The first 200 lines.
Dracula vit toujours à Londres
Oyé, Ô grand démons de l'enfer.
Veille sur nous, tes disciples.
Donnez-leur votre pouvoir sur la frêle humanité.
En échange, nous nous vouons à votre service et à vos exigence.
Nous acceptons vos conseils et nous nous remettons à votre puissance.
Par les monstres sans nom des tréfonds de l'horreur, nous vous appelons.
Chaque soir...
la même.
Obscénité.
Une puissance.
Une... une force surnaturelle.
Vous êtes sur que John Porter y était ?
Vous êtes sur que c'était bien John Porter ?
Sûr.
Ils se livraient à des rites immonde...
sur une sorte d'autel.
Une jeune fille dessus... nue.
Et elle est allongé là, attendant le sacrifice...
Un coq que l'on égorgeait.
Ils... Ils invoquent le Diable et les démons.
Ils semblent tirer leur force...
de leur propre blasphème.
Si vous voulez... des preuves ?
J'ai pris des photos.
Cinq d'entre eux.
Tous impliqués.
D'accord. D'accord. Maintenant, revenons à nouveau.
Dites m'en plus sur ce rituel.
Il n'aurait jamais dû y aller.
Ce faire passer pour l'un des gardes. Ils doivent choisir eux-même leurs hommes.
Il ne pouvait que se faire prendre.
- Il était volontaire. - Il n'y a pas volontaire dans nos services.
Il soutient encore que John Porter était là ?
Oui, il est même très affirmatif.
Porter et 4 autres. 5 hommes en tout.
Voilà qui ne va guère nous facilitait la vie, n'est-ce pas ?
Parce qu'il est ministre de la couronne ?
Parce que le très honorable John Porter en tant que ministre coiffe aussi ce département.
Peut-être qu'il a d'autres chats à fouetter.
En tout état de cause, nous n'avons aucune preuve. J’entends de vraie preuve solide.
Un groupe de quinquagénaire se livrant à une sorte d'orgie morbide. C'est tout ce que nous avons.
Peut-être que les preuves sont là.
Même si c'est le cas, nous ne savons pas si nous pourrons nous en servir.
Dire que ce pauvre diable souffre le martyr pour un résultat nul.
Le pauvre diable a fini de souffrir.
Il est mort.
C'est un miracle qu'il est tenu aussi longtemps.
De toute évidence, il avait été battu et torturé...
Oui. Merci, Docteur. Faite-moi parvenir votre rapport dans les meilleurs délai.
Je serais fort surpris que quelqu'un viennent le réclamer celui-là.
Alors routine habituelle, faux nom sur le certificat de décès.
Et un haut fonctionnaire à la tête du cortège.
- Voulez-vous réécouter ces bandes, monsieur ? - Non, pas maintenant.
Mais laissez-les là. Et donnez ceci à notre labo, qu'il développe ce micro-film.
Dites-leur de faire ressortir tout les détails. Ce sera tout.
Faites une copie de l'enregistrement et...
ranger le dans le dossier rouge et classez le dans le coffre numéro 2 sous scellé.
Bien, monsieur.
Le coffre numéro 2, hein ?
Ainsi vous avez décider d'enterrer l'affaire.
Officiellement...
tant dans l’intérêt des services concernés et dans le mien...
vous me suivez ?
- Qu'est ce que c'est censé vouloir dire ? - J'ai appelé quelqu'un pour vous donner un coup de main.
Quelqu'un qui n'a pas nos ressources, mais qui a une certaine indépendance.
Il est indépendant politiquement parlant. Votre homme s'appelle Murray.
- Inspecteur Murray. - Scotland Yard.
Service spéciaux. N'ayez crainte il est sûr.
- Il fait son travail. - Oh, c'est réconfortant.
Dans cette pièce, vous avez ma bénédiction et ma coopération.
En dehors, vous êtes seul. Et je tiens à dire ça.
Au moindre faux pas, nos chefs n'hésiterons pas à vous balayer.
Et vous subirez le sort d'Hanson.
Merci.
Nous avons effectué un certain nombre de vérification de routine sur certains VIP listés.
Il nous est revenu aux oreilles que certains d'entre eux sont familier d'une maison à Crocksford Heath.
Fréquentation assidu.
Mais leur identité reste à établir.
Voici la maison.
Le manoir Pelham.
C'est le siège d'une organisation que nous avons toujours considéré comme inoffensive jusqu'ici.
C'est le laboratoire d'examen et de recherche psychique. LERP pour faire court.
Et vous y avez envoyé un agent sous couverture.
Oui... Hanson. Il a été témoin de deux... séances assez étranges.
Entendez-nous, Ô grand démons de l'enfer.
Veillez sur tous vos disciples.
Donnez nous votre pouvoir sur la frêle humanité.
En retour nous nous vouons corps et âmes à votre service et jurons de vous obéir.
Ainsi, avec ce baptême de sang, guidera nos pas sur les traces du premier éternels maudit...
qui a su percer les secrets de ceux qui ont pénétré dans le noir royaume du mal...
au confins de l'enfer.
Hier, ils l'ont roué de coup pour essayé de le faire parler.
Ils sont donc sur leurs gardes.
- Qu'est-ce que c'est, un réseau d'espionnage ? - C'est aussi notre hypothèse.
- Moscou ou Pékin ? - Eh bien, nous ne savons pas.
Rien ne les lie. Il n'y a encore aucun lien connu.
Et pour le moment les indices sont mince.
Voici les photos du labo.
Ils ont trouvés 5 clichés dans le microfilm.
Un peu flou, mais ils leur ont donné un traitement spécial.
- Bien. Merci, Jane. - Et la transcription ?
- Tout est fini, monsieur. Scellé et dans le coffre. - Je vous remercie.
Vous n'avez pas eu beaucoup de repos depuis les 12 dernières heures, vous feriez mieux de rentrer chez vous.
Merci, monsieur.
Éteignez la lumière avant de partir Jane.
- Alors ? - Aucun doute sur lui.
C'est le général Arthur Freeborne. État major supérieur.
Ainsi, par les 6000 terreurs de l'enfer, vous êtes consacré
Mon Dieu.
- Hanson avait raison. - Mais..., c'est Porter celui-là non ?
Oui, le très honorable John Porter, membre du parlement.
Le ministre à qui incombe la responsabilités de notre... organisation de services secrets.
Dommage qu'il ne se soit pas tenu à ses collections d'araignées.
Par les innombrables monstres sans nom des profondeurs des abysses, nous vous implorons.
Un signe de tête de sa part et une demi douzaine de fonctionnaire sont mise à pied...
moi compris.
Il pourrait dissoudre ce service en 2 temps 3 mouvements.
Ce qui vous oblige à travailler sous le manteau cette fois.
Celui-là aussi est facile à identifier. Lord Carradine.
Il est très près du clergé et du gouvernement. C'est un des plus riches propriétaire d'Angleterre.
La moitié de Londres lui appartient.
J'en appelle au 7 princes des ténèbres.
- Professeur Julian Keeley. - Est-ce qu'il n'est pas prix Nobel ?
Si, vous avez raison.
C'est un expert en matière de bactériologie, guerre bactériologique et maladies du sang.
Il dirige la fondation Keeley ici même à Londres.
Tu seras sept fois damné, voué au feu de l'enfer.
Afin de défier à jamais la loi des hommes et leurs justice.
N'y avait-il pas 5 photos. Peter, voyons la 5e.
- Eh bien, que se passe-t-il ? - À mon avis Hanson c'est trompé.
Il a parlé de 5 hommes pourtant.
Eh bien, il était groggy. Il avait été tabassé.
C'est un miracle qu'il vous en ai dit autant.
- Il n'était peut-être pas plus de quatre. - Oh c'est bien suffisant.
Je vais ressortir les dossiers de Keeley, Porter et des autres.
Je vais voir ce qui peut être déterré aux archives.
Je n'ai jamais vu le Colonel aussi nerveux.
Peut-être que le colonel ne s'est jamais retrouvé devant une affaire aussi épineuse.
Le baptême du sang...
il agit sur eux comme une sorte de drogue.
La fille meurt.
La femme recouvre le corps de sa cape.
Avec le sang...
Il y a du sang qui coule... coule... coule de la plaie.
Il y a du sang...
Le sang.
Hein ?
Autrefois j'ai travaillé avec un savant assez...
vieux jeu, mais c'était un spécialiste de ce genre de choses.
Le professeur Lorrimer Van Helsing.
À l'université il a une chaire d'anthropologie
et d'histoire Européenne Orientale. C'est un scientifique.
Et ce qui est beaucoup plus important encore pour nous, il fait autorité en matière de sciences occultes.
Il s'est beaucoup occupé de magie noire, de rites satanique, et...
Et de quoi ?
D'un tas de choses.
Les croix... Ils ont inversés les croix...
et ils se sont marqués au sang.
Et... et, lorsque la femme est allée vers l'autel...
on a senti une étrange puissance, qui remplisse tout la maison.
Je l'ai ressenti ! Forte, étrange puissance.
La mort n'est pas une prison pour ceux qui ont voués leurs âmes au Prince des ténèbres.
Des farfadets, des sorciers et des choses qui font des frappements dans la nuit.
Oui, mais les farfadets c'est pure chimère et enfantillage, M. Torrence.
Quand aux sorciers, ils existent certainement, encore que 90% soit des charlatans.
Pour ce qui est des choses, et bien il est fréquent, qu'elle frappe la nuit...
assez souvent.
Eh bien, qu'en pensez-vous, Professeur ? Est-ce juste un rituel de messe noire ?
Non.
Non, il y a autre chose.
Dans le haut Moyen-Âge, le culte des substances naturelles était chose commune.
La terre, l'eau, les sables du désert, certaines plantes.
Mais le plus étranges des cultes fut celui qui adoraient la substance la plus mystique qui soit.
À savoir la source même de la vie.
La glorification du sang.
Merci.
Qui le souvent proviennent...
de sacrifices humain.
En fait ce dont Hanson a été témoin, c'est le rituel d'une très vieille cérémonie.
Elle en a tous les éléments. Le coq que l'on va égorger...
l'insolente vilenie des forces du mal triomphante...
les obscénités...
les marques au front des fidèles,
le sacrifice humain... Maintenant, bien sûr, il pourrait être truqué.
Mais ce qui importe c'est le symbole.
Le culte du sang.
Eh bien, je pourrais comprendre s'il s'agissait de jeunes gens avides de sensation,
mais là nous parlons d'adultes, mures, sophistiqué, très haut placé dans la société.
Le cas n'est pas unique.
Au XVIIIème siècle, le tristement célèbre Hellfire club
était composé uniquement des cerveaux d'élite de ce pays.
Les hommes les plus sages de l'Asie étaient fermement convaincus que le sang humain était l'élixir de la jeunesse.
Et ceux qui adhère au culte du vampirisme...
sont en général des adultes mures, équilibrés et intelligent.
Et c'est donc parmi ces gens que l'on est le plus contient de son énorme potentiel.
Un de ces hommes pourrait diriger une de ces sectes...
et être une menace...
et une puissance.
Ces hommes sont-ils impliqués dans toute cette affaire parce qu'on les a menacés ?
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