The Strain

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Season 2

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The Strain S02E11 Dead End
A Commentary by riri13
Enjoy:):):) {Not mine I've just uploaded It}

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Published on: 2015-11-01
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The first 200 lines.

Précédemment...

Si vous restez, vous allez mourir.

Tu vas venir avec nous ?

Tu peux la sauver, Gus. Seulement si tu la laisses partir.

- Qui a le livre ? - Rudyard Fonescu.

- Le garçon du couvent. - Rudyard ! Cours !

Rien n'est plus important que le Lumen !

On doit le trouver avant les autres !

On le dit maudit, apportant mort et désolation

à quiconque le lit, mais je vais prendre le risque.

Je vais tuer Eldritch Palmer.

- Lui dégommer la tronche ? - Il faut réussir du premier coup.

Nous n'aurons pas d'autre chance.

Maintenant ! Vas-y !

Allez !

On ne bouge plus !

Attendez ! C'est moi que vous voulez !

- Où est Dutch ? - À l'hôtel Mayfield.

Dutch Velders.

Je t'ai apporté de la compagnie.

J'ai toujours aimé le schnapps.

Surtout par ce froid.

De temps en temps

je me prépare un cocktail humain.

Ça me détend.

Qu'allez-vous me faire ?

La totale.

The Strain - 02x11 - Dead End

The Strain S02E11 "Dead End"

- Ça ne marchera pas. - Montre-toi.

- Où as-tu eu ce livre ? - C'est moi qui pose les questions.

Qui êtes-vous ?

Ton oreille.

Ton père te l'a brûlée contre un poêle

quand tu étais enfant. N'est-ce-pas, Rudyard ?

Qui vous a dit ça ?

En 1966, un homme est entré dans un couvent en Autrcihe.

Juste après la mort de ta mère.

Il t'a trouvé caché dans la bibliothèque,

et t'a sauvé la vie.

Vous.

Tu n'as pas reconnu la canne ?

Détache-moi.

Dis-moi quelque chose à ton sujet.

Que personne ne sait.

Je suis un mystère pour moi-même, M. Eichhorst.

Tu aimes être regardée.

Tes cheveux,

tes vêtements.

Ton parfum.

Tout est très

étudié.

Je ne porte pas de parfum.

Oui, tu as raison.

Du shampooing.

Je vais te dire une chose à mon propos

que personne ne sait.

Ton odeur

me rappelle le parfum

qui me remplissait non seulement de désir

mais aussi de désespoir,

car je savais que je ne pourrais jamais posséder la femme qui le portait.

Ma vie ne me le permettait pas pour certaines raisons.

J'ai possédé d'autres choses :

le pouvoir,

le respect.

Écoute-moi parler,

quel philosophe.

J'ai espéré pendant longtemps

alors que ça ne m'apportait aucune joie.

Donc vous avez rejoint les Nazis car vous n'arriviez pas à baiser.

Une personne telle que toi ne comprendra jamais

une telle chose.

Bonjour, Madame. Je m'appelle Thomas Eichhorst.

Je suis venu vous présenter l'opportunité

incroyable d'acquérir une radio,

grâce à la Compagnie Triebig Electrotech.

Elles sont magnifiques.

Oui, la caisse en acajou

rajoute du charme à n'importe quel salon.

Grâce un simple tour

de molette, vous deviendrez le chef d'orchestre

dirigeant les mélodies

de Beethoven et de Wagner.

Combien ça coûte ?

Le plan de financement de Triebig

vous permet d'acquérir

ce modèle pour seulement

deux marks par mois.

Signez ici et la radio est à vous.

Je t'ai acheté un nouvelle radio.

Ils virent des gens à l'usine.

Je n'aurais peut-être plus de travail la semaine prochaine.

Ça ne coûte que deux marks par mois, monsieur,

une somme dérisoire.

Ça n'existe pas.

Tommy ! On attendait

de déclarer le vainqueur.

Alors, combien de radios

as-tu vendu aujourd'hui ?

Aujourd'hui ? Aucune.

Pourquoi je demande ?

Tommy, ton problème c'est que tu n'y mets pas du coeur.

La plupart des gens ne peuvent pas s'offrir le luxe

d'acheter une radio ces derniers temps.

Les gens n'achetent pas une radio.

C'est toi qu'ils achètent ! Tu dois paraître confiant.

Surtout par les temps qui courent.

S'ils sentent ta faiblesse,

tu es mort avant même d'ouvrir la bouche.

Helga, puis-je avoir

les bonus de vente, s'il te plait ?

- Merci. - Je vous en prie.

Karl Spurzmen ! Un vendeur qui agit

avec courage et force !

Allons au bar ! J'offre les consommations.

Oscar est une brute qui ne sera jamais plus qu'un simple vendeur.

Si tu es si nul pour vendre des radios, Tommy,

c'est parce que tu es destiné à accomplir de grandes choses.

Merci.

Merci d'avoir dit ça.

Je le pense.

Helga,

je me demandais...

Voudrais-tu aller dîner avec moi ce soir ?

Je ne peux pas.

J'ai déjà des projets.

Mais samedi je suis libre.

Samedi, c'est parfait !

Angel m'a dit que tu étais là.

Je fais du tri.

- Je peux entrer ? - Bien sûr.

Quoi ?

Rien,

mais c'est bizarre d'avoir quelqu'un d'autre ici.

Ça ne te gêne pas ?

Non, tu m'aideras à me souvenir de tout ça après notre départ.

Tu ne viens pas avec nous.

Ce n'est pas moi qui décide,

tu comprends ?

C'était une idée idiote de tout façon.

Comment on aurait fait ?

49éme rue Est, Midtown Est, Manhattan.

Ça ne peut pas être ici.

C'est le quartier général de la Garde Nationale.

Et maintenant ?

Il est temps d'y aller.

Tes amis pourront nous faire passer ?

J'ai fait une promesse...

Les aider à se battre.

Mais c'est d'abord à eux de tenir la leur.

Tu ne viens pas avec nous ?

Seulement jusqu'au poste de garde.

Promets-moi...

que tu prendras soin d'eux.

- Et si je veux me battre moi aussi ? - Je compte sur toi.

Promets-moi...

que tu les mèneras en sécurité.

- Vous voulez bien ? - Oui. Pas de problème.

Angel, tu es des nôtres. Viens.

Souriez.

Un, deux, trois.

C'est bon.

Maintenant, on peut y aller.

Tu es prêt, Angel ?

- Tout est prêt ? - Oui.

Pret à partir.

Ce flic a menti.

Il a dit qu'elle serait là.

Il n'y a qu'un Hôtel Mayfield. Allons voir.

Qu'est-ce que c'est ?

Elle était là.

Merde.

Elle a pu changer de voiture.

Si tu veux changer de voiture, tu ne le fais pas

derrière le quartier général de la Garde Nationale.

C'est ici. Juste devant

nos putains de nez.

Regardez l'hôtel... Le côté droit est éclairé

mais le gauche est dans le noir jusqu'en haut.

Pas de lumière. Ni même de télé.

Le Mayfield était un hôtel célébre

dans les années 30 et 40, avant de devenir un taudis

miteux jusqu'à sa rénovation dans les années 80.

À un moment ils ont dû condamner cette section.

Ils ont peut-être manqué d'argent. Je n'en sais rien.

Bien. Comment on entre ?

Franklin Delano Roosevelt.

Je ne m'attendais pas à cette reponse, mais d'accord...

Tu vas me détacher ?

- Pourquoi ferais-je ça ? - Je t'ai sauvé la vie.

Tu dois me rendre la pareille.

Mais si je vous laisse partir, vous allez prendre mon livre.

Je te l'achète. Dis-moi ton prix.

La Mère Supérieure m'a dit

qu'il était maudit, que je devais le brûler.

Mais il n'a jamais été maudit pour moi.

Il était spécial.

Il est spécial, Rudyard. Très spécial.

Entre de bonnes mains, il pourrait sauver l'humanité.

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