The Last Castle

The Last Castle

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The Last Castle 2001 720p WEB-DL DD5 1 H264-FGT
The Last Castle 2001 1080p WEB-DL DD5 1 H264-FGT
A Commentary by bisounours
🦋 Thanks darthbleed

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Published on: 2017-02-19
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The first 200 lines.

LE DERNIER CHÂTEAU

Prenez un château, n'importe lequel.

Puis réfléchissez aux éléments qui en font un château.

En un millénaire, ils n'ont pas changé.

Un, l'emplacement :

En altitude, dominant le territoire à perte de vue.

Deux, la protection : Entouré de murs

pouvant résister à une attaque frontale.

Trois, une garnison : Des hommes entraînés à tuer.

Quatre, un drapeau.

Vous leur dites : "Vous êtes soldats, voici notre drapeau. "

"Personne n'a le droit de prendre notre drapeau."

Et puis vous installez ce drapeau en hauteur, bien en évidence.

Et là, vous avez un château.

La seule différence entre ce château et les autres,

c'est qu'ils ont pour but d'empêcher les gens d'entrer.

Celui-ci a pour but d'empêcher les gens de sortir.

Allez, donne-moi le ballon !

Donne-moi le ballon, putain !

Colonel ?

Colonel ? Un ordre de transfert vient d'arriver.

Donnez-le au capitaine Peretz.

Je m'en charge.

Il s'agit d'un transfert de catégorie A.

Montrez-moi ça.

Va te faire foutre, sale nègre !

Joue, allez !

17 heures ?

Non, on est prêts.

C'est rapide, c'est tout.

Vous êtes sûr de ne pas vous tromper ?

D'accord, merci.

Colonel ?

Ce n'est pas une blague.

Il arrive à 17 heures.

17 heures, aujourd'hui ?

C'est ce qu'ils ont dit, oui.

C'est bizarre, le procès a commencé aujourd'hui.

Il a plaidé coupable, il a pris dix ans.

Ils ont activé son transfert par politesse.

Par politesse ?

On devrait donner son nom à une base, pas l'envoyer ici.

Eugene Irwin, nom de Dieu.

On a un verdict, on a une sentence, on a un prisonnier.

On fait notre travail, que ça nous plaise ou non.

Mais ça calme, n'est-ce pas ?

Escorte, rendez-vous Porte A pour retrouver le prisonnier.

Escorte, allez retrouver le prisonnier à la Porte A.

Je lui donne une semaine.

- Jusqu'à ? - Jusqu'à ce qu'il se foute en l'air.

La cour martiale ne l'a pas rendu dingue mais la taule le fera.

Une semaine ?

Six paquets.

Dix.

- D'accord, dix. - Ça marche.

Dix paquets pour M. Dellwo, qui sait ce qu'il veut. Quelqu'un d'autre ?

Vous ne savez même pas de quoi vous parlez.

On va faire ça comme ça. Dix paquets par carré. Qui veut jouer ?

Je ne vais pas parier sur le fait qu'un homme va se tuer ou non.

C'est dégoûtant.

Regardez-moi ça. Une semaine ? C'est un dur, un vrai dur.

Dur comment, huit, dix, combien ?

Huit.

Quelqu'un d'autre ?

T'as vraiment aucun cœur, tu sais.

Je ne parie pas, moi, je prends les paris, c'est tout.

- Wallace ? - Avancez.

- Le transfert A est à l'unité d'accueil. - Compris.

Un portefeuille en cuir.

- Des photos de vos enfants ? - Ma fille.

- Mon petit-fils. - Vous voulez les garder ?

Vous en avez le droit.

J'aimerais bien, oui.

Un jeu de clés.

Des lunettes.

Je vais vous demander votre bague.

Merci.

Vous pouvez la garder, en fait. Ce genre de bagues, c'est bon.

Trois étoiles, deux jeux.

C'est tout, on dirait.

Colonel, le prisonnier Irwin est là.

Cinq minutes.

Cinq minutes.

Vous pouvez poser ça, si vous voulez.

- C'est à moi que vous parlez ? - Oui.

Je sais ce que vous vous demandez : Je vous salue, ou vous me saluez ?

Aucun des deux.

Mes hommes me saluent et se saluent en fonction de leur grade.

Mais la population carcérale dans son ensemble ne salue pas.

Commençons par le commencement. Vous avez faim ?

Non.

Sûr ? Le lundi, c'est le steak du chef.

Toujours quelque chose à fêter ?

En effet.

Je peux vous offrir de la limonade ?

Oui, merci.

Je reviens tout de suite.

Venez par ici, je vais vous expliquer la disposition des bâtiments.

Nous nous trouvons actuellement dans le bâtiment administratif.

Ce bâtiment, là-bas, abrite les cellules.

C'est là que vous vivrez, avec les autres détenus.

La blanchisserie se trouve à côté, c'est là que je vous ai assigné.

Voici le mur de l'ancienne prison.

C'est tout ce qui reste de la prison d'origine, en 1870.

Je me suis dit qu'il était important d'en garder un souvenir,

alors j'ai demandé aux hommes de le reconstruire.

Ça a l'air de leur plaire. C'est devenu une question de fierté.

Colonel ?

Sur la table, s'il vous plaît.

Je vous en prie.

On y va.

Je rencontre personnellement chaque nouveau détenu,

en bas, en général,

et je lui pose une question.

Qu'attendez-vous du temps que vous allez passer ici ?

Rien.

Faire mon temps de prison et rentrer.

Parfait, c'est la réponse parfaite.

Et j'ai à présent une requête bizarre, vu les circonstances, à formuler.

J'ai ici une collection des plus grands livres de guerre, dont

Le fardeau du commandement.

Je me demandais si vous voudriez bien me le dédicacer.

Certainement.

Merci.

Capitaine Peretz.

Oui, colonel.

Deux minutes.

Impressionnant.

Oui, c'est une sacrée collection, n'est-ce pas ?

Bien sûr, allez-y.

C'est une balle minié de Shiloh, utilisée en combat.

Grant a perdu 13000 hommes à Shiloh.

Vous pensez que ça en a tué un ?

On ne le saura jamais. Et vous ?

Je veux dire, vous êtes collectionneur ?

Non, j'ai juste quelques pièces venant des pays que j'ai visités.

Mon père n'aimait pas trop les collections militaires.

Ça a déteint sur moi, j'imagine.

Un homme qui collectionne ça n'a jamais vu de champ de bataille.

Pour lui, une balle minié de Shiloh, c'est juste un objet.

Mais pour un vétéran,

c'est un bout de métal qui a causé beaucoup de mal à un pauvre type.

Votre livre, j'ai dû mal le ranger.

On verra ça une autre fois.

Laissez-moi vous aider.

Extinction des feux dans cinq minutes. On attend ?

Non, non. On a...

On a terminé.

Prisonnier Aguilar, que faites-vous ? Ne saluez pas cet homme.

Il n'a pas de grade.

Le salut est interdit entre les prisonniers.

Oui, colonel, mais c'est vous que je saluais.

- Emmenez les prisonniers à leur cellule. - Oui, monsieur.

Merci de votre hospitalité, colonel.

Je vous en prie.

Détenus ! Un pas en arrière ! Halte !

Voici le bloc C.

Vous êtes dans la cellule 345.

Vous prenez une douche tous les deux jours.

Attendez.

Espèce de connard ! Je vais te tuer !

Restez derrière la ligne jaune si vous êtes alignés.

En journée, vous avez le droit de rester ici. Il y a des douches des deux côtés.

Tes étoiles valent plus rien !

Vous avez le droit à un livre dans votre cellule en plus de la Bible.

Montez et tournez à droite.

J'ai parié huit paquets que vous ne tiendrez pas trois semaines !

Les visites, une fois par semaine, le lundi.

Ici, 345.

Ouvrez la 345.

Super, général.

J'ai entendu dire qu'il avait tué toute une escouade.

C'est vrai, général ?

Réveil à 6 heures.

- Qu'est-ce que t'as fait ? - Pourquoi t'es là ?

Fermez la 345.

Vous en avez tué combien ?

Bienvenue au Château, vieux !

Colonel ?

Le prisonnier Irwin est dans sa cellule.

C'est quelqu'un, hein ?

Voulez-vous le rapport quotidien ?

- Ils sont tous là où ils doivent être ? - Oui, colonel.

Alors ça ira.

Très bien, colonel.

Autre chose ?

Demain, ne donnez qu'un ballon aux prisonniers.

C'est quoi, ce bordel ?

T'as foncé dans un mur.

Négro, pourquoi tu fais ça ?

Me touche pas, putain !

Allez, connard ! Bats-toi !

Trois contre un sur le petit.

Tue-le !

- Qu'est-ce que vous faites ? - Si ça te plaît pas, casse-toi !

- T'es malade, Yates ! - Tu veux faire un pari ?

Vous voyez combien c'est simple de manipuler les hommes ?

On devrait écrire une thèse là-dessus.

Attendez.

Allez !

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