The first 200 lines.
LE JOUR OÙ LE COCHON EST TOMBÉ DANS LE PUITS
Avec : Eui-Sung KIM, Jin-Sung PARK,
Eun-Sook JO, Eung-Kyung LEE
Producteur : Woo-Seok LEE
Producteur exécutif : Ho-Sung LEE
Directeur de la photographie : Dong-Gwan JO
Éclairagiste : Il-Joon KIM
Scénario : S.S. HONG, D.S. CHUNG,
H.Y. YEO, A.A. KIM, S.H. SEO
Musique : Kil-Sung OAK
Réalisateur : Sang-Soo HONG
Tu as pris ton café ?
Oui, c'est fait.
Tu l'as lu ?
Pas encore. J'essaierai ce week-end.
Tu bois toujours autant ?
Non, pas en ce moment.
- Tu veux prendre un verre ? - Aujourd'hui ?
Pourquoi pas ! Ce soir à Insa-dong.
Tu sais, ce soir, j'ai des choses à faire. Une autre fois.
Dis...
Je peux récupérer mon manuscrit ?
Pourquoi ?
Je veux jeter un dernier coup d'œil.
Ah bon ? Si tu veux.
On se retrouve à Wonbalpo ?
Oui, d'accord.
Vous savez ?
Aujourd'hui, ça fait 2 ans qu'on se connaît.
Hein, ça fait déjà 2 ans que tu t'intéresses à moi !
Tu te souviens bien de ces choses-là.
Comment pourrais-je oublier ?
C'était juste avant de quitter cette maison d'édition.
Vous avez mangé, ce matin ?
Vous travaillez toute la nuit.
Il faut bien vous nourrir le matin.
D'accord ? On y va ?
Je vous invite.
Non, ça ne me dit rien.
- Vous avez écrit ça récemment ? - Oui.
- Je peux lire ? - Tu es impatiente.
Je dois encore le corriger.
Qu'en penses-tu ?
C'est difficile à dire...
Ça t'a plu ? C'est pas trop ennuyeux ?
Non, non. C'est émouvant.
Surtout à la fin, lorsqu'elle meurt.
J'aurais préféré qu'elle ne meure pas.
Ça ferait trop arrangé, non ?
Je crois que je ferais la même chose.
Une femme trompée ne peut pas rester sans réagir.
Min-Jae, tu dois aller travailler, non ?
Ça va, j'ai encore le temps.
Désolé, mais moi, je dois y aller.
Un éditeur veut me rencontrer.
- Un café et un Sprite. - Ça fait 3000 won.
Je suis embêté. J'ai oublié mon portefeuille.
C'est pas grave. Combien voulez-vous ?
Tu as combien ?
Je n'ai que 20 000 won. Ça suffira ?
Oui. Il te reste assez pour ton bus ?
Bien sûr.
Je serai payé ce soir. On se voit au restaurant à 8h ?
C'est vrai ?
On fêtera notre rencontre. Tu aimes tant ça.
Oui, c'est super !
Tu lis tes livres, maintenant ?
Bo-Gyong !
La vue est superbe ici.
Il fallait me laisser payer la chambre. Tu n'as pas d'argent.
Il m'arrive d'en avoir.
Cette chambre n'est pas chère, pourtant, elle est propre.
Tu connaissais cet endroit ? Tu étais déjà venue ?
Oui.
Quand ?
Il y a longtemps.
Ah bon ?
Une minute.
Je vais rincer les fruits.
Enfant, tu aimais déjà les fruits ?
Oui.
J'ai fait quelque chose de mal ?
Si oui, dis-le-moi.
Je peux te poser une question ?
Tu fais l'amour avec ton mari ? C'est pas qu'il ne faut pas, mais...
- Bo-Gyong ! Attends. - Laisse-moi.
- Bo-Gyong ! - Laisse-moi, je te dis !
- Je t'en supplie ! - Laisse-moi.
Je crois que je deviens fou.
Pourquoi ?
Parce que je couche avec lui ?
C'est ce que tu penses ?
Je sais que c'est normal.
Mais je ne supporte pas cette idée.
Imaginer qu'il te touche...
Je t'aime.
Je n'aime que toi.
Mon amour...
Je ne te demanderai plus ça.
Tu sais, je ne dors pas avec lui.
Même s'il me le demande.
La couverture...
Attends un peu.
Ça va ?
Dis-moi que tu es à moi.
Tu es à moi ?
Oui, je suis à toi.
Ça n'entre pas dedans. Prends-la.
- Force un peu. Ça entrera. - Bon.
J'ai oublié que j'avais un rendez-vous.
Je reviens dans une heure.
Ça va. Mais c'est dommage pour la chambre.
De toute façon, c'était pour 3 heures.
Ça serait bien d'avoir une chambre comme ça à nous.
"De l'eau naturelle et une beauté naturelle"...
C'est un bon titre.
Ça s'utilise encore le papier de manuscrit ?
J'écris mieux là-dessus.
Il est imprimé à votre nom ?
C'est un minimum pour un écrivain.
J'envisage également d'écrire un livre.
C'est la rencontre des idéologies : Marxisme et confucianisme.
Aujourd'hui, la civilisation a rompu avec la nature
et le manque d'idéologie
a brisé nos espoirs et nos idéaux.
C'est ce que je veux montrer
en comparant les deux idéologies.
Pour parler concrètement,
c'est l'histoire d'un mouvement social.
Un jeune lutte pour la démocratie
et pour l'égalité sociale. Mais confrontés à la réalité,
comme la mort de sa mère,
ses espérances se brisent et ses rêves partent en fumée.
Il est tellement désillusionné par la perte de ses idéaux
qu'il se tourne alors vers le confucianisme.
Vous pouvez me payer aujourd'hui ?
Vous payer aujourd'hui ?
Il faut attendre la fin du mois.
C'est pas une grosse somme.
Dans une entreprise,
même pour une somme modeste, il y a des règles.
- Viens t'asseoir. - Je regarde d'abord les tableaux.
Bois.
Lequel a du lait ?
Pourquoi on vient toujours dans des endroits comme ça ?
On est bien ici, non ? Dans les cafés, on étouffe.
Je n'ai jamais rencontré
un homme comme toi.
J'aimerais tant qu'on soit heureux.
Tu préparerais un bon repas,
je fumerais sous la véranda.
Le vent soufflerait...
Hé ! Kim Hyo-Sup !
Tu viens dans des endroits comme ça ?
Et toi ?
Mon amie expose ici, et alors ?
Bonjour.
Bonjour.
Tu fumes quoi ?
Elles sont bonnes ?
Quel couple vous formez !
Vous deux, ça fait longtemps ?
Pourquoi tu es toujours là quand on est ensemble ?
Je ne sais pas.
Quand est-ce que tu vas te marier ?
Attends un peu.
Ça ne devrait pas tarder.
Tu dois être content, elle est riche.
Imbécile !
Bon, je vais rentrer. À ce soir.
Ce soir ?
Tu ne viens pas ?
Tu n'étais pas au courant ?
Oh, Bo-Gyong...
Oui. Les éditions Chang.
C'est moi, Kim Huo-Sup.
Ah, c'est vous ? Ça va ?
Il y a une réunion ce soir ?
Je ne vous l'ai pas dit ?
Non, tu ne m'as rien dit.
Oh, pourquoi ai-je oublié ?
Désolé, vraiment désolé.
Vous vous souvenez de Hong-Sun à la fac ?
Oh mon amour
Ne me quitte pas
Dans ce monde
Tu es la seule qui compte pour moi
Sous les étoiles
Si même toi, tu me quittes
Moi qui suis si fragile
Où pourrai-je aller ?
Moi qui suis si fragile
Où pourrai-je aller ?
Bravo !
Qui chante la suivante ?
Hong-sun, tu ne veux pas ?
- Non. - Juste une chanson.
Non, ça va.
C'est prêt. Je te sers ?
- Servez-vous. - J'en ai assez mangé.
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