The Oxford Murders

The Oxford Murders

Download French Subtitle

Release info

The Oxford Murders 720p BluRay x264-PublicHD
A Commentary by bisounours
aka "Crimes à Oxford"

Tags

BluRay
x264
720p
720
HD
Published on: 2014-03-31
Downloads: 56
Hearing Impaired: Yes

French subtitle preview

The first 200 lines.

En avant !

Qu'est-ce que c'est ?

Un homme !

- Il est mort ? - Non.

Il écrit.

Répétez !

Il écrit, mon capitaine.

Il écrit dans un calepin.

Cet homme n'était pas fou. Il travaillait

au milieu de la mitraille, parce qu'il ne pouvait pas attendre.

Ces notes étaient trop importantes

pour être reportées.

Il devait noter ce que son esprit lui dictait.

Ça ne pouvait pas attendre.

Pour quel texte risquait-il ainsi sa vie ?

Qu'est-ce qui le retenait de s'enfuir comme quiconque l'aurait fait ?

Le Tractatus logico-philosophicus.

Un essai philosophique majeur du XXe siècle.

Ce soldat s'appelait Ludwig Wittgenstein.

Il a établi les limites de la pensée.

L'énigme qu'il a essayé de résoudre

est la suivante.

"Pouvons-nous connaître la vérité ?"

Tous les grands penseurs ont cherché une certitude,

un énoncé irréfutable,

tel que "deux et deux font quatre."

Pour atteindre ce but,

Wittgenstein a utilisé la logique mathématique.

Quel meilleur moyen d'obtenir une certitude

que d'utiliser un langage libre des passions humaines ?

Pas à pas,

équation après équation, il a suivi une méthode irréprochable

jusqu'à atteindre une conclusion terrifiante.

Une telle vérité n'existe pas en dehors des mathématiques.

On ne peut trouver

aucune vérité absolue,

aucun argument irréfutable

qui puisse répondre aux questions de l'humanité.

Donc la philosophie est morte.

Parce que

"Si on ne peut pas en parler,

"on doit rester silencieux."

N'y touchez pas.

Une Enigma !

Juste une copie. L'original est au Musée de la Guerre,

à Londres.

La porte était ouverte...

Évidemment. Vous ne voudriez pas que je me lève

sur ces jambes malades !

- Je suis... - Martin.

Notre nouveau locataire américain, j'imagine.

- L'homme sur la photo... - Oui.

C'est Alan Turing,

l'homme qui a décodé l'Enigma.

Grâce à lui, nous avons gagné la guerre.

Le pauvre a eu une mort bien étrange.

Une pomme empoisonnée, comme Blanche-Neige.

Et l'autre homme ?

Harry, mon époux.

Harry Eagleton, père de la dimension fractionnelle.

Il méritait un prix Nobel, mais il détestait

lécher les bottes de quiconque. Il avait peu d'amis.

Il avait au moins Arthur Seldom.

Il passait ses journées

à mettre au propre

les papiers d'Harry.

Il sautait les repas pour résoudre des équations.

Eagleton a dirigé sa thèse sur les suites logiques, en 1960,

c'est ça ?

Vous avez bien révisé.

Je sais tout sur Arthur Seldom.

En fait, c'est pour lui que je suis ici.

Ici, à Oxford.

Je vous comprends. Seldom est... unique.

Chaque récompense,

chaque prix reçu par Arthur m'a comblée de joie.

Et votre secret, maman ?

Pardon ?

Vous vouliez l'épouser.

Insolente ! C'est faux, il a toujours été un frère pour moi.

À défaut d'être un mari.

Beth !

Malgré son génie, le professeur est comme tous les hommes :

il préfère les jeunes filles.

Peux-tu arrêter une minute de dire des méchancetés ?

Excusez-moi.

Nous sommes deux vieilles filles aigries.

Merci de me mettre dans le même sac !

Excusez-moi.

Vous êtes...

Je vous ai loué une chambre, par fax.

Notre Américain.

Montre-lui sa chambre.

J'aurais dû louer un smoking. Vous êtes superbe.

- Ma fille a un concert. C'est tout. - Un concert ?

Je suis violoncelliste.

- Dans un orchestre amateur. - Certes,

on est loin de l'orchestre symphonique de Londres.

- J'aime le violoncelle. - Moi aussi.

Je n'ai que ça à caresser en ce moment...

Tu lui fais peur.

Mère !

Les prétendants de ma fille

abandonnent vite.

Un caractère difficile.

Une vieille femme aux aguets, ça n'aide pas.

Me traites-tu de fouineuse ?

Non. C'est pour me protéger.

Tout à fait.

Selon ma mère,

seuls les vétérans de la guerre

sont des hommes fiables.

Ma fille me trouve gaga,

mais elle sait que j'ai raison.

Les Nazis bougeaient les rotors de cette fichue machine tous les jours.

Ça changeait le code, et il fallait tout recommencer.

Les ordinateurs n'existaient pas.

Nous faisions tous les calculs à la main.

Vous étiez très jeune...

Il faut que je parte.

On fait un Scrabble ?

Et voici votre bureau.

J'espère que vous y serez bien.

C'est parfait.

Il vous faut un directeur de thèse.

J'ai choisi depuis longtemps. Arthur Seldom.

- Vos parents ? - Oui.

Très américain. C'est une plage ?

Pas du tout. C'est le désert. En Arizona.

Et c'est chez moi.

Vraiment ? C'est charmant.

Tous les bureaux sont partagés.

Votre collègue est étranger aussi.

Ça ira très bien.

Au fait, le Pr Seldom ne se consacre qu'à la recherche désormais.

On m'a dit qu'il pourrait me superviser.

Qui ça ?

J'ai reçu un fax. Tenez.

Je vois.

Je suis désolé, mais Mme Keeman s'est montrée trop optimiste.

- Et elle ne travaille plus ici. - Si je parlais à Seldom ?

Comme vous voulez,

mais je préfère vous prévenir

que le Pr Seldom n'est pas adepte de la spontanéité.

Je vous suggère de vous montrer un peu plus réaliste.

Nous avons des enseignants très compétents

qui comprendront parfaitement la nature de votre travail.

Pauvre mur !

Des murs ! Il n'y a que ça, dans cette ville. Merde !

Désolé. Je me défoule.

Ils te servent au moins à prendre des notes.

Ça ? C'est pour apprendre à jouer sans m'entraîner.

Je calcule où je dois aller,

en fonction du rebond et de la hauteur

de ma raquette.

C'est plus facile. Regarde.

Tu vois ? Ça marche.

Et si tu joues contre une personne ?

Ça se complique,

mais le calcul reste possible.

Je t'en prie.

Donne-moi du temps.

Je dois tout recalculer.

D'accord.

Merci pour la raclée.

Tu veux continuer à te défouler seul, ou à deux ?

Mercredi, même heure ?

Prends une raquette de squash. Ce sera plus facile.

Tu as déjà adopté les coutumes locales ?

J'essaie, oui.

Elle t'aidera peut-être pour ta thèse puisque oncle Arthur ne le fera pas.

Aucune chance ?

Non et n'envisage pas que ma mère lui en parle.

Absolument pas.

Je ne crois pas que tu sois ici par hasard.

Non.

Rien n'arrive par hasard.

Je voulais rencontrer ta mère, mais pas l'utiliser.

Tu n'as pas à te justifier.

J'aime les gens qui foncent. J'aimerais être comme toi.

Tu le regretterais vite.

Tu crois ?

Tu arrives dans un pays étranger, seul,

et tu as déjà une amie !

Deux, j'espère. Enfin, je le croyais

jusque-là.

Il n'y a pas que ça.

Tu es heureux.

Ça se voit.

J'essaie.

Comment ?

C'est facile.

Je m'adapte.

Et si ça se passe mal ?

Je préfère faire des erreurs,

que de ne rien faire.

Ça marche pour moi.

Tu devrais essayer.

Une minute !

Ça va t'intéresser.

More French subtitles for The Oxford Murders

Comments

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left