The first 200 lines.
UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX
COLLÈGE DE BRIDGETON
Avec la puberté, des hormones sont sécrétées
et les organes sexuels commencent à changer.
L'utérus est au centre de l'activité reproductrice féminine...
L'utérus ? Je croyais que les filles avaient un vagin.
Moi aussi, mais on dirait que non.
"Vagin", c'est peut-être de l'argot.
- Quelqu'un a dit "vagin" ? - Non, pas maintenant !
Si, maintenant !
Va-t'en, tu n'es pas réel.
Tu es simplement un monstre hormonal créé par mon cerveau.
Si je ne suis pas réel, pourquoi j'enverrais du sang
vers ton adorable pénis en cet instant ?
- C'est pas vrai ! - Les ovaires libèrent l'ovule,
qui parcourt ensuite la trompe de Fallope.
"Fallope", quel mot délicieux !
Ça veut très bien dire ce que ça veut dire, tu me suis ?
Bon. On est à l'école et il y a des limites.
Si tu veux que je parte, tu sais ce que t'as à faire.
- Je m'en bran... - Te branler, oui. C'est ça.
Allons aux W.-C. jouir dans ce papier-toilette si fin.
Pourquoi, dans toutes ces vidéos,
la puberté des garçons, c'est le miracle de l'éjaculation
et les filles, c'est un enchevêtrement de tubes douloureux ?
- C'est dégueu. - Exactement.
Donc l'égalité salariale est cruciale.
Mon père dit qu'avec le congé de maternité,
- ça fait un salaire égal. - Ton père est qu'un avocat de merde.
Ouais et il est plein de thunes.
Il peut pas t'offrir de pince à épiler pour ton mono-sourcil ?
- La ferme, Matthew ! - Viens !
Décollage dans 30 secondes.
Mlle Kazan, je pourrais aller aux toilettes ?
Si tu ne sors pas d'ici tout de suite,
t'auras un Jackson Pollock dans ton slip.
- Qui ? - Un expressionniste abstrait célèbre.
- Oh mon Dieu ! - Je prends note pour toi.
- Merci, Missy. - On y va.
- J'y suis presque. - Pas encore.
C'est pour ça qu'on va aux chiottes, mon poussin.
Je suis un homme vraiment comblé.
J'ai une famille magnifique, une maison splendide,
la musique de Duke Ellington, un Américain afro-américain extraordinaire.
Andrew, sais-tu que Duke Ellington est mort ici ?
Oui, Dr Birch. Cette maison a le groove.
C'est vrai. Qu'ajouter ? J'aime les anecdotes sur les cocktails
et j'aime aussi cette femme.
Elle a non seulement préparé ce repas succulent
et donné naissance à trois beaux enfants,
- sans anesthésie... - Nick a glissé hors de moi.
- Maman, Andrew est là. - C'est comme la famille.
Et il ne devrait pas avoir peur d'un vagin.
- OK. On peut sortir de table ? - Seulement si tu me fais un câlin.
- Viens. - Viens.
Maman !
- Je te mangerais tout cru. - Pas devant Andrew, s'il te plaît.
- Tu sens le bébé fraîchement beurré. - Laisse-moi sentir.
- Maman, lâche-moi. - Je veux te remettre dans mon ventre.
Bon, on s'en va. Salut.
Je t'aime, Nicholas. Toi aussi, Andrew.
- Désolé. - Quel meilleur ami fantastique !
C'est de la bombe, ce petit.
Depuis le coin ! Pfiou !
Tu vois, le bal de vendredi,
- je crois que j'irai pas. - Arrête. Tu vas venir.
Je n'inviterai pas de fille. J'ai pas besoin d'être rejeté.
On y va en groupe : toi, moi, Jessi et Jay.
Mais Jay arrête pas de dire, tout fier, qu'il va se faire doigter au bal.
- Quoi ? - Il va se faire doigter.
D'abord, je crois qu'il se trompe.
Ou alors, tu rapportes vraiment mal ses propos.
Jay n'a même jamais embrassé de fille, j'en suis sûr.
Aucun de nous. Enfin, avec la langue.
Oui, parce que quand t'embrasses une fille, pour que ce soit officiel...
- Ça doit être avec la langue. - Plein de langue.
- Avec des mouvements rapides. - Oui.
Et il faut aussi mettre ta langue en dessous de la sienne.
Ouais, comme un médoc à dissoudre sous la langue.
- Ouais. - Ouais.
- On sait de quoi on parle. - D'homme à homme.
Ouais.
Aïe ! Ça pique.
Mais ça vaut le coup.
- Tu fais quoi ? - Oh mon Dieu !
- Salut. - Salut.
- Regarde pas. - Ben, non !
Je regarde pas du tout.
Non !
- Oh mon Dieu ! - Désolé.
- De quoi ? - Je sais pas.
Moi non plus.
En fait, j'ai rien vu du tout.
Je sais même pas de quoi tu parles.
Bien. Bonne nuit.
Toc, toc ! Qui est là ? C'est le Monstre hormonal.
Non, c'est pas possible.
- Nick est là, monsieur. - Et alors ?
Je suis un brave type. Je ne ferais pas ça à côté d'un ami.
- Alors, pourquoi suis-je ici ? - Mince, tu as toujours raison.
- C'est quoi, mon problème ? - Rien.
Tu es une petite ordure obsédée tout à fait normale.
Maintenant, fixe ce chat et masse-toi le zguègue.
Non. Nick a reçu cette horloge de sa grand-mère.
- Elle s'y connaît. - C'est sûr.
Bon.
C'est une petite allumeuse.
Ses yeux vont et viennent,
l'air de dire : "Qui va me donner de la crème ?"
- Moi. J'ai plein de crème. - Ouais.
- Oh mon Dieu ! - Ce n'est rien.
Pense à Susan, l'associée de ton père.
Susan.
Susan est venue à une excursion cet été
et a dit que je devenais un charmant jeune homme.
C'est vrai. Regarde ses bras musclés.
- Susan, enlève le dessus. - Ouais.
- Bon Dieu. - Et elle a des trompes de Fallope.
Punaise ! Bon.
Alors, Susan. C'est chouette, de bosser aux ressources humaines ?
J'ai fini.
Bonne nuit, prince de Westchester, roi du Grand New York.
- Attends. Comment je nettoie tout ça ? - Dors dedans, petit cochon.
Alors, on ne va pas chez Jay jouer au basket ?
Non.
En fait, j'ai un truc de famille.
Bon... On y est.
- On se voit lundi à l'école ? - Ouais.
C'est clair.
- Bonne fin de week-end. - Merci.
Pas de quoi.
- Je vais sortir du côté du trottoir. - Super.
- À cause de la circulation. - C'est malin.
Au revoir, Mme Birch.
Qu'est-ce qui se passe ? Je pensais qu'Andrew restait tout le week-end.
Je... C'est rien.
- Nick ? - Nicholas, nous sommes tes parents.
Tu peux tout nous dire.
D'accord.
Hier soir, quand il était en train de se changer,
j'ai vu le pénis d'Andrew.
Et tu as peur d'être homosexuel ?
Nicky, un homme peut toucher un autre pénis, ou même l'embrasser doucement
et ça ne veut pas forcément dire qu'il est homosexuel.
Quand j'étais étudiant... Ta mère est au courant.
Papa, je n'ai pas peur d'être gay.
- Chéri, ce n'est pas grave si tu l'es. - C'est même mieux.
Et d'ailleurs, ça pourrait être pire qu'Andrew Glouberman.
C'est pas ça. Celui d'Andrew...
Celui d'Andrew était différent.
Plus gros et plus poilu.
Chéri, Andrew commence à devenir un homme.
C'est vrai.
Il développe des caractéristiques sexuelles secondaires.
- C'est vrai. - Les sourcils épais, les tétons gonflés.
- Les tétons gonflés. - Maman !
Son pénis change. Son pénis de petit garçon devient un pénis d'homme.
- Maman ! - Et peut-être que comme moi,
tu n'auras jamais un très gros pénis.
Mais si tu comprends le corps d'une femme,
et surtout ses émotions, ça n'a pas d'importance.
C'est vrai. Avant de rencontrer ton père, j'ai connu des hommes très bien membrés,
- mais franchement, c'était trop pour moi. - D'accord.
Le pénis de ton père est ma pantoufle de vair.
Et tu es ma Cendrillon.
- Arrêtez, s'il vous plaît. - Voyons.
Je suis sûre qu'Andrew et ses parents ont les mêmes conversations.
J'en sais rien.
Puis tu le froutch-froutch vers le bas.
Barbara, qu'est-ce que tu fais à ma dernière banane ?
Le Dr Oz a dit qu'il devait apprendre.
Mais il n'a rien besoin d'apprendre !
- En fait... - La prochaine fois
que tu crois vouloir apprendre quelque chose, ferme-la.
Donne-moi cette banane.
Bon Dieu, elle goûte le préservatif.
Merci, M. l'obsédé sexuel.
BAL D'AUTOMNE ÇA VA SE PELOTER
- Salut. - Comment ça va ?
- Bien. - Cool.
On se réveille, les petits obsédés.
J'imagine que vous ne pensez qu'au bal,
où je serai en fait le chaperon.
Ce n'est pas grand-chose.
Ils auraient pu demander à n'importe qui, mais je me suis proposé.
Bon. Arrêtons de parler du bal
et concentrons-nous sur le b. a.-ba du basket.
Bon sang, j'espère que la musique sera sympa.
J'arrive pas à croire que ça tombe le jour du match des Knicks.
Ouais, c'est nul. Mais Porzingis est trop génial, pas vrai ?
Oui, pour un mec qui mesure 2 m 20, il tire bien.
Leur défense doit s'améliorer.
Ouais, dans la zone de lancer franc.
- Quoi ? - Ouais, dans la zone de lancer franc.
Bon Dieu, je perds la tête.
Grosses bites !
Des pénis qui jouent au basket
Des grosses bites qui marquent des paniers
On fait des passes, on dribble, on tire
Grosses bites déchaînées
No comments yet. Be the first to leave one.