Directed by John Ford

Directed by John Ford

Download French Subtitle

Release info

Directed By John Ford (1971) DVDRip
A Commentary by Sartre

Tags

DVD
DVDRip
dvdrip
dvdr
Published on: 2017-06-11
Downloads: 17
Hearing Impaired: No

French subtitle preview

The first 200 lines.

Pour ma génération. c'était le grand-père de tous les réalisateurs.

À cette époque.

Il a influencé tous les réalisateurs des années 50.

Des années 60 et jusqu'à aujourd'hui.

Ford vivra à jamais car ses films vivront à jamais.

Son œuvre inspire et influence

toute la nouvelle génération de cinéastes.

C'est l'essence même du cinéma américain classique

et tout cinéaste de notre époque qui se respecte

est affecté par Ford. consciemment ou pas.

C'est comme Dickens. on ne peut pas...

Il y a tout un cadre de référence et un horizon

qui sont typiques de Ford.

Ethan ?

Tais-toi. Sam.

C'est ton oncle Ethan.

Ça fait plaisir de te revoir. Ethan.

On a interviewé Orson Welles dans les années 60.

On lui a demandé qui étaient ses réalisateurs américains préférés.

Il a dit : "Je préfère les vieux maîtres. à savoir John Ford.

John Ford et John Ford.

C'est un poète et un comédien.

Quand il est à son meilleur. on comprend de quoi est faite la terre.

Même si le scénario est Maman de mon coeur."

J'ai montré ça à John Ford vers la fin des années 60

et il a dit : "Où est Orson ?"

J'ai répondu : "Au Beverly Hills Hotel." Il a fait...

Deux jours plus tard. Welles m'appelle.

Il me dit : "Tu as montré ma citation à Ford ?"

J'ai dit : "Oui. Pourquoi ?"

Lui : "Je viens de recevoir un télégramme disant :

'Cher Orson. merci du compliment.

Amitiés. Maman de mon cœur.”

'Réalisé par John Ford.'

Ces mots sont apparus dans plus de 135 films...

VOIX D'ORSON WELLES (1970)

...dont certains des plus populaires et mémorables de l'histoire.

C'est aussi une phrase des plus honorables.

John Fard est le seul réalisateur à avoir gagné six oscars

et quatre New York Film Crifics' Awards...

CHEZ JOHN FORD À BEL AIR (1969)

sans parler des autres prix du monde entier

comme Venise. Berlîn. Londres ou Belgrade.

Partout où sont projetés des films américains. le nom de Fard est synonyme

non seulement de qualité mais d'un certain genre de qualité.

En examinant cette carrière riche et variée.

on se demande ce qui distingue les films de John Fard.

Est-ce que ce sont 135 films individuels ou tout simplement son œuvre

comparable à la pièce maîtresse

d'un grand romancier, peintre ou compositeur .7

Réalisé par John Ford.

Mais que signifient vraiment ces mots 2

La première fois où j'ai prêté attention au générique d'un film qui m'a plu.

C'était pour le nom de John Ford.

Et j'ai pris l'habitude.

Si je lisais "réalisé par Ford". j'allais voir le film.

J'ai vu La Chevauchée fantastique quand il est ressorti.

je devais avoir 11 ou 12 ans.

Je me rappelle que John Wayne avait l'air plus jeune

qu'à son habitude.

L'impact de ce film. même à l'époque. a été énorme.

On ne bouge plus.

Du calme.

Ne jamais s'excuser. C'est un signe de faiblesse.

Quand M. Ford a eu besoin d'un dresseur d'oies sur son plateau.

C'était dans mes cordes.

Ils avaient construit une colline.

Une fausse colline pour le décor de Maman de mon cœur.

Les oies passaient sous les planches.

Ils ont eu besoin d'un gars pour maîtriser le troupeau.

Ça a été mon premier boulot pour M. Ford.

M. Ford dit : "Alors comme ça. tu joues au football."

AVEC PETER BOGDANOVICH

J'ai dit : "Je joue à USC."

Lui : "Voyons Ça."

Je me mets en position. en appui sur les avant-bras et les pieds.

Il me donne un coup de pied dans les bras

et je me retrouve dans la boue préparée pour Maman de mon cœur.

C'était loin d'être du gazon d'lrlande.

Ça a fait mal.

N'étant pas intéressé par une carrière dans le cinéma.

J'ai dit : "Essayons encore."

Quand on en ligne. c'est dur de plaquer un joueur adverse

car il peut passer par l'extérieur.

Comme je m'en doutais. Il m'a contourné.

Je lui ai donné un coup de pied dans la poitrine.

Je l'ai projeté à la limite de la clôture.

Il m'a regardé l'air un peu surpris. Il y a eu un silence de mort.

Et ça s'est avéré un moment crucial dans ma carrière au cinéma.

Il n'était pas influencé par une génération politiquement correcte

comme aujourd'hui.

Il y a allait sans scrupules.

C'était un peu la marque de Ford.

Il n'avait peur de rien.

Ford est bien plus qu'un. deux ou trois de ses films

et il y a des moments dans nombre d'entre eux

qui sont formidables tout en étant inégaux.

Vers sa destinée a beaucoup compté pour moi.

J'imagine que vous savez tous qui je suis.

Je suis Abraham Lincoln. tout simplement.

Pas facile dans cette ville

de jouer au poker tranquillement.

Là où des gens lutteront pour pouvoir manger. c'est là que je serai.

Là où un policier brutalisera un type. c'est là que je serai.

Peu après. on a confié le film à Ford.

Il m'a fait venir. J'ai dû aller dans son bureau.

Je me rappelle avoir rencontré Meeda Stern pour la 1re fois.

C'était sa secrétaire et scripte.

Elle m'a fait entrer dans son bureau devant lui.

J'étais comme un jeune mousse

tenant son chapeau blanc devant l'amiral.

Il était assis avec son chapeau. sa pipe

et un mouchoir à la fois.

J'étais au garde-à-vous et ce personnage était assis là.

Il a fait un regard détourné et a dit :

"Alors comme ça. tu refuses de jouer Lincoln ?"

En jurant à tout-va.

Ce qui m'a encore plus choqué.

Voilà que Dieu. cet amiral. parlait de la sorte.

Il a poursuivi en m'accablant. Pour qui je me prenais ?

Je croyais jouer le noble libérateur ?

Il a dit : "C'est un avocat amateur de Springfield. bon sang."

VERS SA DESTINÉE (1939)

Bonjour. Abe. Que faites-vous à Springfield ?

J'essaie de m'y établir en tant qu'avocat.

Parce que vous connaissez la loi ?

Pas assez pour qu'elle me nuise.

Il sait faire rire. pleurer.

Et faire passer de l'un à l'autre très rapidement.

C'est sa maîtrise de l'esprit humain "en terrain inconnu".

Il comprenait très bien les gens.

La chose dont je me réjouissais le plus dans ses films.

C'était de savoir qui reviendrait d'un film à l'autre à l'autre.

Oui. de son répertoire d'acteurs. allait participer à son nouveau film.

C'était une famille.

Et dans cette famille. Ford était un peu le père abusif.

Il était dur avec ses enfants. surtout avec Harry Carey Jr

et quelques autres.

Mais ils Fadoraient.

William Kearney. madame.

Ravi de faire votre connaissance. madame.

Je te laisse les fouetter.

Qu'est-ce qu'elle...

Avant de commencer un film. il disait :

"D'ici la fin du film. tu me détesteras mais ta prestation sera bonne."

Je le détestais dès le premier jour.

Pas besoin d'attendre la fin du film.

Il était colérique.

Il était très colérique.

Sur le plateau. Il faisait en partie semblant.

Mais sa colère venait du fait de la difficulté...

La tension interne quand on essaie d'exprimer des choses de diverses façons

et qu'on sait que les deux sont vraies.

L 'Homme qui tua Liberty 'Valence. que j'ai vu enfant dans un drive-in

à Phoenix. dans l'Arizona. a eu un énorme impact sur moi.

Je me suis toujours identifié à celui qui se bat malgré lui.

Le personnage de Jimmy Stewart.

Je me suis toujours identifié à son dilemme moral.

Ça ne suffit pas de tuer un homme. Il fait encore bâtir une vie là-dessus ?

Attends. attends une minute. Jim.

Tu as dit parole avec un as retourné ?

C'était un as ?

Je suis myope comme une taupe.

J'ai vraiment voulu le satisfaire.

La première fois que j'ai travaillé pour lui. C'est toujours le cas.

Si je refaisais un film avec lui. je voudrais le satisfaire.

Il a cet effet sur les gens.

Il vous met au défi de jouer comme il faut.

De bien jouer.

C'est un peu une compétition.

C'est cet esprit qui règne sur le plateau. quand vous travaillez pour lui.

Le plateau n'est pas détendu.

Beaucoup de gens disent : "C'est si sympa.

L'ambiance du plateau est détendue. chacun...“

C'est...

Avec Ford. L'ambiance n'est pas du tout détendue.

La tension est omniprésente.

Il y a...

Tout le monde est à cran.

Nous tournions La Chevauchée fantastique depuis trois semaines.

Le gros du film était dans la boîte et il a dit :

"Tu voudrais voir quelques scènes ?" J'ai dit : "Avec joie."

Lui : "Bon. Lovey est en train de le monter.

Tu ne reprends que dans quelques heures.

Dis-lui de te projeter ce qu'il a."

J'y suis allé

et la photo était superbe. C'était vraiment merveilleux.

Je suis revenu. il a dit : "Alors. ça t'a plu ?"

J'ai dit : "C'est merveilleux. La photo est formidable."

Lui : "Et la réalisation. ça allait ?"

Moi : "Oui. merveilleuse."

Lui : “Et Mitchell ?“ Moi : "Très bien."

Lui : "Et toi ?" J'ai dit : "Euh. je joue ton rôle.

Tu vois très bien ce que c'est."

Il a continué à me poser des questions.

"Et ça. tu aimes ? Et ça ?

Il n'y a rien que tu n'aies pas aimé ?"

Je reviens sur Faccessoiriste.

"J'avais dit à Faccessoiriste au tout début du film

de prendre des engins d'exercice

Directed by John Ford subtitles in other languages

Comments

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left