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Alors, satisfaite, mademoiselle ?
Arrête, s’il te plaît. C’est très désagréable.
Elle te traite d’impuissant !
Ta gueule !
C’est elle qui est frigide !
Quelle misère… Keita, tu veux pas en chercher une autre ?
Bonne idée. On a eu assez de celle-là.
Attendez un peu, les gars.
Je vais maintenant pimenter tout ça.
THE GARDEN OF SINNERS — Aux frontières du vide —
PERSISTANTE DOULEUR
Œuvre originale : Kinoko Nasu
Personnages originaux : Takashi Takeuchi
Design des personnages : Tomonori Sudō, Mitsuru Obunai
Scénario : Masaki Hiramatsu (ufotable)
Directeur artistique : Kazuo Ogura
Excuse-moi, ça ne va pas ?
Tu as mal au ventre ?
Non… J’ai juste…
Couleurs : Emi chiba 3D : Shintarō Nakamura
Tu as mal au ventre ?
Non…
Musique : Yuki Kajiura
Oui… Ça me fait vraiment mal.
Je crois que je vais pleurer…
Est-ce que je peux pleurer ?
Oui…
Direction musicale : Yoshikazu Iwanami
Producteurs : Masayuki Hariu, Hikaru Kondō
Superviseur : Katsushi Ota
Producteur Exécutif : Ryū Suzuki Contrôle : Kenichirō Kasahara
Production : Hikaru Kondō
Le crime s’est produit dans un bar vacant.
que les victimes squattaient régulièrement.
Leurs cadavres ont été démembrés.
La police recherche l’assassin et tente
Réalisation : ufotable La police recherche l’assassin et tente
de déterminer son mode opératoire.
Metteur en scène : Mitsuru Obunai
Comment ça, je serai payé le mois prochain ?
Je n’ai plus un sou.
Pardon ? Vous avez reçu 1,12 million de yen l’autre jour !
— Où sont-ils passés ? — Tu as ajouté un zéro.
Ça n’est pas grand-chose en soi.
C’est un Ouija de l’époque victorienne.
Je n’en espère rien, mais vu son âge,
il n’est pas dénué de valeur.
S’il conserve quelque trace de magie…
J’en ai assez entendu.
Je suis tombée dessus, j’ai fait un achat compulsif.
Ne te fâche donc pas. Je suis aussi fauchée que toi.
Alors c’est sérieux ? Je ne serai pas payé ce mois-ci ?
Non. Chacun va devoir se débrouiller.
Alors je me débrouillerai.
— Kokutō. — Oui, chère Tōko ?
Tu as de l’argent à me prêter ? Je suis à sec.
Je refuse catégoriquement !
Que les gens sont mesquins quand ils n’ont plus d’argent.
Tōko, poursuis ton histoire.
Ah oui…
Je n’aime guère ce genre de travail, mais j’ai besoin d’argent…
À propos de l’affaire d’hier soir…
Ne t’étends pas. J’ai compris l’essentiel.
Je ne t’ai parlé que de la scène du crime.
Tu comprends vite les choses.
Notre client a une idée de la coupable.
Ta mission est de la protéger si possible.
Mais si elle offre la moindre résistance, tu dois la tuer.
Je vois.
Alors ? Je pense que ce travail est fait pour toi.
La réponse va de soi.
Tu es bien pressée, Shiki.
Es-tu si affamée ?
Tiens, son portrait et son C.V. !
Regarde au moins à quoi elle ressemble.
Pas besoin.
Elle et moi sommes semblables.
Dès qu’on se verra,
on aura envie de s’entretuer.
Quoi ? Tu m’appelles pour que je te prête de l’argent ?
Est-ce vraiment toi, Mikiya Kokutō ?
Je suis acculé, je n’ai pas le choix.
Voilà la situation.
Ce ne serait pas plus simple de demander à tes parents ?
On s’est brouillés quand j’ai quitté la fac.
Impossible de les revoir.
Tiens, t’es drôlement borné, parfois.
T’as eu un clash avec ton père ?
Peu importe ma famille !
Tu me prêtes cet argent, oui ou non ?
Eh ben, t’es vraiment de sale humeur.
Merci.
« Rends-moi un service, je t’en rendrai un autre. »
Tu te souviens de Keita Minato ? Il est plus jeune que moi.
Au lycée, il s’était pas mal attaché à toi.
Oui, et donc ?
Il a disparu depuis hier soir. Aide-moi à le chercher.
Il semble être mêlé à une dangereuse affaire.
Comment ça ?
Est-ce que tu ne saurais pas où se trouve Keita ?
Je dois absolument le voir…
Sinon, je…
Le directeur a pas apprécié qu’on découche,
alors j’ai répondu
que si les autres filles découchaient aussi,
ça les aiderait peut-être à avoir d’aussi bonnes notes que nous.
Fujino ? Tu es nerveuse, peut-être ?
Ne te fais pas tant de souci !
Mon frère, c’est l’inoffensivité incarnée.
Il a un don pour retrouver les gens, je suis sûre qu’il trouvera ce Keita.
Azaka.
Shiki Ryōgi…
J’attends mon grand frère. Je n’ai rien à te dire.
J’ai un message du grand frère : « Je ne peux pas venir. »
Il te fait faux bond.
C’est toi qui es derrière ça, hein ?
Fausse accusation ! Moi aussi, je suis une victime.
Il m’appelle en coup de vent pour me faire jouer les messagères.
— Dis, Kokutō. — Quoi ?
Tout le monde nous regarde.
Je me suis laissé aller. Désolée, Fujino.
Toi…
Tu n’as pas mal ?
Non, ce n’est pas toi.
Minute !
Tu médis de mon frère et maintenant, tu t’en prends à mes amies ?
Ça n’est pas mon intention. Je parlais seule.
Tu me fatigues ! Tu parles seule, maintenant ?
Arrête de me chercher. Tu es trop narcissique.
Qui est narcissique ?
Vu tes sapes, t’es mal placée pour parler !
Ça ne te regarde pas. Lâche-moi donc.
C’est tout ce que j’avais à te dire.
As-tu un message pour lui ?
Dis-lui juste une chose :
« Mikiya, coupe vite les ponts avec cette fille. »
Je ne manquerai pas de lui dire. Salut !
Désolée, Fujino. J’irai voir Mikiya directement.
— C’était une jolie fille. — Certes.
Mais je la déteste.
C’était avant-hier soir. Sakuya a eu un appel de Keita
qui disait : « je vais me faire tuer ! »
Me faire tuer ?
Tous ses amis se sont fait tuer.
Il était en larmes.
Je suis peut-être un dealer,
mais ces types étaient des brutes.
Tout le monde disait qu’ils se feraient suriner.
C’est un coup dur, car je perds de gros clients.
Si t’es un ami de Gakuto, je te fais un prix : 2000 yen.
Kōhei ? Il n’était pas à l’entrée ?
Et zut, il a encore filé ?
Une petite bourgeoise a demandé à lui parler.
Il la connaissait ?
Ça, je n’en sais rien, il batifole pas mal.
Il reviendra vite, c’est un rapide.
Je t’en prie.
Dis-moi où se trouve Keita.
Ma jambe…
Elle se tord…
Comme une vis…
Ma jambe se visse !
Tords-toi.
Je m’excuse…
Mais je dois le faire.
Comme ça,
je serai comme les autres.
En vérité,
je ne veux tuer personne.
On ne dirait pas.
Fujino Asagami…
Je vois.
Tu descends des Asakami.
Shiki ? Depuis quand es-tu là ?
Je suis là depuis que tu as invité ce morceau de viande à sortir.
Ne le traite pas de viande !
C’est un humain, alors…
Tu sais… Les hommes ne meurent pas ainsi.
Qui ne meurt pas humainement n’est plus humain.
Qui franchit une ligne
perd son essence.
On ne peut plus le traiter normalement.
C’est valable pour toi.
Tu te trompes, je suis normale !
Pas comme toi !
Nous sommes semblables,
Fujino Asagami.
Ne te moque pas de moi.
Encore ? Qu’est-ce qui se passe avec toi ?
Ça suffit. Tu m’as coupé l’envie.
Tu ne mérites pas que je te tue.
Rentre vite chez toi ! Qu’on ne se revoie plus.
Quand j’étais petite, je me suis coupée la main
en jouant à la dînette.
Il y avait un couteau
parmi les jouets miniatures.
Fujino !
Que fais-tu ?
Regarde comme tu saignes !
Tu dois avoir mal.
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