The first 200 lines.
Ça n'en finissait pas aujourd'hui, je te dis pas.
Y a un gâteau dans la salle de repos.
L'anniversaire de quelqu'un, je sais plus qui.
Un grand gâteau de Kroger ,
vraiment bon pour un gâteau de supermarché.
T'es pas du genre à aimer le gâteau toi, non ?
Je mange du gâteau.
Ma mère m'a toujours dit :
"Ne fais jamais confiance aux femmes maigres.
Pendant qu'on mange, elles manigancent."
Si tu manges du gâteau, comment tu fais pour être aussi fine ?
T'as que la peau sur les os, ma pauvre !
La clope ?
La clope fait pas maigrir. Je fume aussi.
Tu sais, je sais jamais si les gens qui la ferment,
c'est parce qu'ils ont rien à dire
ou parce qu'ils ont rien dans le citron.
Pourtant on dirait que ça baigne pour toi.
- Financièrement, je veux dire. - Comment tu sais ça ?
Parce que tu viens ici avec de chouettes chaussures.
Je t'ai vu avec ces Candies,
elles sont pas données.
Bon.
Passe une bonne garde, Mandy.
Hé, Cathy.
Ouais ?
Va te faire foutre !
Oh, vous êtes là.
J'ai de gros vertiges, d'accord ?
J'ai parlé à Karen, elle ne m'écoute pas.
Je dois voir un médecin tout de suite.
Et si je tombe et que je me casse une hanche ?
Et si je tombe et que je me fracture le crâne ?
- et que j'attrape un staphylocoque ? - Vous êtes passé à ce bureau ?
Oui.
- M. Kent... - Karen.
Je vous ai dit qu'on vous appellera quand on aura un lit de prêt.
Vous devez vous asseoir.
Vous savez, il fait trop chaud à l'intérieur, je vais attendre dehors
jusqu'à ce que vous soyez prêtes. Et il vaudrait mieux qu'il ne pleuve pas.
Je n'aime pas trop être mouillé.
Tu commences maintenant ?
Tu devrais le savoir, c'est toi qui m'as planifiée.
- Ah, oui. - Je suis sur le point de doubler.
Eh bien, tu pourrais peut-être commencer par la 202.
Et tu ferais bien d'aller te chercher un soda.
Je ne bois pas de soda, Karen, tu le sais bien.
Tu as environ 30 minutes.
Cul-sec ! Cul-sec ! Cul-sec !
Ça, c'est prêt à partir.
Quand on pense que nos entrailles ressemblent à ça...
c'est nos boyaux.
J'ai l'impression que tout
pourrait jaillir parfois,
genre "Oups, mon pancréas vient de tomber."
Regina.
Donne-moi l'argent.
OK mais... d'abord...
Laisse-moi te montrer quelque chose, un truc que j'aime bien.
Je me sers des canettes pour bien les tenir au frais.
Je dis toujours : "Rester cool, c'est la clé de mon travail."
C'est moi qui ai trouvé ça
et puis je peux les boire quand j'ai fini,
comme pour fêter ça.
- J'en ai rien à foutre, Regina. - On est de la même famille pourtant ?
Je veux dire, combien de cousines de ton âge tu as ?
- Cousines par mariage. - Exact.
Et qui savait qu'on est dans la même branche ?
Tu sais, le sang et les organes et...
C'est pas le cas. Le fric, Regina.
Parce que Nicholas a besoin d'un rein, et vite.
Mais j'ai été coincée.
Tu connais Wayne ?
Il avait besoin d'aide pour ses devoirs de science.
Tu sais qu'on apprend l'évolution en CM2 maintenant ?
À l'école publique ? - Regina !
Ah ! Pardon.
Il y avait bien un rein dans ce sac ?
Y en avait un ?
Je sais à quoi ressemble un putain de rein.
Comme un haricot ? Un rein haricot ?
Bon Dieu ! Pétasse grincheuse !
Hé, salope !
Nique ta mère, connard !
Vous êtes l'infirmière de ma mère ?
C'est vous qui m'avez dit qu'elle est peut-être dans le coma ?
Vous étiez là plus tôt ?
Je viens d'arriver.
D'accord.
Vous savez quand les résultats des tests arriveront ?
Le médecin ne reviendra pas avant demain
pour confirmer les résultats des tests.
Mais les résultats des tests sont déjà là ?
Je... ne les voie pas ici, Madame.
Je suis censée rester ici toute la nuit ?
Vous n'êtes pas obligée.
Désolée. C'est que j'ai un bébé à la maison.
Et je dois aider mon... mon mari à son travail.
Vous connaissez le... le Catfish King sur South Grand ?
J'ai vraiment honte de ne pas rester
au cas où elle se réveillerait. Elle pourrait être déboussolée.
Elle a une démence ou Almeizer
ou je ne sais pas comment on appelle ça de nos jours.
Si elle ne sait pas où elle se trouve, elle peut être...
elle peut être vraiment difficile et elle est...
elle est très forte et...
C'est le sac de nuit de votre mère ?
Quelques affaires personnelles.
J'ai pris ça vite fait.
Vous savez, j'adore le Catfish King !
J'adore ces petits beignets.
Ils sont très bons.
Mais ne vous inquiétez pas,
le bon Dieu veillera sur votre mère toute la nuit.
Je vous le promets.
Non.
Y a pas moyen de te réveiller.
La 218 a besoin d'être nettoyée.
Je l'ai déjà nettoyée.
Il a pissé au lit.
Il a uriné il y a un moment, c'est pour ça que je l'ai nettoyée.
Dorothy, nettoie les draps !
- C'est quoi, ça ? - Pénitencier d'état.
Il a essayé de se suicider. Il va s'en sortir.
Le pauvre.
Ils sont obligés de le garder menotté au lit
même s'il s'est évanoui ?
Il a tué quelqu'un. Tu ne lis pas le journal ?
Elle ne lit que la Bible.
Et ces bulletins de bonnes nouvelles que les gens laissent
sur le porche quand ça ne répond pas à la porte.
Bon.
Dialyse d'urgence. Homme de 67 ans.
Trois fois par mois. C'est pour toi.
M. Collins ?
Oui, mais non critique donc à prioriser.
Je n'aime pas cet endroit.
Vous m'avez entendu ?
J'ai dit que je n'aimais pas ici.
Vous pourrez partir quand vous aurez fini votre dialyse.
Sueur triste. C'est comme ça que ça sent.
Vous avez déjà senti la tristesse ?
Seulement tous les jours.
Vous savez, ils ne m'ont donné que trois mois.
Deux et demi maintenant, peut-être.
Je suis ici la moitié de mon temps. Mais je veux rentrer chez moi.
Vous allumez cette télé ?
Bien sûr.
Mon mari aime bien laver sa voiture,
Qu'est-ce que je peux bien dire ?
Eh bien, vous savez ce qu'on dit
à propos de l'Arkansas : si le temps ne vous plaît pas,
attendez une minute.
Ma grand-mère disait toujours ça.
La mienne aussi.
Merci pour la météo actualisée, Wendy.
Revenons à la principale nouvelle de ce soir.
L'expo-sciences locale des quatrièmes.
Ces jeunes montrent désormais de vraies compétences.
Vous savez...
Le plus triste quand on s'approche de la mort,
c'est que les minutes deviennent vraiment longues.
On a oublié de savourer celles d'avant
et celles qui restent, c'est vraiment les plus merdiques.
Mandy, on amène une overdose et je suis trop occupée.
Ils pourraient avoir besoin d'un coup de main.
Merde.
Homme. 30 ans. Overdose. Sans papier d'identité.
Trouvé dans un motel. Rythme cardiaque de 38.
Fréquence respiratoire critique. Injection de Narcan.
Quoi ?
- Rien. - Tu le connais ?
Euh... on peut dire ça.
Il a besoin d'une purge de son système.
D'accord.
- Ça va ? - Oui. Je vais bien.
Oh, merde, il a une crise.
Code bleu, quelqu'un a une ligne mise en place.
L'oxygène descend, code bleu.
Tu es en retard.
Il n'y a rien de plus agréable que de palper du liquide.
Je trouve qu'il y a des trucs plus agréable que de palper du liquide.
Moi aussi, en fait.
Ou peut-être que non.
La 202 est trop délicate.
J'ai une autre idée. M. Collins. La dialyse.
Il faut juste éviter les regards indiscrets.
Tu t'es regardée à prendre des initiatives.
J'aime bien mon idée.
Eh bien, je suppose que ta foutue cousine
pourra faire un autre ramassage demain.
Cette fille n'est pas ma cousine.
Tu ferais bien de lui dire, alors.
Regina ! Putain, qu'est-ce que tu foutais ?
Bon Dieu Nick, je t'ai dit que j'arriverai tard.
Je croyais que vous faisiez un poker
ou un truc dans le genre.
J'en ai déjà gagné un !
Ouais, y a des plombes qu'on a fini. Toi...
Tu m'as fait... poireauter !
No comments yet. Be the first to leave one.