Separation

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Separation 2021 REPACK 1080p WEB-DL DD5 1 H 264-EVO
A Commentary by sub.Trader
France | IYUNO-SDI GROUP | Aude Rey

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1080
Published on: 2021-11-04
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The first 200 lines.

Elle va revenir.

Je le sens.

Elle ne va pas rester longtemps. On doit se tenir prêts.

Chut.

Écoutez.

Vous entendez ?

Là-haut.

Elle veut nous faire passer un message.

Scarlet, tu m'accompagnes ?

Allons-y doucement ou on va l'effrayer.

Je te jure. Beaucoup de gens m'en parlent.

- Tu plaisantes ? C'est dingue. - C'est que...

J'adore ces personnages. Ils sont si détaillés.

Je vais te dire un truc, Samantha. On peut trouver l'inspiration partout.

Dans un poème de Chaucer,

ou en lisant du Dr Seuss.

- Je t'assure. - Non.

Ces dessins t'ont visiblement demandé beaucoup de boulot.

Jamais je ne pourrais créer un truc pareil.

Je n'ai pas assez d'imagination.

Honnêtement, je ne me rappelle même pas en avoir dessiné la moitié.

- Je devais être défoncé. - C'est de la folie.

- Ces trucs tiennent la route. - Oui, carrément. C'est génial.

Où est-elle allée ? Où est-elle allée, Scarlet ?

Jen ?

- Ce n'est sûrement rien. En général... - Elle pleurerait.

Oui. Si ça n'allait pas, elle crierait.

Pour tout te dire, ça a été un vrai cauchemar.

Les contrats sont absurdes

et on vient tout juste de sortir du bureau.

Oui, je sais.

Désolée, attends deux secondes.

Jeff, pourquoi la compagnie d'électricité nous met en demeure ?

Je croyais que tu t'en étais occupé.

Je vais laisser le service juridique s'en charger. Oui, je viens d'arriver.

- Maman ! - Jenny ?

C'est pas vrai !

Elle devrait être au lit.

Que faisait-elle dans le grenier ?

Elle adore y aller. Tu peux prendre...

Ce n'est pas la question. Je dois arrêter le saignement.

- Je vais... - Prépare un linge humide.

- Voilà. - Si tu veux, je...

- Voilà la trousse de secours. - Merci, Samantha.

- Tu es très courageuse. - Je m'en charge.

Maggie, je suis désolée. C'est ma faute.

Oui, en effet.

Jeff est soi-disant en train de bosser,

mais toi, je te paie pour surveiller Jenny.

On se détend deux minutes. Merci.

On n'a pas de pansements ?

Tu fais quoi de tes journées, au juste ?

- Ne recommence pas, Maggie. - J'aimerais savoir.

Tu es censé bosser, mais je ne vois rien de concret.

- Sympa. - Tu dessines au moins ?

Ce que je fais ?

- Je passe du temps avec notre fille. - Vraiment ?

Notre fille qui reste éveillée dans l'espoir

que sa mère rentre au moins un soir avant 22 h

et lui parle.

Tu crois que je me suis mise à bosser pour mon père de bon cœur ?

J'adorerais être à la maison avec toi,

à créer des histoires, mais non.

Je fais ce sacrifice au quotidien. Mais tu sais quoi ?

C'est bon. Je l'ai accepté.

Tu n'as rien de spécial.

Tu es seulement au chômage.

Je crois que je vais rentrer.

On se voit demain, sauf si vous voulez que je reste.

Non. On va à l'hôpital. Allez.

Maggie.

Tu as failli oublier ça.

Tu ne viens pas.

De quoi tu parles ? On emmène Jenny à l'hôpital.

Jeff, elle part avec moi.

- Comment ça ? - Au revoir, Jeff.

Les deux parties ont consenti à signer les papiers du divorce.

Maggie, tous les actifs financiers sont à votre nom.

Vous ne demandez ni pension alimentaire ni prestation compensatoire

mais vous souhaitez la garde exclusive.

Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ?

Parce qu'il est incapable de se comporter en adulte.

Restons courtois. Nous voulons tous la même chose :

le mieux pour l'enfant.

Ce qui en l'occurrence

consisterait à l'éloigner le plus possible de lui.

Vous devriez y objecter, non ?

Nous ne sommes pas au tribunal, monsieur Vahn. C'est une médiation.

Dans ce cas, je trouve ça injuste

qu'elle puisse faire appel à son père comme négociateur.

Ce que je trouve injuste,

c'est de craindre que ma petite-fille

s'ouvre la tête chaque fois que sa mère est au travail.

Mme Vahn estime

que son ex-mari met en péril l'intégrité physique

de leur enfant.

C'est simple, il y a mise en danger de la vie d'autrui.

C'était un accident.

Je ne mets pas notre fille en danger. Maggie, je t'en prie.

Maggie soutient que votre dernier emploi

remonte à un spectacle de marionnettes il y a trois ans.

C'était bien plus que cela.

"C'était." Tu as tout dit. Tu t'accroches au passé, Jeffrey.

Ça fait deux ans.

C'était une BD qui a bien marché.

Qu'il a créée avec ma fille alors qu'il vivait chez elle.

On allait l'adapter et faire un pilote.

On prévoyait toute une gamme de jouets.

Mais il a fait capoter l'affaire.

Ils voulaient prendre notre univers

et rajouter plein d'effets spéciaux.

Je ne pouvais pas m'y résoudre. Nous avions des différends créatifs.

Il est incapable de rembourser son prêt immobilier,

alors ne parlons même pas d'offrir un foyer stable à un enfant.

Pourquoi tu fais ça ? Pourquoi tu cherches à détruire ma vie ?

Ce n'est pas ce que je fais.

Jeff, je...

Bon sang.

Je sais que tu aimes Jenny. Il ne s'agit pas de ça.

Je suis pragmatique, c'est tout.

J'ai les moyens de m'occuper d'elle. Pas toi. Fin de l'histoire.

Qu'est-ce que c'est ?

Ta carte chance.

Sers-t'en pour refaire ta vie. C'est ce que tu veux.

Pas du tout.

Je passais une journée de dingue.

- Plus dingue que vous ? - Très drôle.

Cet accord est plus qu'honnête.

Je le conçois, mais quelles sont mes chances de...

Leur description de vous était-elle partiale ?

Je ne peux pas travailler dans un bureau.

- J'ai déjà essayé. - Alors c'est peut-être pour le mieux.

- Papa ! - Tu fais quoi, mon petit monstre ?

Approche.

Tu t'amuses bien avec papi et ces idiots de Westchester

dans sa grande maison ?

Il n'y a aucun terrain de jeu, que des terrains de golf.

On se moque du golf. Toi, tu as des marionnettes.

- C'est bientôt fini, tout ça ? - Allez, ma puce.

Bien sûr. Ce n'est rien.

Hop-là !

Allons-y.

- Tu veux passer le week-end avec moi ? - Tu l'as demain.

Donc mercredi.

C'est deux jours avant le week-end. C'est encore mieux.

Écoute, rentrons chez nous et préparons le dîner.

On pourra se pencher sur cette histoire de garde ensemble.

Ce n'est pas chez nous.

C'est chez moi. Tu y vis, mais pas pour longtemps.

Je vais bien orienter la caméra

pour que tu voies ta jolie maman,

ton papa un peu moins beau

et bébé qui dort.

Bébé dort.

- Depuis des heures. - Depuis des heures.

- Sans s'être réveillé. - Oui.

C'est génial.

Oui. Quelle gentille fille.

On fait quoi ?

Regarde-moi ça.

Menons une petite expérience.

Jenny.

C'est Dieu qui te parle.

Je te prie de retourner dans ton berceau.

Regarde ! Elle l'a fait.

Bravo.

Nous voici devant la chambre de Jenny.

La porte s'ouvre et que voici ?

Tu peux lire ça ? Ça dit "La Sinistre Famille".

Et voilà !

Tu as sorti la jongleuse. Super.

Regarde ses chaussures.

- Elles sont sympas. - Oui.

- Bébé aime Scarlet ? - Oui.

- Bébé aime maman ? - Oui.

- Oui. Bébé aime papa ? - Oui.

- Oui. - Bébé aime papa.

Bébé aime maman.

Bébé aime Scarlet.

Au mieux, ce sera une longue bataille juridique.

Un chocolat chaud pour la princesse Botteuse de Derrières.

Ce serait pénible pour vous et votre fille.

Princesse Botteuse de Derrières ?

Princesse Botteuse de Derrières ?

- Un instant. Jen, on dit quoi ? - Merci.

- Écoutez. - Oui.

Elle va probablement obtenir la garde.

Si vous vous y opposez, vous courez le risque de tout perdre,

même vos droits de visite.

Signez la convention et acceptez l'argent.

J'ai compris.

Appelez-moi si vous voulez en parler.

- Je dessine un oiseau. - D'accord ?

Jenny dessine un oiseau. Je dois y aller.

Je dessine la princesse Botteuse de Derrières.

Pourquoi tu as arrêté ?

Parfois, quand on dessine,

on arrive à visualiser le résultat dans sa tête.

Il arrive que ça ne rende pas vraiment pareil mais ce n'est pas grave.

Il suffit de rectifier le tir.

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