The first 200 lines.
RICHARD BD
Bonjour, auriez-vous...
La BD The Cross ?
Pardon, quoi ?
La BD The Cross.
Quel numéro ?
Le numéro deux.
D'accord.
Vous avez ce qu'il faut ?
Oui.
Tenez.
Où l'avez-vous eu ?
Mon arrière-grand-père.
Je vois. Attendez ici.
Elle a dit : "Cross" ?
Tenez, mais...
Soyez très prudente.
C'est une rareté.
La seule copie disponible.
- Défendez-la au prix de votre vie. - D'accord.
- Je le ferai. Merci. - De rien.
Le monde est en guerre, depuis sa création.
Tant de vies perdues en vain.
Des guerriers...
des marins...
des soldats...
et les innocents.
Fallait pas être là.
Alors, on intervient.
Les Dieux ont choisi des guerriers
pour protéger l'humanité de ses ennemis.
Ils ont forgé des amulettes pour chaque famille de guerriers.
L'amulette la plus puissante est la Croix des Îles.
Armés du pouvoir de la Croix,
Callan et ses experts en armes
combattent le crime à Los Angeles.
Mais aujourd'hui, un ennemi est de retour.
Et un nouvel ennemi l'a rejoint dans sa quête.
Pour sauver le monde,
Callan et sa bande doivent livrer leur plus grand combat.
"Le petit matin, dans le désert."
Tu dois le dire avec charisme.
C'est une BD d'action.
Je te montre.
"Petit matin, dans le désert.
Le soleil se lève sur les montagnes aux cimes enneigées.
Un SUV blanc
roule sur les longues routes du désert."
Allez, Zizi-Fire.
Hé.
Crocodile Dundee.
C'est Blackfire.
Blackfire.
J'ai mangé du lion, tu sais...
Rosa Parks s'est battu pour ça.
Dans le coffre comme un sale chat.
Frère War. Toi et Zizi-Fire
vous prenez le côté droit.
Shark, toi et Lucia le centre.
Saint, Ranger et moi, on s'occupe du côté gauche.
D'après nos infos, les armes sont cachées dans un camping-car.
Blanc, bandes marrons.
Tu sais...
je le sens pas.
Ce tuyau, ça me paraît trop facile.
Plus vite on les trouvera,
- plus vite on se tire. - Cool.
Car j'ai faim.
Faim ? Tu t'es enfilé
des pancakes, du bacon, des œufs,
des tartines, des céréales, du lait...
Et je suis épuisé.
Rien de plus fatiguant que de manger et boire.
Mince, si c'était pas si bon.
- Et nécessaire. - Oui, Voltaire.
Trouvons ces armes.
On les trouvera.
Attends.
Quoi ?
Quoi ?
Tu as oublié les côtes de porc.
Mec, c'est presque une insulte.
Tu oublies mes côtes de porc. Tout sauf elles ?
C'était le plat principal. Tu rigoles ?
Cet endroit me fout les jetons.
Allez, les enfants.
Allez.
Ma maman me faisait des côtes de porc, un bonheur.
Frites, nappées de saindoux.
Je gardais le saindoux pour la fin.
La viande d'abord et le saindoux pour la fin.
Attends, attends.
Et le dessert.
Du cheesecake.
Du cheesecake avec des fraises. C'est fou.
Je meurs de faim,
tuons des méchants et allons grailler.
C'est cool.
R.A.S.
Celui-ci ?
Ça y ressemble.
Pas d'armes.
Un mot.
Contact, courez.
- C'est la fête. On y va. - On y va.
Bien joué, à 12 h.
Trois heures.
Éclatons ces salauds.
Reculez.
Repliez-vous.
Vas-y, je te couvre.
On y va.
Dépêchez-vous.
Derrière moi.
Enfoirés. Ils sont partout.
Baissez-vous.
War, allez.
- Blackfire, par ici. - Allez !
Baissez-vous.
Baissez-vous.
C'est parti.
- Encore une. - Ils vont te toucher.
Attention derrière.
Baissez-vous !
Quelque chose ?
- Pas une arme. - Rien.
Tu as mon sandwich ?
C'est bon.
On s'en va.
On se tire.
C'est quoi ton problème ?
Personne n'a faim ?
- Moi. - Combattre le crime m'excite.
C'était moi, c'était moi.
C'était moi.
Bon sang.
C'était pas un piège,
mais une exécution.
Pas que nous.
Le boss se fichait de ses troupes.
Aucune loyauté.
Je vous retrouve à l'entrepôt.
Je vais me renseigner.
Snitch ?
Il m'a balancé un craque.
Un craque ?
Le numéro d'une fille.
T'en as toi ?
On n'a pas tout le temps.
On y va.
T'es trop cool.
- Trop cool. - À l'arrière.
Je vais avec lui.
T'as pas pigé.
Bon sang.
Pour ça,
ça te coûtera plus. Autre chose ?
Ça inclut le remboursement d'avant ?
Messieurs, on a terminé.
D'où venait l'info ?
Comme d'hab.
Paul dit à Ringo, qui dit à George, George me dit.
- John pouvait pas... - George est mort.
- Quoi ? - Peu importe.
On nous a attaqué.
- Un piège ? - Balèze.
Ça arrive parfois.
Je dis pas que c'est ta faute.
Sinon, tu ne serais plus là.
Mais je veux savoir
qui t'a donné ce tuyau.
Si je donne mes informateurs,
j'aurai plus de tuyau.
Où t'auras tes infos quand tu en as besoin ?
Qui est le patron ?
Tu sais que je peux pas.
Écoute.
Je ne te force pas.
Je paie toujours pour les infos.
Mais...
- si je dois te demander encore une fois... - Attends.
Le nom du patron est Muerte.
C'est un méchant.
Un vrai diable.
J'ai rien d'autre.
Merci.
Pas de problème.
Je retourne à mes affaires.
Faut pas qu'on nous voit ensemble.
Il y a des fibres et c'est bon.
- Non, merci. - O.K.
T'as des infos ?
Un nouveau patron.
Il est déjà après nous.
Impressionnant.
Pourquoi ne pas le trouver en premier.
Paraît que c'est un méchant.
Vraiment méchant.
Ce tordu a un nom ?
Muerte.
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