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UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX
BAL DE PROMO
CINQ MOIS PLUS TÔT
Mais...
c'est impossible.
Très bien. Merci.
Il a été libéré, c'est ça ?
Je suis obligé d'y retourner ?
Pourquoi tu n'irais pas ?
Tu as fait quelque chose de mal ?
Alors tu dois y retourner.
La tête haute.
Allez, habille-toi.
Pourquoi on n'a pas su qu'il était sorti ?
On n'a jamais su qu'il était enfermé.
Une de ses mères est puissante, elle possède des journaux.
Ça ne le sortira pas de prison.
Tu n'as rien à dire ?
- Tu vas te taire comme d'habitude ? - Au moins, elle a fini par parler.
D'autres savaient et n'ont rien dit.
Ander ? Putain ! Tu le savais aussi ?
Tout le monde le savait, sauf moi ?
Lu, tu n'as rien à voir avec ça.
Correction. Je n'ai rien à voir avec toi.
J'aurais aimé savoir
que le mec assis à côté de moi était un tueur. Flippant.
Polo n'a rien fait.
Et on doit te croire, la Barbie mytho ?
- Je leur rappelle qui tu es ? - Pas besoin. Merci.
Tout ce qu'ils ont contre lui, c'est la déclaration d'une ex jalouse.
Tu as raté une partie du film.
Ce spectacle était inutile, pas vrai ?
- Quel dommage. - Quelle fouteuse de merde.
- Pardon ? - Asseyez-vous et écoutez.
Votre camarade de classe a été libéré sous caution.
Il y a des accusations contre lui et il fait l'objet d'une enquête.
J'ai dit à sa famille que je ne pouvais le laisser revenir, vu les circonstances.
Il n'aura pas son diplôme ?
Heureusement, tout sera bientôt réglé.
Comment ?
Le juge a demandé une confrontation entre Polo et son accusateur
le surlendemain, afin de comparer leurs versions et de décider de l'inculper
ou de rejeter les charges.
Je sais que c'est dur de ne pas vous en mêler,
mais je vous exhorte à le faire pour votre bien.
Cette semaine, des représentants
des meilleures universités du monde viennent vous rencontrer.
Avec un peu de chance, vous serez admis ou aurez une bourse.
C'est un moment crucial. Il y a beaucoup en jeu. Concentrez-vous.
Ne laissez pas le passé gâcher votre avenir.
Bonjour.
Joyeux Noël, bonne année,
joyeuses fêtes, joyeux tout.
Laissez-nous. Tout de suite.
- Qu'est-ce que tu fais là ? - Je vais en cours.
- Excuse-moi. - Hé !
- Pourquoi tu n'es pas au Chili ? - Je suis un élève responsable.
Je reviens finir mon année.
Tu dors où ? Avec qui ?
Qui a besoin de dormir, ma chérie ?
C'est pas un jeu, Valerio.
Tu sais ce que papa te fera quand il saura que tu es là ?
Il m'achètera un autre billet pour le Chili
et je vivrai grâce à ça pendant un moment.
Soyons clairs.
Voyons si tu peux rentrer ça dans ton cerveau pourri.
Papa te tuera quand il l'apprendra.
Et c'est pas qu'une façon de parler.
Oui, je comprends.
Je suis coupable de corruption de mineurs.
Et tu es la victime pure et virginale.
Parce que c'est ce que tu lui as dit.
Tu as battu des cils en disant ça ?
Tu sais pourquoi il me croit ? Parce que je suis une fille exemplaire.
Gentille, en bonne santé...
Et surtout, une menteuse.
Excuse-moi.
- Tu fais quoi ? - Ce que tu m'as demandé de faire.
"Distrais-moi si tu me surprends à réfléchir."
- Et tu as besoin de me frapper ? - Eh bien...
j'ai d'autres idées.
Viens.
Tiens, joue.
- Sérieux ? - Comme si je n'étais pas là.
Regarde la télé.
Très bien.
Un jeu en particulier ?
Un jeu de combat ? Avec des mecs sexy ?
Peu importe. Quelle importance ? Tais-toi, joue et profite.
Qu'est-ce que tu as là ?
Qu'est-ce que tu crois, Omar ?
- Comme d'habitude. - Je veux dire, ici.
À l'aine. Comme une petite bosse.
Aucune idée.
C'est sûrement rien.
Ce serait quoi ?
Rien.
Mais tu devrais aller voir le médecin. Au cas où.
Oui.
- Je continue ou... - Oui, ne t'inquiète pas.
Ce ne sera rien, mais il vaut mieux être sûr.
Allez, détends-toi.
Ils n'ont pas trouvé le trophée. Il ne sera pas condamné sans preuve.
Carla s'en chargera.
Tu ne les connais pas quand ils sont ensemble.
Un regard d'elle et Polo se fera dessus.
- Il finira en prison. - Tu n'en sais rien.
- Il le mérite. - Oui.
Tu es riche, alors ça va te faire halluciner :
les gens n'ont pas ce qu'ils méritent.
Qu'est-ce que tu veux ?
J'ai passé Noël dans un centre de détention.
Et toi ? Ski en Andorre, shopping à Milan ?
Oui, j'ai adoré le spectacle de la séparation de mes parents.
Tu crois que c'était facile pour moi ?
On pourrait reprendre comme avant.
- T'as qu'à dire que tu as tout inventé. - Comme avant ?
Je vivais dans la peur que quelqu'un découvre ce qui s'est passé.
Je ne veux pas revivre ça.
- Carla, écoute-moi. - Je vais tout dire.
Je t'offre la chance de le faire d'abord.
Avoue et tu auras une réduction de peine. Ce sera fini.
Quel bordel, hein ?
Peu importe.
Bien sûr. Et le tueur étant un camarade de classe
du petit ami et du frère de la victime, on voit ça tous les jours.
Tu n'as pas entendu Azucena ?
Je pense à mon avenir.
Putain, oui.
C'est pour ça que tu es restée enfermée à ignorer mes messages.
Tu te préparais pour les entretiens.
Si tu veux parler, Samuel est là.
Non, merci.
Oublie M. Disparu.
Je ne me laisserai pas faire.
Tu le kiffais pas ?
Ça m'est passé. Comme la grippe.
Une grippe tropicale. Ça a duré des mois.
Quand je le regarde, je réalise juste à quel point il ressemble à Harry Potter.
Il m'a peut-être jeté un sort. Et maintenant, on a fait...
Je le regarde et je ne ressens rien.
- J'aimerais que ce soit si facile. - Quoi ?
Rien.
N'abandonne pas. Carla finira par écouter.
- Pourquoi ? - Parce qu'elle t'aime encore.
Seuls ceux qui t'aiment follement essaient de te faire du mal.
Tu as fait quoi pour qu'elle t'en veuille autant ?
Moi ? Rien, maman.
Je trouve que rien ne justifie ce qu'elle a fait.
Ce sont des accusations très graves.
Cayetana, c'est ça ? Ou c'est aussi un mensonge ?
- Begoña ! - Écoute.
L'amour est une maladie incurable.
Aucune pilule, thérapie ni opération ne peut y mettre un terme.
Je pardonnerais presque tout à quelqu'un d'amoureux,
mais ce que tu as fait est inexcusable.
- Maman ! - C'était une arnaque.
Et tu ne devrais pas être vu avec elle.
Non.
On est ensemble, d'accord ? Elle reste pour la nuit.
- Si elle veut. - Oui.
Au revoir. Merci.
Je peux voir ton sac ?
C'est une excuse pour me parler ?
- J'ai l'air de te draguer ? - Ça ne me gêne pas.
Ton sac.
- Je suis musulman. Je ne vole pas. - On va voir.
Pourquoi tu n'as pas demandé à la dame ?
Elle n'était pas suspecte.
Comme à l'aéroport.
La sécurité ne fouille que les gens comme toi.
On peut chercher plus si tu veux.
Bonne journée.
Bonjour.
- Maman, il faut qu'on parle. - Une lettre est arrivée.
Enfin, pas une lettre.
Tiens.
ASILAH
J'ai un boulot, une maison. Je vais super bien.
Tu seras encore mieux quand tu seras de retour.
Je préfère ne pas trop espérer.
Il a été enfermé, Nano.
L'inspectrice a dit à ton frère que quand le salaud avouera,
tu pourras revenir.
Elle a vraiment dit ça ?
Elle est sûre ?
Ça finira bien ?
Mais bien sûr, mon chéri.
Ça finira bien.
C'est pas une cause perdue.
- À l'audience demain... - Non, Samuel.
Ils retombent sur leurs pieds. Ils ont neuf vies, comme les chats.
Quand ils n'en ont plus, ils en achètent d'autres.
Ce type aura ce qu'il mérite.
Mon chéri, tu es si naïf.
J'en ai marre.
Marre de tout ça.
Ton frère était le plus intelligent.
Personne ne le connaît, personne ne le regarde mal.
Il peut repartir à zéro.
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