Sometimes They Come Back

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Sometimes They Come Back 1991 fr by InterModal
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প্রকাশিত: 2016-10-18
ডাউনলোড: 21
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French সাবটাইটেল প্রিভিউ

প্রথম 200টি লাইন।

Dino De Laurentiis présente

Un film de Tom McLoughlin

Tim Matheson dans

D'après Stephen King

D'après Stephen King PARFOIS ILS REVIENNENT

Distribution des rôles David Cohn

Musique Terry Plumeri

Costumes Karen Patch

Direction artistique Philip Dean Foreman

Montage Charles Bornstein

Directeur de la photographie Bryan England

D'après une nouvelle de STEPHEN KING

Scénario de Lawrence Konner et Mark Rosenthal

Produit par Michael S. Murphey

Réalisé par Tom McLoughlin

L'esprit se raccroche aux mauvais souvenirs

pour une bonne raison.

Il essaie de nous empêcher de refaire sans cesse les mêmes erreurs.

Certains disent que si on retourne sur le lieu d'un mauvais souvenir,

si on observe l'endroit, si on le traverse,

on peut se libérer de la souffrance et oublier.

Peut-être pensais-je que cela allait se produire.

Cependant je vous avoue que j'aurais très bien pu m'accommoder

de ne jamais revoir cette ville.

Mais c'était le seul boulot d'enseignant que j'avais pu trouver

et j'en avais besoin,

et je l'avais donc accepté.

Oh Jim, c'est magnifique !

Vraiment bien, hein ?

Ça a l'air ennuyeux.

Allons, tu vas adorer.

C'est beaucoup mieux que Chicago.

Bien sûr, les choses avaient changé.

Mais pas tellement, malgré toutes les années passées.

Non, pas assez pour éviter un serrement de coeur,

ni pour oublier que c'est dans cette ville

que mon frère est mort.

Cette même ville que mes parents fuirent,

emplis de peur et de chagrin, lorsque j'avais neuf ans.

La même.

Seuls les visages avaient changé.

1647, c'est bien ce que tu as dit, hein ?

Tu es sûre ?

- Harland 1647. - Okay

Où sont les trottoirs ?

C'est le moindre de nos soucis.

On n'est pas forcés de rester. Je peux recommencer comme peintre.

- Je commencerai par cette cabane. - Pas question.

Tu n'es plus peintre en bâtiment.

Je ne suis pas sûr d'être encore un vrai prof après tant d'années.

Tu seras parfait.

C'est comme conduire un vélo.

Tu ne perds jamais foi en moi, n'est-ce pas ?

Non. Jamais.

Okay ! Deux déménageurs pour vider le camion !

Scott savait que nous avions peur.

Tant d'années de travail, et que possédions-nous ?

Je voulais le protéger, pas le mettre en danger.

- Bonne nuit. - Bonne nuit, m'man.

- Dors bien. - Okay.

- Bonne nuit, fiston. - Bonne nuit, papa.

Qu'en penses-tu ? Allumée ou éteinte ?

Eteinte.

- Sûr ? - Ouais.

- Bonne nuit. - Bonne nuit.

Je connais une belle manière d'inaugurer une maison.

Il faut que j'établisse mon territoire.

Si j'avais su quelle horreur nous allions affronter,

j'aurais pris Sally et Scott dans mes bras,

comme mes parents m'avaient pris,

et nous nous serions enfuis loin de cette ville, pour toujours.

Il paraît que le nouveau prof a balancé un élève par la fenêtre à Chicago.

Non, il l'a renversé avec sa bagnole.

Non, c'est pas ce qui s'est passé.

Le type s'est fait virer parce qu'il a pété un plomb en classe.

Il a pris une chaise et l'a lancée...

Mon cinquième cours aujourd'hui,

je ne suis plus trop en forme,

mais Dieu merci, vous êtes des seniors.

Vous aurez pitié de moi, j'espère.

Bon, je ferai de mon mieux pour vous tenir éveillés.

Je préférerais dormir.

Eh bien, je comprends que ce ne soit pas le coup de foudre,

mais vous devez vivre avec moi, et je dois vivre avec vous, alors...

essayons d'en tirer parti, d'accord ?

Puis-je ?

Il y a une chose que vous devez savoir à propos de cette classe.

Vous avez un nom ?

Ouais.

- Vous voulez me le dire ? - Chip Conway,

ou "Chipster", en fonction du degré d'intimité.

Eh bien, vous voyez, Monsieur Jim, il y a un petit...

Je vous arrête.

C'est soit monsieur Norman, soit Jim tout court.

Oui, c'est ce que j'ai dit.

Ceci... n'est pas une vraie classe.

Vous voyez, ici la plupart font partie de l'équipe de football.

C'est une classe spéciale pour les abrutis comme moi,

et pour les...

les nanas un peu fofolles,

comme Kate.

- Je ne suis pas une nana fofolle. - Oh non, bien entendu !

Donc, laissez-nous en paix et on gagnera le championnat.

Faites-nous passer,

et vous aurez une joyeuse équipe

de joueurs qui en veulent.

Vous passerez, si vous travaillez.

Faites-nous passer quand même.

Jets ! Jets ! Jets !

C'est bon, baissez le volume ! Arrêtez ça. Eh !

Jets ! Jets ! Jets !

La ferme !

Désolé.

Non, vraiment, ne soyez pas désolé.

Je veux m'excuser pour les abrutis de cette classe,

Certains d'entre nous ont vraiment envie d'apprendre des choses.

Merci... Kate ? Merci.

Mais je voudrais tout de même m'excuser.

Je suis un peu rouillé dans ce métier,

et je ne briserai plus de règles.

J'aimais bien.

Il nous traite mal.

- Nous avons une grande responsabilité. - Je vais voir ça.

Monsieur Norman...

Alors, comment s'est passé ce premier jour ?

- Eh bien, pas trop mal, monsieur. - Bien !

Si vous avez une minute, j'aimerais avoir une petite discussion.

- Bien sûr. - Dans mon bureau.

En vingt-sept ans, personne n'a habité ici,

depuis que mes parents et moi avons fui.

Qu'y avait-il dans cette maison, qui tienne les gens à distance ?

Je vais t'attraper, Jimmy.

Je te tiens, maintenant.

Non, Wayne ! Attends !

Wayne, tu me chatouilles !

Wayne !

Va-t-en !

Sally ! Scott !

Surprise !

Eh, non !

Où as-tu déniché ça ?

Tu es marié à une femme très douée.

Tu sais, cet endroit offre vraiment des possibilités,

si on n'est pas trop regardant.

On est allés à la boutique de seconde main.

Il ne fallait pas lui dire, Scott.

J'ai dépensé un peu de l'argent de Noël,

- mais c'est pas mal comme ça, non ? - C'est génial !

Eh, regarde, j'ai reçu ceci ! C'est une antiquité.

Attends un peu, je vais te montrer le reste.

J'ai trouvé l'endroit parfait aujourd'hui, dans le centre.

Chérie, ce n'est pas Chicago, ici. Il n'y a pas de centre-ville.

Tu comprends ce que je veux dire.

C'est un commerce inoccupé, parfait pour la boutique.

Ça a l'air super.

Et j'ai déjà décidé, on ne vendra pas que des fleurs.

Il faudra autre chose, pour avoir une chance de réussir.

- Est-ce que tu vas bien ? - Oui.

Je vais bien.

Vraiment ? Je suis tellement contente. Je suis sûre que c'est l'endroit rêvé.

Papa, tu me donnes mon train ?

Oui, va le ranger, on va jouer à la balle.

- Alors, le boulot, c'était comment ? - C'était pas mal.

Le proviseur m'a appelé dans son bureau.

Il a dit qu'il ne voulait pas d'incident comme à Chicago,

et que je devrais contrôler ma colère.

Je pensais que vous en aviez discuté lors de la première rencontre.

Je pense qu'il voulait seulement que je sache qu'il me tient à l'oeil.

Et apparemment, les élèves sont aussi au courant.

J'espère que cette histoire ne se propagera pas.

Tu viens, papa ?

J'arrive ! On revient de suite.

Oui mais pas trop longtemps. Le dîner est presque prêt.

Sally ?

Sally ?

"Tu vas t'amener ?"

"Eh, attends une minute !"

"On est prêts."

"Qu'est-ce que tu dis ?"

"- Est-ce qu'il danse ? - Non."

Oh chéri, arrête.

Tu es incorrigible.

Jimmy ?

- Eh... qu'est-ce qui ne va pas ? - Je ne peux pas aller avec toi.

- Qui a dit ça ? - Maman.

Je viens de lui parler et j'ai tout arrangé.

Si tu veux venir, tu peux,

- mais tu devras porter mes bouquins. - D'accord.

Toi et moi, Jimmy, on sera toujours ensemble.

Je dois payer une amende à la bibliothèque et j'ai besoin de ton aide.

Combien font trois fois deux fois deux ?

Douze.

C'est toi qui as la grosse tête dans la famille.

Est-ce qu'on va passer par le tunnel ?

Bien sûr, c'est plus rapide. Viens.

Non !

Wayne !

N'y allez pas !

Noooon !

Eh gamins, vous bloquez le chemin.

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