statut dans nos fichiers indique : tirer à vue.
Du calme, amiral. Personne ne sait où ils sont.
Si vous savez où se trouvent ces gars, vous passerez en cour martiale.
J'ai plus de chances de survivre à un peloton d'exécution qu'à cette mission.
Ils sont peut-être fous, mais ce foutu plan l'est tout autant.
Aux grands maux, les grands remèdes.
Demande-lui ce que tu veux mais reste calme.
On a encore besoin de lui.
Une pomme ? - Pas maintenant, Tamme.
Et toi, Stan ? - Après.
Allô ? - Allô, Werner ?
Allô ? - Vous m'entendez ?
Oui, nous avons le colis. - Vous pouvez répéter ?
Je répète : on a le colis. - Bien reçu.
Le facteur vient le prendre à midi. Que Stan n'abîme pas le colis.
Il pose juste quelques questions. - Je ne plaisante pas.
Six, j'en ai six. Avec la grosse, j'en ai six.
Avec la grosse ? - Oui, la grosse.
Rigole pas avec la grosse, mec ...
Bordel de merde.
Papa, t'es un enfoiré !
T'avais promis que je participerais. - C'était pas prévu.
C'est toujours pareil avec toi.
Les patates germent déjà. - T'as qu'à faire les courses toi-même !
Non.
Il parlera pas les poumons pleins d'eau.
Ça fait combien ?
Une minute seize.
Allez.
En fait, on est très gentils.
Oui, on est très gentils. Un peu d'eau ?
Réponds aux questions et ça sera fini.
Bouge de là. - Donne-moi encore cinq ...
Werner, c'était quoi ça ? Tout va bien ?
La ligne est mauvaise. - Le colis va bien ?
Je n'entends rien.
J'ai entendu une expl... - Terminé.
Merde. T'es con, ils viennent le chercher.
Stan. - Il prendra moins de place.
Laissez tomber.
Sans vouloir vous vexer.
Votre fils, Dieter.
Je vois la ressemblance.
mort au combat
Comment ? - Éclats d'obus.
Je n'en sais pas plus.
Pourquoi me dire cela ?
Vous pensez que je vais trahir ma patrie ?
C'est la guerre.
On perd tous des êtres chers.
Il ne s'agit pas des morts,
mais de ceux que l'on peut encore sauver.
Il s'appelle Franz.
Oui, c'est le prénom de son grand-père.
Ça va ? - Non, ça va pas.
J'en ai marre de faire les commissions et d'extraire des balles de vos corps.
Je veux un autre boulot.
Il doit protéger sa petite fille, c'est tout.
Laisse-moi tranquille. - M'enfin.
J'ai trouvé quelque chose qui va peut-être t'intéresser.
Regarde.
C'est quoi ? - B-Patrone, c'était écrit dessus.
J'en ai trouvé toute une caisse.
C'est le bon calibre.
D'abord un bisou.
Voyons voir.
C'est pas des balles pour la chasse.
Allez, Fons. Allez, allez.
Allez, Fons.
Le meilleur gaucher d'Europe. Les rats du Kiel.
Arrête ça. Tu jouais pour le Beerschot ? Et tu encaisses pas un tacle ...
C'est tout ? Tu ferais mieux de chasser plutôt que de batifoler.
Stan ?
Stan ?
Il y a une voiture allemande dans le bois.
Chéri ?
Votre épouse, je présume ?
Tenez.
Vous pourrez la revendre aux Juifs.
Où sont-ils cachés ?
Günther,
fais couler le bain.
Je suis allée à la poste.
Toujours rien.
Il a dû arriver quelque chose ? Maman ne ...
Laisse tomber. Je t'ai déjà expliqué
que le courrier était retenu à la frontière française.
Je me disais que le petit Louis sait peut-être déjà marcher.
On a de la visite.
Salut.
Salut.
J'ai besoin de la valise et de l'Allemand. - Oui, tout est là. Donc ...
Et le boche ? Il a des informations cruciales sur les transferts de troupe en Ardenne.
Il est encore dans son bain.
C'est pas vrai.
Sa tête doit traîner quelque part.
Bordel de merde, ils vont pas aimer ça. - Moi, je me suis bien amusé.
Du nouveau ?
Une mission spéciale, m'a-t-on dit de dire.
Au Congo ?
Enfin fini avec cette foutue forêt. J'ai des tiques à l'entrejambe.
Mais il n'y a pas d'Allemands au Congo ?!
Laisse tomber. On est bien ici.
Cette mission est d'un intérêt stratégique capital.
On s'en fiche. On bute des boches.
C'est notre stratégie. - Démerdez-vous.
C'est quoi les petits chiffres en bas ? - C'est le salaire.
Van Praag, tu pourras acheter le Beerschot.
Comme ça, tu pourras peut-être jouer.
Tant que j'aurai ça autour du cou, Fons, cela n'arrivera pas.
Encore une chose : je devais pas oublier de dire
que la mission fera des tas de nazis morts.
Ce serait plus sûr pour elle.
Non ?
Allez, tout le monde debout. On est arrivé.
Bordel de merde ! Ça va pas ? Crétin !
Il a pas besoin d'être bourré pour raconter des conneries.
Allez, tout le monde se lève.
Qu'est-ce que t'as ? T'es tout vert.
Je n'aime pas l'eau. Je ne sais pas nager.
Il y aura peut-être des bouées dedans.
Messieurs, bienvenue en Afrique.
J'avais dit mission spéciale, hein ?
Venez.
Ne touchez à rien.
Ça pue ici.
OK, les gars.
Pour ceux d'entre vous qui ne sont pas bons en géographie,
on se trouve ici, et notre destination est là : l'Amérique.
Objectif de la mission : transport d'une cargaison
qui est d'un intérêt capital pour les alliés.
De l'uranium. - De l'uranium ?
Et c'est quoi ce truc ?
Je connais. C'est pour colorer le verre.
Dans les montres, les aiguilles lumineuses, c'est aussi de l'uranium.
J'en veux une comme ça, car celle-ci ne brille pas dans le noir.
On part en mission secrète
dans un sous-marin allemand pour que Roosevelt lise l'heure la nuit ?
C'est pour fabriquer une bombe.
Pas une simple bombe, une bombe qui peut anéantir une ville entière.
Un rayon d'explosion de plusieurs kilomètres.
Les scientifiques allemands y travaillent,
ils ne doivent pas devancer les Américains.
Les mines de Shinkolobwe de l'Union Minière au Congo
sont le plus gros gisement d'uranium au monde.
Et Roosevelt en a acheté quelques tonnes en accord avec le gouvernement belge.
Il faut les apporter jusque là.
On va piloter nous-mêmes cet engin ?
Vous allez être formés trois semaines, théorie et pratique. C'est très court.
Commencez déjà à bûcher, car ce n'est pas un examen à rater.
Dans quinze minutes sur le pont.
On est juste des chauffeurs de camion. - Oui, mais d'un camion d'enfer.
Tu pourrais pas faire ça derrière le rideau ?
Tu rigoles ? Je suis en nage.
Hé, Stan.
C'est pas la première fois qu'on la voit nue.
Mais ça n'a rien de sexuel, hein ?
Juste quand elle se lavait dans le ruisseau.
En toute innocence, Stan.
Et de loin. - Oui, très loin.
On voyait rien sans jumelles.
Espèce de porcs. - Quoi ?
Mon Dieu, et vous tenez ça d'où ? - C'est confidentiel.
OK. Viens ici, toi.
Un frisé, comme vous l'avez demandé. - Merci.
C'est qui ça ?
Franz Jäger, un capitaine allemand. Il va nous former.
Si tu crois que je vais me coltiner un nazi, tu te goures.
Nous former, j'ai dit. Je suis le capitaine.
Il était commandant d'un U-boot en 14-18. Il connaît ce sous-marin comme sa poche.
Stan ...
Tu penses la même chose que moi ? - Oui.
Mais il n'y a pas de baignoire à bord.
Bonjour, messieurs. On m'a demandé de vous apprendre
à faire marcher cet U-boot en trois semaines.
Eh bien, c'est impossible.
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