The first 200 lines.
Je dois retourner travailler. Ne perds pas toutes tes allumettes...
- Salut, Mac. - Salut, Click. Bonjour tout le monde.
- Salut. - Bonjour.
Bienvenue. Viens t'asseoir et joue-nous un air.
- On te paiera en promesses. - Ça ne nourrit pas son homme.
Mais on ne peut pas les perdre au jeu.
McLaine !
- C'est vrai. - Où étais-tu passé ?
On recherchait un spécialiste des chemins de fer dans le Wyoming.
- Ils ne m'ont pas pris. - C'est bien dommage.
Mais tu peux te faire quelques sous en jouant de l'accordéon.
Tu as raison, Tim. Que font-ils ?
Vous jouez avec des allumettes ? Et la paie ?
Elle arrive demain si Whitey Harbin ne la vole pas.
Rêve toujours. Ça fait trois fois qu'ils attaquent le train.
Si la paie n'arrive pas, on ne leur enverra plus d'acier.
- Tais-toi, O'Brien ! - Je n'en pense pas moins.
On travaille jour et nuit depuis un mois sans être payés.
Ma patience est à bout et cette ligne n'avancera plus.
- Parfaitement ! - McLaine.
Joue un air tranquille ou ça va se terminer en révolte.
Je vois ça. Ils te créent des problèmes ?
Tu serais à bout, toi aussi,
si tu travaillais pour nous.
Tu as sans doute raison, Tim.
Allez, ma jolie. On va danser !
Oserez-vous, M. Feeney ?
Où est ma femme ?
Allez !
Big Ed, tu as pu contacter Junction City ?
C'est pour Kimball.
"Comme convenu, je vous informe
"que Grant McLaine est arrivé en bout de ligne."
Pas besoin de la fin. Dis juste qu'il est arrivé.
Va-t'en ! Pousse-toi !
En train de danser...
Retournez dans votre tente, espèces de peinturlurées.
Toi et ton chemin de fer. Regarde ce que tu nous as amené.
Avec deux cents, je ramènerais mon mari à Junction City.
Mais tu n'as même pas deux cents !
C'est reparti. Les épouses et les jeunes femmes ne font pas bon ménage.
Arrête ta berceuse et joue-nous une gigue.
Joue une gigue !
Attention, vous avez le pied lourd.
Et le poing aussi. Tu veux perdre tes dents ?
Pas maintenant, Mac.
Il n'est pas méchant. C'est un pauvre idiot.
Tu as de la chance.
Il y a cinq ans, tu aurais reçu une balle.
Je l'ai vu tuer des hommes qui t'auraient dévoré tout cru.
Joue ce que tu voudras.
- Tu voulais une gigue, alors danse ! - C'est parti, Feeney !
J'étais fermier dans le Missouri Mais j'en ai eu assez
Un sac de voyage et un chapeau Je me suis achetés
Et j'ai filé vers la gare Pour voir du pays
Mais il n'y avait pas de gare Et j'ai vite compris
Que sans chemin de fer On n'allait pas loin
Sans chemin de fer On ne va pas loin
IL faut bien un engin Pour faire l'aller puis le retour
Car on ne va pas loin En diligence, c'est trop de parcours
Sans chemin de fer On ne va pas loin
Sans chemin de fer On ne va pas loin
IL faut une locomotive Et des rails, pas moins
Car sans chemin de fer On ne va pas loin
Je ne la connaissais pas. Elle vient d'où ?
Mon père jouait cet air quand on était trop agités à la maison.
On arrêtait tout de suite de se battre et on se mettait à danser.
Il joue très bien. On va les laisser s'amuser sans nous ? Allez !
Arrête de regarder ces dévergondées et fais danser ton épouse.
- Laisse-moi, je suis fatigué. - Ah oui ?
Que préfères-tu: Me faire danser ou te faire rosser ?
Ma chérie...
Bien joué. Je te donnerai cinq dollars demain.
Si Whitey laisse passer le train.
Trois fois suffisent. Il ne le refera plus.
N'en sois pas si sûr. Whitey Harbin est étrange.
Le patron est très inquiet. En parlant de Kimball, il veut te voir.
- Comment sait-il que je suis là ? - Je le lui ai dit. Tiens.
Lis-le-moi. Si j'arrêtais de jouer, Mme Feeney me frapperait.
"Présente-toi d'urgence à Junction City. Ben Kimball."
- Il va peut-être te donner... - Une autre chance ?
- Ce n'est pas son genre. - Mais tu iras le voir ?
Dès qu'ils auront fini de danser.
- Espèce de veille peau... - Sale dévergondée !
Lâchez-moi ! Lâchez-moi !
Lâche-la !
- Tiens-moi ça. - Donne.
C'est donc cet air que ton père jouait pour vous calmer ?
J'ai dû faire quelques fausses notes.
Sans doute.
- Merci, Tim. - A bientôt, Mac.
- J'arrive trop tard pour le café, monsieur ? - Bonjour.
Il doit en rester quelques gouttes.
- Bonjour, madame. - Approchez.
Merci beaucoup.
- Ça bosse dur ? - Oui.
J'emporte le minerai et leur apporte à manger.
Ces mineurs avalent plus de haricots qu'il n'en pousse à Boston.
- Je dois leur apporter un moulin. - En entier ?
Non, en pièces détachées.
Ils en ont marre d'attendre l'arrivée du chemin de fer.
Je doute qu'il arrive avant l'hiver.
- C'est ce que vous espérez ? - Au début, oui.
Je pensais que je perdrais mon travail.
- Ce n'est pas le cas ? - Non. L'or est imprévisible.
Il y aura toujours un crétin pour en trouver là où le rail ne passe pas.
Il ira me chercher, moi et quelques mules,
pour lui apporter à manger et emporter son minerai.
Ces sacrés mineurs !
Regardez-moi ce gâchis.
Trois kilomètres de câbles et des seaux.
Ils sont partis la semaine dernière !
Ils ont épuisé le filon ? La qualité était mauvaise ?
Ils ont poussé jusqu'au ciel bleu.
- Ce café était délicieux, Mme... - Mlle Vittles.
Mlle Vittles, je vous remercie.
- J'ai une longue route à faire. - Vous allez aussi à Junction City ?
Oui, madame. Mais je suis un peu pressé.
Je ne cherche pas de compagnie. Mes dix mules me suffisent.
- Je peux vous éviter ces montagnes. - Comment ça ?
Comme je disais, ils ont trouvé un bon filon et l'ont suivi dans la montagne.
Ils se sont retrouvés de l'autre côté
face au grand ciel bleu.
C'est un sacré raccourci.
- Et comment ! - Vous croyez toujours que je suis folle ?
- Je vous trouve très jolie. - Ah !
- Vous allez passer du temps par ici ? - Oui.
Cet hiver, vous aurez besoin d'une femme.
Ou d'un manteau bien chaud, sinon vous allez geler.
Je n'ai pas vraiment de quoi m'offrir un manteau.
Au revoir, Mlle Vittles.
Si on vous demande ce que ça fait d'être pris au lasso,
- vous pourrez répondre. - De quoi vous mêlez-vous ?
Je n'aime pas voir les enfants maltraités.
- Tu n'as rien de cassé ? - Il a un couteau !
- Voilà un étrier, je t'emmène ? - Non.
- Pourquoi ? - Je vous suis redevable.
On en reste là ?
- Bonjour. - Bonjour.
- Je vous le laisse ? - Combien de temps ?
- Je ne sais pas. - Ça fera deux cents pour l'avoine.
- On s'est déjà vus ? - Ça dépend où vous avez été.
- Je suis le chemin de fer. - C'est donc possible.
- Ça fera quatre cents pour la nuit. - D'accord.
Bonjour. Vous avez vu arriver un homme grand et costaud ?
- Lui, M. Renner ? - Non, un homme avec une cicatrice.
Sur la joue ?
Non, je n'ai vu personne ayant une cicatrice.
J'aimerais de la tarte aux pommes et du café.
Vous aimeriez peut-être plutôt des œufs avec du bacon ?
- Bonjour, Charlie. - Bonjour, Grant.
Je suis content de te revoir, Charlie. Vraiment content.
Moi aussi.
- Je vais chercher les œufs... - Je veux de la tarte aux pommes.
Tu es très têtu. Ce n'est pas pour le petit déjeuner.
Ça l'est quand on aime ça.
- Tu travailles ici depuis longtemps ? - Depuis trois semaines.
Comment va Utica Kid ?
IL allait bien
la dernière fois que je l'ai vu.
C'était quand ?
- Bonjour. - Bonjour.
Les clients arrivent tôt et Pete est en retard.
Les repas sont prêts ?
Pourquoi je demande ça ? Ils le sont toujours.
Parce que tu les prépares.
Charlie, je vais te faire une omelette comme seul Peter sait les faire.
Très mal.
Viens t'asseoir, bois un café.
Pete tenait un café à Santa Fe, tu t'en souviens ?
Tu vends aussi des chaussures ?
Ce sont les paniers-repas des travailleurs.
Ça rapporte. Pete sait gagner de l'argent.
Il suit le chemin de fer.
Beaucoup font la même chose.
Toi et Pete.
Utica Kid.
Quand l'as-tu vu pour la dernière fois ?
Ils se sont fait dérober trois paies. Quand l'as-tu vu ?
- Tu as vu mon tablier ? - Il est là-dessous.
Vous devez être gentil si Charlie s'assied à côté de vous.
Je vais aussi vous faire une omelette.
On parlait d'Utica Kid.
Ça peut attendre. Ben Kimball est en ville, on a vu son wagon arriver hier.
- Je sais. - Sa femme l'accompagne.
Vraiment ?
J'ai toujours voulu savoir à quoi ressemblait Verna. Je l'ai vue hier.
Couverte de soie fine et de plumes.
Elle est douce et belle.
Maintenant, je comprends.
Vraiment ?
Tu restes combien de temps ?
- Tout dépend de Ben Kimball. - Tu travailles de nouveau pour le rail ?
- Et si c'était le cas ? - Fantastique.
Ce n'est pas fait pour toi de jouer de l'accordéon.
Toi et le chemin de fer appartenez l'un à l'autre.
Il y a plein de choses qui m'appartenaient,
mais je les ai perdues.
Deux omelettes toutes chaudes !
- Tu aimes les œufs ? - Non.
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