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HUMAN VAPOR
Il a reçu plusieurs coups de couteau.
Il était mort à l'arrivée de l'ambulance.
Et les affaires de la victime ?
On a trouvé un portefeuille dans son sac. Et un portable.
C'est tout.
Que cherchez-vous ?
Rien de particulier…
Allô ?
Que s'est-il passé ?
Obata…
est mort.
Et le journal ?
Oublie le journal. Ça ne te regarde pas.
Réponds-moi. Tu l'as trouvé ?
Ne t'en mêle pas, j'ai dit !
Tu as failli te faire tuer.
Et alors ?
Quoi qu'il en soit,
tu pourrais être encore en danger.
On va te trouver un endroit sûr. Restes-y.
Il y avait deux journalistes.
Un homme et une femme.
- Un homme et une femme. - Oui.
Excusez-moi, je peux vous parler ?
Veuillez m'excuser.
Oui, qu'y a-t-il ?
Pourquoi est-ce que vous suiviez les yakuzas qui m'ont attaquée ?
Je ne peux pas vous le dire.
Je vous le demande en tant que victime.
Vous ne semblez pas comprendre.
Il est interdit de révéler
des détails de l'enquête à des journalistes.
Quoi qu'il en soit, Okamoto m'a contactée.
Nous vous avons préparé un endroit sûr.
J'ai approché la voiture.
Ça ira.
J'ai encore du travail.
La victime, Hiroki Obata, était le directeur du White Center.
Il a disparu après sa fermeture.
Apparemment, il devait donner un vieux journal à Kono.
C'est ce qui l'a tué.
Sûrement par le clan Fujishiro qui est à la recherche du journal.
C'est quoi, tout ce bordel ?
Alors, cette affaire a vraiment un lien avec l'Homme vapeur ?
Oui.
S'ils ont tué quelqu'un alors qu'ils faisaient profil bas,
c'est que le journal doit contenir des informations cruciales.
Okamoto !
Une seconde.
On a identifié le véhicule du suspect.
Le propriétaire est Shinzo Yamazaki, du clan Fujishiro.
- Localise son téléphone. - Bien.
- Il n'est pas loin. - Compris.
Désolé.
Je vous tiens au courant.
Allô ?
J'ai volé le journal comme vous me l'avez demandé.
Prends des photos de son contenu et envoie-les-moi.
Pour éviter d'être localisé, je me suis débarrassé de mon téléphone.
T'es con ou quoi ? Ça t'arrive de réfléchir ?
Écoute-moi.
Je m'en fous comment, mais envoie-moi les photos.
Une dernière chose.
Si tu te fais arrêter, débarrasse-toi de l'original.
C'est clair ?
C'est parti !
Portable, photos…
Les tortues arrivent !
Veuillez les applaudir bien fort !
- Vingt sur l'Oiseau vermillon… - Très bien, c'est parti !
Numéro trois.
Numéro un, numéro deux…
Ça commence.
- Sur le rouge ! - Les dés sont jetés.
Les tortues sont jetées !
C'est parti !
Et ça tourne !
La roue du destin est en train de tourner !
Allez, faites vos jeux !
Seules les tortues connaissent le sort qui les attend !
Et c'est parti !
Elles sont libres !
Aucune des tortues n'a encore bougé.
La tortue numéro trois se lance, aussi furtive qu'un sniper.
Et elle est dedans ! Trois, Tortue noire !
Qu'en est-il des deux autres ?
Elles bougent ! Numéro deux, Dragon azur !
La dernière est entrée dans la Tortue noire !
Un, Tortue noire !
Deux, Dragon azur !
Trois, Tortue noire !
La sixième manche est terminée !
- Où est le patron ? - Dedans.
Bouche bien tout, crétin !
La vapeur va entrer !
- Hé, le chauve. - Oui ?
- Il y a un trou, là. - Désolé !
Applique-toi.
Sadaoka.
- Toi aussi, c'est bâclé. - Désolé.
Prenez exemple sur lui.
Compris !
Comment ça peut être aussi raté ?
Tu…
Me fais pas un coup pareil, enfoiré.
Éteins-moi ça !
L'Homme vapeur, c'est ça ?
Un yakuza ne devrait pas avoir peur.
C'est un monstre, pas un humain.
Yamazaki s'est emparé du journal.
Je veux le voir.
Je me disais, papa,
ça pourrait être une super opportunité.
Et si on prenait les devants ?
Contactons-les et tirons profit de cette situation.
- On les contacte ? - Oui.
On a été forcés de faire tout leur sale boulot.
On pourrait se servir du journal pour les faire chanter.
- Les gars. - Oui, monsieur ?
Le patron a un appel à passer. Sortez.
Compris.
Patron.
Ça faisait un bail, dites donc.
Oui.
On a récupéré le journal en premier.
Vous le voulez, j'imagine.
Combien vous proposez ?
Qu'est-ce que vous racontez, bordel ?
Je suis la prochaine cible ?
Quoi ? Je pourrais remettre ce journal à la presse si je voulais, enfoiré.
Qui serait dans la merde, là ?
Alors, grouillez-vous et réglez-moi ça !
Alors ?
Ils ont la trouille, bien sûr.
- Ils vont nous payer 300 millions. - 300 millions ?
On en est sûrs ?
- Nous verrons bien. - D'accord.
Pour l'instant, rassemble les jeunes ici.
Compris.
Papa.
Si on attrape cet homme vapeur, est-ce qu'on pourra…
réaliser une Parfinee sur lui ?
Ça fait trois ans.
On a le véhicule du suspect. La plaque finit par 268.
Nishiizu, Nihara.
Prête ? Cinq !
- Vite ! - Quatre…
Trois, deux, un…
Attendez !
- Hé ! - Arrêtez !
- Revenez là ! Attendez ! - Momo ?
Momo !
Monsieur, attendez !
Momo !
À l'aide !
- Attrapez-le ! - Compris !
Momo… À l'aide !
Momo !
Toute cette histoire pour un journal. Il est si important que ça ?
D'après ce qu'a dit Obata,
les noms des cibles de l'Homme vapeur se trouvent à l'intérieur.
Quoi ?
Mais alors, on est aussi en danger, non ?
Si on écrit un article, ils pourraient nous faire disparaître.
Si ça ne te plaît pas, démissionne.
- Non, je pourrais mourir pour mon boulot… - Attends.
Comment les yakuzas ont su pour notre rendez-vous avec Obata ?
Bien vu.
Vous êtes sur écoute ?
Mais non…
Passez-moi votre téléphone.
- Tiens. - Merci.
Alors ?
J'y suis presque.
- Je le savais. Vous étiez sur écoute. - Quoi ?
Un virus espion a été installé sur votre téléphone.
Il est configuré pour enregistrer vos appels en fichiers AMR
et les envoyer sur un serveur.
Où as-tu appris à faire tout ça ?
Pour tout vous dire, je participais à des concours de piratage à la fac.
Tu préfères le journalisme à ça ?
Oui. Je pourrais mourir pour mon boulot…
Mais tu sais,
je ne me rappelle pas avoir cliqué sur un lien suspect.
Non, il a été installé directement sur votre téléphone.
Mais…
je ne me sépare jamais de mon téléphone.
Abe. Ça suffit.
Nous avons examiné votre téléphone.
Nous n'avons rien trouvé.
Pardonnez-nous.
Vous êtes libre de rentrer chez vous.
C'est bon.
Je l'ai supprimé.
- On se sépare ? - D'accord.
Je vais par là.
Et moi, par là.
DISPARU REN TSUTSUMIDA
"Sans Vent" ?
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