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MASSACRE À FURNACE CREEK
En 1880, le minerai d'argent n'était pas encore roi dans les Fumace Hffls.
Mais le bruit courait que tes indiens tiraient avec des balles en argent
et certains réclamaient l'ouverture du territoire
à l'exploitation par les Blancs.
La tension était palpable.
Des. vivres. et du renfort étaient acheminés
vers Fort Furnace Creek où la garnison était harcelée.
La route traversait tes terres de Little Dog,
un guerrier aussi impitoyable
que son maître, Géronimo en personne.
- Halte ! - Capitaine Walsh ?
Un message de Fort Putnam.
Rendez-vous immédiatement à Lordsburg.
Le convoi poursuivra vers Fort Furnace Creek.
Général Fletcher Blackwell
Des ennuis ?
Dites au général que ses ordres seront exécutés.
Oui, Monsieur.
Lieutenant Ramsay !
Nous partons pour Lordsburg. Le convoi continue seul.
- Sans escorte ? - Ce sont les ordres.
Mais ces collines grouillent d'Apaches !
- Où sont-ils ? - On ne les voit jamais.
Ils vous transpercent la gorge avant.
Je ne comprends pas.
- Obéissez ! - Oui, Monsieur.
Je suis responsable de ce convoi. Nous vous suivons !
Nous ne pouvons pas vous attendre.
- C'est un arrêt de mon. - Je n'ai pas le choix.
Colonne, en avant !
En avant !
Les voilà !
Le convoi !
Le convoi est là !
Le massacre de Fort Fumace Creek émut le Congrès et la nation.
Les. Apaches furent chassés. et le territoire ouvert.
OUVERT À TOUS LES COLONS DUMENT HABILITES
Des villes-champignons poussèrent un peu partout.
En quelques mois, 10000 colons, miniers et négociants s'installèrent.
La plus importante de ces villes. était Furace Creek.
Entretemps, l'enquête sur les circonstances du massacre
aboutit au procès en cour martiale du général Blackwell,
accusé d'avoir rappelé l 'escorte de cavalerie.
Capitaine Walsh,
le chef de convoi a protesté contre les ordres du général.
Quels ont été ses mots exacts ?
Il a d'abord refusé de continuer sans escorte.
J'ai dit que je n'avais pas le choix.
- Qu'a-t-il répondu ? - Que c'était un arrêt de mon.
Étiez-vous de son avis ?
Dois-je répondre ?
C'est tout.
Capitaine Steele,
souhaitez-vous réinterroger le témoin ?
Oui, Monsieur.
Capitaine Walsh,
avez-vous émis le souhait de démissionner ?
- C'est exact. - Pourquoi ?
Le général était mon supérieur. Je l'admirais.
Je n'ai plus le cœur à sentir dans l'armée.
Après avoir montré l'ordre au lieutenant,
vous l'avez placé dans votre sacoche qui a été perdue
quand votre cheval a été capturé par les Apaches.
C'est exact.
Puis-je attirer votre attention
sur cet extraordinaire concours de circonstances ?
Objection !
Cette remarque est déplacée.
Objection accordée. Rayez-la.
- C'est tout. - Disposez !
- Monsieur. - Par ici.
Comment cela s'annonce-HI ?
Votre père n'a pas encore témoigné.
Et vous ?
Oui.
Vous ne pouvez pas croire qu'il a fait ça !
Je ne peux que témoigner des faits.
Vous avez servi sous ses ordres. Vous le connaissez !
Je suis désolé, Capitaine.
- Avez-vous d'autres témoins ? - Oui, Monsieur, un dernier.
J'appelle le général Fletcher Blackwell.
Levez la main droite.
Jurez-vous de dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité ?
Je le jure.
Avez-vous envoyé l'ordre en question au capitaine Walsh ?
Non.
Quels étaient vos ordres ?
Après le départ du capitaine,
j'ai appris que Little Dog avait rassemblé ses troupes.
Mon message au capitaine l'informait de la situation
et l'enjoignait de se rendre au plus vite à Fort Furnace Creek.
Que savez-vous de l'autre message ?
Rien !
Il est à vous.
Il y a 2 ans, vous avez commandé une expédition dans les Furnace Hills.
En effet.
Quel était le but de l'expédition ?
C'était une mission de paix. Les Indiens quittaient la réserve.
Nous espérions rétablir des relations amicales avec les tribus.
Avez-vous réussi ?
Mon rapport est à votre disposition.
Je l'ai déjà lu attentivement.
Franchement, je suis perplexe.
Pas à cause de ce que le rapport dit
mais à cause de ce qu'il ne dit pas.
Est-il vrai que vous avez découvert
un très riche filon d'argent dans les collines ?
Répondez à la question.
En effet, j'ai découvert un filon d'argent.
Pourquoi n'est-ce pas dans le rapport ?
C'est une vieille histoire. Un traité est signé avec les Indiens.
Nous leur donnons des terres
qui se révèlent plus tard riches en minerai.
Le traité est rompu et les Indiens chassés.
Je ne voulais pas être responsable de cela.
Était-ce le seul motif ?
Oui !
Avez-vous des parts dans le Syndicat minier de Furnace Creek ?
Non !
Savez-vous que le Syndicat possède plusieurs titres de propriété ?
Non.
Ces rapports établissent que les titres de propriété
ont été déposés le lendemain de l'ouverture du territoire.
Le Syndicat connaissait l'existence du filon d'argent.
- Voulez-vous les examiner ? - Je ne suis au courant de rien !
Ces titres de propriété n'avaient aucune valeur
tant que le territoire restait fermé.
Il était facile d'imaginer qu'en incitant les Apaches
à attaquer un convoi sans protection,
puis à détruire Fort Furnace Creek,
le massacre entraînerait l'ouverture du territoire.
Objection, le général a nié avoir écrit cet ordre !
Objection accordée.
Général Blackwell, quels sont vos proches parents ?
Mme Blackwell est décédée.
J'ai deux fils :
le capitaine Rufe Blackwell
et Cash Blackwell, un civil.
Est-il possible que l'un de vos fils
ait des part ou des intérêts dans le Syndicat ?
Non !
Le capitaine Blackwell enseigne la tactique.
Seule sa carrière l'intéresse.
Et votre autre fils ?
Je ne l'ai pas vu depuis longtemps.
- Combien de temps ? - Plusieurs années !
Je m'oppose à cette tentative de salir ma famille,
c'est contre la procédure !
- L'absence de votre frère est étrange. - Qu'y a-t-il d'étrange ?
Je sais que lui et le général se sont disputés mais...
Cash n'a jamais su le sens de la loyauté.
Je ne le défends pas.
Je préférerais ne pas en parler.
Capitaine Blackwell, pouvez-vous venir ?
Votre père a eu une attaque.
LE GÉNÉRAL BLACKWELL MEURT A LA BARRE
Votre nom est Blackwell ?
Oui.
Avez-vous un lien avec le général Blackwell ?
Pas que je sache, pourquoi ?
Il vient de mourir.
C'est une chance car ils allaient le pendre.
Je vais voir ce qui a été décidé à votre sujet.
Le génère ! Blackwell est mort d'une attaque
alors qu'il répondait devant la cour martiale
des accusations de complicité dans le massacre
d'un convoi civil et de 237 soldats. à Fort Fumace Creek.
Vous êtes libre, M. Blackwell.
Hé !
Le shérif dit que vous aviez raison. Les cartes étaient truquées.
Votre arme, Monsieur.
Merci.
Remerciez le shérif de ma pan.
C'est écrit ici.
Les rapports de la cour martiale sont disponibles sur demande
auprès du bureau du juge-avocat général
ministère de la guerre, Washington.
Je souhaite déposer une demande.
- Pour quel procès ? - Celui du général Blackwell.
Je cherche un officier à la retraite.
- Commandement ouest ? - Oui.
- C'est récent ? - Très.
Nous devrions avoir son dossier. Nom et grade ?
Grover A. Walsh, capitaine de cavalerie,
6ème régiment.
Le capitaine a déménagé il y a un mois. Pauvre homme !
Pourquoi cela ?
C'est une honte de voir un gentleman sombrer dans l'alcool.
- Où est-il allé ? - Il a mentionné le nouveau territoire.
Merci de votre aide.
FERMÉ LE DIMANCHE
FERMÉ LE DIMANCHE
- Salut ! - Il fait bon, ici.
- Installe-toi. - Merci.
- Pacifique Jones. - Tex Cameron.
- Du Texas ? - C'est exact.
Jamais rencontré de Texan qui ne s'appelle pas Tex !
- C'est la loi. - La loi... elle est pas mal !
La loi !
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