The first 200 lines.
Klaxon
Voix d'enfants
Passe, passe, passe !
Passe ! Passe !
Passe, passe, passe.
- Ouais ! - Bien joué, petit frère !
- Non, non, y a pas but. - Ouais !
Non, non, y a pas but.
Klaxon
- Mains en l'air ! Personne ne bouge !
Tes cartes Pokémon. - Quoi ?
Tes cartes Pokémon, vite !
- Tiens. - Non !
Pas celles-ci, les roses.
Dépêche-toi ! - Oui, t'énerve pas.
- Allez ! - T'énerve pas, t'énerve pas.
- Merci, monsieur. Bonne journée.
Sîrène
Salut, Clem. - Salut, Ben.
Bonjour.
Coucou. - Coucou.
- Comment ça va ? - Bien.
- C'est bien, ce que tu fais, là.
Bon. À tout.
- À tout'. - À tout à l'heure.
Mais qui a mangé qui?
- Lui, il a mangé des petits vers, des petits escargots morts,
du coup, il a une indigestion
et il va mourir.
- Salut, Ben. - Coucou.
Salut.
- Une bataille de monstres. -"Bataille de monstres"...
Oh merci, Ben !
Les roses, en plus. Trop cool.
- T'es trop gentil. - Oh non...
- Quoi ? - J'ai toujours pas Bulbizarre.
- T'as mieux. T'as "BenBizarre". Regarde.
Il grogne.
- Monsieur, s'il vous plaît, c'est un hôpital.
- Petit salopard ! Tu crois que tu me fais rire ?
Petits couinements
Excusez-moi, je...
Désolé.
Arrête avec le regard du chat
de "Shrek". - Ça marche toujours.
Je prends un café.
À tout à l'heure, ma chérie. - À tout à l'heure, papa.
Je vous accompagne.
'Ça va ?
- Tu sais, j'aimerais juste que les gens nous regardent normalement.
- On peut pas te regarder normalement.
Parce que t'es pas normale.
T'es exceptionnelle.
- Oui, mais j'aimerais juste une fois
pouvoir être dehors, au milieu des gens,
et qu'on me regarde pas comme une malade,
que personne me remarque.
Juste être comme tout le monde.
*Coup de feu
*-il y a une personne de trop dans ce saloon, Pied tendre.
Et c'est pas moi.
*Pars avant demain matin.
Pas mal, hein ?
Ah ouais. Très impressionnant.
- Oui. Ça fait ça à chaque fois. - J'imagine.
*Ii imite des sabots de cheval.
*-Police ! On se calme. J'ai la situation en main.
Spartans!
Tonight, we're gonna "dîne" in Hell!
Are you with me?
Il imite la foule.
Je suis Caius Cubatus,
pour te servir.
- Et donc vous êtes directeur de banque ?
Voilà, oui. Pourquoi ?
- Non, parce que c'est déjà... un beau métier.
Vous voulez que je mette cette vidéo sur votre site d'acteur ?
- C'est toi, le produit net. Je veux que ça plaise aux producteurs.
Peut-être mon prénom dans des étoiles de couleurs.
Un truc classe.
- Oui, ou votre site, je peux le faire en français,
et en anglais, pour Hollywood.
- Ouh, ça, c'est bon. Ça, ça me parle.
- Oui, je savais que ça vous plairait.
Désolé, je viens d'arrêter de fumer. - Chapeau.
Ça doit être dur.
Bip de téléphone
Autre idée... - Excusez-moi.
- Je t'en prie. À côté du prénom,
on met mon nom en couleurs,
chacune des lettres a une couleur, en 3D.
- Vous avez de quoi payer ? - On est des voleurs ?
- Si vous essayez de m'entuber, je vous...
Cailleras de merde !
Tu veux quoi, toi ?
'T'as quoi ?
Allez, casse-toi !
Ma portière, merde !
Bip de téléphone
- On passe en 4-4-3. C'est pas compliqué.
On oublie l'offensive personnelle, et surtout,
arrêtez de dézoner quand les latéraux montent en mixte,
putain de merde !
"En mixte" ?
"Putain de merde !"
- C'est pas grave. On peut pas remonter 11 buts.
Allez, on y va ! Allez !
Salut, toi.
Il dit plus bonjour ? - J'attends ma pension.
- Je sais, mais le divorce,
les avocats... - Bien sûr.
Chéri, j'y vais. T'es sage.
Je t'aime.
- T'as fait quoi, cette semaine ?
Elle revient quand, maman ?
- Les pioupious, on retire les doigts du cul !
-OH ! -C'est quoi, ça ?
Sifflet
J'étais gonflé à bloc, tu vois.
Avec le flingue en plastique, je suis rentré direct.
J'ai même pas réfléchi.
Je fais face au mec.
Y avait une ambiance tendue, comme dans Heat,
De Niro-Pacino. - Et après ?
- Je tends mon flingue comme ça :
"File-moi tes Pokémon ou je te fume."
Énorme.
- C'est énorme. Il bouge même pas.
- Venez, on prend une photo.
Cheese.
Hé !
Enlevez-moi ça !
Bande de petits cons !
Il tousse.
Ça va, frérot ?
'Ça va ?
J'arrête.
J'arrête.
Cette putain de chimio marche pas.
Elle marche pas.
- Dis pas de conneries. - Je dis pas de conneries.
Le temps que j'ai, je veux le passer avec vous.
- Mais, Ben, si t'arrêtes tout, tu risques de...
De quoi ? De mourir ?
Non, au contraire,
je vais vivre, enfin. Enfin, je vais vivre.
Tu comprends ?
- T'as un coup de blues, ça va passer. C'est rien.
On te ramène dans ta chambre.
Hé !
Il est majeur.
Sa décision lui appartient.
- Y a vraiment plus aucun espoir ?
On veut l'argent de la banque,
pas le vôtre.
Oh...
Les mains en l'air.
Personne ne bouge.
Voix aiguë -"Épargnez-moi.
"Je ne sais pas où est le coffre. Je ne suis qu'une simple employée."
Te fous pas de ma gueule.
"Si vous me faisiez l'amour ?
"Il fait si chaud, dans cette banque. Ça me donne des envies."
Il part avec nous.
Pourquoi tu m'abandonnes ?
Jamais je t'abandonnerai.
Je veux voir mon frère et mes amis.
Et moi, je suis pas ton amie ?
Toi, t'es mon petit ange.
C'est encore plus fort.
J'aime pas quand t'es pas là.
Papa dit que c'est toi qui me donnes des forces.
- Tu vois ce téléphone ? Prends-le.
Il y a un seul numéro: le mien.
On s'appellera tous les jours pour se dire qu'on va bien.
Bienvenue à la maison.
Ça y est, j'ai fini la déco.
- La grande classe. - Les meufs doivent défiler.
Rires
Foutez-vous de moi.
Sinon, là-bas, on peut se faire un coin sympa pour Ben.
-Il y a 2 autoroutes à moins de 400 m.
Vos masques.
Mettez vos masques.
On veut l'argent de la banque, pas le vôtre.
Pssst...
Le coffre. Ouvre-moi le coffre.
-Il va être bien, comme avant.
- On sait même pas s'il sera la dans une semaine.
- Tu veux qu'on fasse quoi ?
- Faut qu'on réalise son rêve. On va braquer une banque, les mecs.
- On est cons, on n'y a pas pensé avant.
- On va organiser un faux braquage.
Il saura pas. Juste pour qu'il kiffe.
- Et où tu comptes trouver une fausse banque ?
À Hollywood, les mecs.
*-Spartans! Tonight, we're gonna "dîne" in Hell! Are you with me?
J'ai vraiment une gueule d'acteur, hein ?
J'ai une gueule d'acteur. - Complètement.
- Combien je te dois ? - Je veux pas d'argent.
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